Ce que l'on appelle le vagabondage

| Artiste | |
|---|---|
| Date | |
| Type | |
| Matériau | |
| Dimensions (H × L) |
131 × 164,5 cm |
| No d’inventaire |
INV 20847 |
| Localisation |
Ce que l'on appelle le vagabondage — ou Les Chasseurs de Vincennes — est un tableau réalisé en 1854 par le peintre belge Alfred Stevens. De format horizontal, cette huile sur toile est une scène de genre qui représente l'arrestation d'une jeune mère soupçonnée de vagabondage, ainsi que de ses deux enfants.
Vêtus de haillons, ils sont interpellés dans une rue enneigée de Vincennes, près de Paris. Encadrée par trois soldats, ils se tiennent devant un mur portant des affiches, dont une annonce de bal. Sont présents une bourgeoise qui au premier plan fait l'aumône à sa consœur, mais aussi un ouvrier qui a renoncé à l'aider, celui-ci près du bord droit de la composition.
L'œuvre est présentée lors de l'Exposition universelle de 1855, où elle est vue par l'empereur Napoléon III. Elle entre dans les collections publiques françaises à la faveur de son legs par Léon Lhermitte en 1926. Passée par le Jeu de paume et le château de Compiègne, elle est conservée depuis 1986 au musée d'Orsay[1].
Références
- ↑ « Ce que l'on appelle le vagabondage », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
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