Cathédrale de Terlizzi

Cathédrale Saint-Michel-Archange de Terlizzi
Image illustrative de l’article Cathédrale de Terlizzi
Présentation
Nom local Concattedrale di San Michele Arcangelo
Culte Catholique
Dédicataire L'archange saint Michel
Type Cocathédrale
Rattachement diocèse de Molfetta-Ruvo-Giovinazzo-Terlizzi
Début de la construction 1783
Autres campagnes de travaux 1872
Géographie
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de Pouilles Pouilles
Province Bari
Ville Terlizzi
Coordonnées 41° 07′ 48″ nord, 16° 32′ 29″ est
Géolocalisation sur la carte : Italie
(Voir situation sur carte : Italie)
Cathédrale Saint-Michel-Archange de Terlizzi
Géolocalisation sur la carte : Pouilles
(Voir situation sur carte : Pouilles)
Cathédrale Saint-Michel-Archange de Terlizzi

La cathédrale de Terlizzi ou cathédrale Saint-Michel-Archange (en italien : cattedrale di San Michele Arcangelo) est une église catholique de Terlizzi, en Italie, dédiée à saint Michel archange. Elle est l'une des trois cocathédrales du diocèse de Molfetta-Ruvo-Giovinazzo-Terlizzi. Remplaçant une ancienne église romane, elle a été bâtie de 1783 à 1872 selon le style néoclassique avec une façade à colonnes ioniques sous un fronton à la grecque.

Passé

L'ancienne cathédrale a été construite entre 1236 et 1287 à l'époque souabe (1198-1266), et dédiée à l'archange saint Michel. Il ne reste aucune trace de cet exemple d'architecture romane des Pouilles, à l'exception du portail d'entrée : l'église a en effet été complètement détruite pour faire place à la nouvelle. D'importants vestiges de cette église peuvent être trouvés dans divers bâtiments de la ville et de la campagne environnante. Il est également possible d'admirer l'ancienne cathédrale sur une toile conservée dans la bibliothèque du palais de Monaco, où un artiste anonyme a peint l'église dans le centre historique de Terlizzi au début du XVIIe siècle.

Le seul élément architectural restant de l'ancienne église romane est l'ancien portail, œuvre d'Anseramo da Trani, inséré dans l'église Santa Maria del Rosario. Au centre de la lunette se trouve l'inscription latine qui rappelle l'auteur de la composition. Les deux lions qui flanquaient autrefois l'ancien portail sont aujourd'hui utilisés pour embellir le portail central de l'église moderne du Rosaire. Sur le côté de la cathédrale actuelle, on peut trouver des vestiges de colonnes et des fragments de statues appartenant à l'ancienne église mère.

Présent

La façade de la cathédrale.

La façade de la cathédrale est rythmée par quatre paires de colonnes qui soutiennent un entablement surmonté d'un tympan. Il y a trois portails, dont celui du centre est plus grand que les deux latéraux, tous deux surmontés d'une fenêtre.

À l'intérieur, l'église comporte trois nefs, avec un large transept et une abside. Le plafond est voûté en berceau. L'église présente une coupole centrale, à la jonction entre le transept et la nef centrale, et quatre petites coupoles à l'extrémité des deux nefs latérales. L'espace du chœur est couronné d'un demi-cercle de colonnes qui soutiennent la cuvette de l'abside ; entre les colonnes et le mur de l'abside se trouve le chœur en bois.

Quatre grands tableaux de l'enfant du pays, Michele de Napoli (1808-1892), sont remarquables à l'intérieur : Saint Thomas rédigeant l'office du Saint-Sacrement (1878), L'Invention de l'icône de la Madone de Sovereto (1882), La Madeleine repentante (1884) et Le Retour du Saint-Sépulcre (1885).

La cocathédrale abrite un orgue à clavier positif construit par Francesco Giovannelli en 1745.

Source

Annexes

Article connexe

Liens extérieurs

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