Camille Bedin
| Camille Bedin | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Dordogne |
| Législature | XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Albert Roche |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Maire d'Excideuil | |
| – (10 ans) |
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| Prédécesseur | Amédée Rousseau |
| Successeur | Jean Rebière |
| Conseiller général de la Dordogne | |
| – (3 ans) |
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| Circonscription | Canton d'Excideuil |
| Prédécesseur | Albert Roche |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Camille Fernand Bedin |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Satur (France) |
| Date de décès | (à 86 ans) |
| Lieu de décès | Excideuil (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO |
Camille Fernand Bedin, né le à Saint-Satur (Cher) et mort le à Excideuil (Dordogne), est un négociant en tissus de profession, homme politique socialiste et résistant français.
Biographie
Mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Camille Fernand Bedin est lieutenant dans le 50e régiment d'infanterie. Blessé, il est envoyé en Dordogne, à Excideuil, où il rencontre Louise Raynaud, qu'il épouse et , et s'installe comme négociant en tissus[1]. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire en 1925 pour son attitude au front.
Pendant l'entre-deux-guerres, il anime la Fédération ouvrière et paysanne des anciens combattants. En , il est élu député SFIO de Périgueux-II[1]. L'année suivante, il est élu conseiller général du canton d'Excideuil.
Le , il vote contre les pleins pouvoirs à Philippe Pétain[1]. Étant de surcroît franc-maçon, il est révoqué par le régime de Vichy de son mandat de conseiller général en . Il entre alors dans la Résistance et devient membre du Comité d'action socialiste. Il participe à la création des premiers maquis de la Dordogne[2]. Il est arrêté en [1], puis déporté en d'abord en Allemagne, puis en Tchécoslovaquie[1]. Il est libéré en par la résistance tchèque[1]. Il a reçu la médaille de la Résistance française[3].
Revenu en France, il siège à l'Assemblée consultative provisoire. Il se retire de la vie politique nationale en 1946.
De 1947 à 1957, il est maire d'Excideuil[4].
Notes et références
- Guy Penaud, Dictionnaire des députés de la Dordogne de 1789 à nos jours, éditions L'Harmattan, 2013, (ISBN 978-2-343-01442-5), p. 51.
- ↑ BEDIN Camille, Fernand, Le Maitron.
- ↑ Camille Fernand BEDIN, sur le site de l'ordre de la Libération.
- ↑ Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999 (ISBN 2-86577-214-4), p. 93-94.
Annexes
Bibliographie
- Pierre Miquel, Les Quatre-Vingts, Paris, éd. Fayard, 1995 (ISBN 2-213-59416-3 et 978-2213594163).
- Jean Odin, Les Quatre-vingts, FeniXX réédition numérique, , 232 p. (ISBN 978-2-40207-154-3).
- « Camille Bedin », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
Articles connexes
Liens externes
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