Centrale nucléaire de Cruas
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| Pays | |
|---|---|
| Région | |
| Département | |
| Commune | |
| Coordonnées |
44° 37′ 59″ N, 4° 45′ 24″ E |
| Opérateur | |
| Construction |
De 1976 à 1984 |
| Mise en service |
entre 1984 et 1985 |
| Statut |
En service |
| Direction |
Nouredine El Messaoudi |
| Fournisseurs | |
|---|---|
| Type | |
| Réacteurs actifs |
4 × 915 MW |
| Puissance nominale |
3 660 MW |
| Production annuelle | |
|---|---|
| Facteur de charge |
67,5 % (en 2019) 71,9 % (jusqu'en 2019) |
| Production moyenne |
22,26 TWh (2015 à 2019) |
| Production totale |
810,40 TWh (fin 2019) |
| Source froide | |
|---|---|
| Site web |

La centrale nucléaire de Cruas-Meysse est une centrale nucléaire française située sur les communes de Cruas et de Meysse en Ardèche au bord du Rhône entre Valence (40 km en amont) et Montélimar (15 km en aval).
Le site est constitué de quatre réacteurs à eau pressurisée français de modèle CP2 d'une puissance unitaire de 915 MWe, soit un total de 3 660 MWe. Ils sont développés par Framatome et EDF, et exploités par ce dernier depuis 1984.
La centrale est située à 35 km au nord du site nucléaire du Tricastin.
Caractéristiques du site

Afin de résister à des conditions de réponses sismiques spécifiques du sous-sol de Cruas, situé dans une région reconnue pour sa sismicité, le génie civil de la centrale, comme ensuite celui de la centrale de Koeberg en Afrique du sud, a été doté de caractéristiques particulières[réf. nécessaire].
Chaque îlot nucléaire, qui réunit les bâtiments réacteurs et les bâtiments des auxiliaires nucléaires, est conçu pour résister à des accélérations sismiques jusqu'à 0,25g NRC (soit un quart de l'accélération de la pesanteur selon un critère d'évaluation défini par la Nuclear Regulatory Commission, l'autorité de sûreté nucléaire américaine)[réf. nécessaire].
Pour obtenir à Cruas ce degré de résistance, le radier en béton précontraint de l'îlot nucléaire est posé, à l'instar d'un tablier de pont, sur des appareils d'appui en élastomère fretté placés sur plusieurs centaines de plots en béton, eux-mêmes intégrés à un second radier en béton[réf. nécessaire].
Pour son refroidissement, la centrale utilise l'eau du Rhône et quatre tours de refroidissement d'une hauteur de 155 m[réf. nécessaire].
Caractéristiques des réacteurs
La centrale nucléaire de Cruas-Meysse est dotée de 4 réacteurs nucléaires à eau pressurisée de modèle CP2, d'une puissance unitaire de 915 MWe, soit un total de 3 660 MWe. La construction a débuté en 1976 et les mises en service ont été réalisées en 1984 et 1985.
Les caractéristiques détaillées des réacteurs sont les suivantes :
| Nom du réacteur | Modèle | Puissance | Début de construction | Première divergence | Raccordement au réseau | Mise en service commercial | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nette (MWe) | Brute (MWe) | Thermique (MWth) | ||||||
| Cruas-1[1] | CP2 | 915 | 956 | 2785 | ||||
| Cruas-2[2] | CP2 | 915 | 956 | 2785 | ||||
| Cruas-3[3] | CP2 | 915 | 956 | 2785 | ||||
| Cruas-4[4] | CP2 | 915 | 956 | 2785 | ||||
Production, maintenance et emploi
Environ 1 800 salariés travaillent à la centrale de Cruas-Meysse sur un site d'une superficie de 148 hectares. Avec une production de près de 24 milliards de kWh annuels, cette centrale représente en moyenne 4 à 5 % de la production nationale française, soit près de 40 % des besoins annuels de la région Auvergne-Rhône-Alpes. EDF affirme régulièrement qu'en comparant avec la production équivalente qui serait issue du mix électrique européen, cette centrale permet d'éviter l'émission de 8 millions de tonnes de CO2 par an[5]. En 2022, la centrale a produit 20,1 TWh, soit 7 % de la production nucléaire du pays et 35 % des besoins électriques de la région Auvergne-Rhône-Alpes[6].
En , EDF a annoncé un projet de construction de 5 à 6 nouveaux bâtiments à partir du mois de , pour réceptionner et finir d'assembler 3 générateurs de vapeur[7] qui devraient commencer à être remplacés en 2014[8]. Les premiers générateurs de vapeur sont remplacés à partir du mois de sur la tranche 4. La tranche 1 devait être la suivante mais les générateurs de vapeur ont finalement été à Gravelines. Leur remplacement sur la tranche 1 a finalement eu lieu en 2017. En 2014 les trois générateurs de vapeur de Cruas-4 sont changés, puis ceux de Cruas-1 en 2017 et enfin Cruas-3 en 2024[9],[10],[11].
Visites décennales
Comme tous les autres réacteurs nucléaires français de deuxième génération, les quatre réacteurs de Cruas sont conçus pour une durée d’exploitation d'au moins 40 ans. Pour atteindre voire dépasser cette durée de fonctionnement, une réévaluation et un réexamen de sûreté ont lieu tous les dix ans lors des visites décennales. En fonction de l'évolution de la réglementation, des progrès technologiques et du retour d'expérience de l'ensemble des installations nucléaires dans le monde, des modifications sont nécessaires, et sont effectuées pour respecter le niveau de sûreté requis. Une fois terminées, l'Autorité de sûreté nucléaire (devenue ASNR en 2025) peut autoriser une poursuite de l'exploitation pour dix années supplémentaires[12].
| 1re visite décennale | 2e visite décennale | 3e visite décennale | 4e visite décennale | |
|---|---|---|---|---|
| Cruas-1 | 1995 | 26 mars 2005 au 15 juin 2005 | 28 Mars 2015 au 22 septembre 2015 | 13 Juin 2025 au 22 décembre 2025 |
| Cruas-2 | 1997 | 14 juillet 2007 au 23 novembre 2007 | 02 décembre 2017 au 22 avril 2018 | 06 Février 2027 au 28 Septembre 2027 |
| Cruas-3 | 1994 | 2004 | 19 juillet 2014 au 14 décembre 2014 | 04 août 2024 au 10 Mars 2025 |
| Cruas-4 | 1996 | 12 août 2006 au 1er janvier 2007 | 12 mars 2016 au 18 juillet 2016 | 13 Juin 2026 au 25 Novembre 2026 |
Combustible nucléaire
Les quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse sont les seuls, en France, à être autorisés à utiliser de l'URE (uranium de retraitement enrichi)[13],[14].
Le , le réacteur 2 de la centrale est redémarré après une recharge de combustible composé d'uranium de retraitement[15],[16].
La fresque
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En 1991, Électricité de France, Framatome et le conseil général de l'Ardèche s'associent pour faire réaliser une fresque monumentale sur le thème de la mythologie et de l'écologie.
L'œuvre de 13 500 m2 et 155 m de haut est conçue et réalisée par Jean-Marie Pierret (ancien élève des Beaux-Arts et auteur du « Géant » sur le barrage de Tignes en Savoie) sur une des quatre tours de refroidissement, aidé par son confrère Frédéric Gracia et par huit alpinistes.
La fresque représente les archétypes fondamentaux liés à l'eau et à l'air : le verseau. Elle est inaugurée le et est à l'époque la plus grande fresque au monde.
Cette réalisation a nécessité à Jean-Marie Pierret l'utilisation d'une mosaïque de 600 000 carrés de 15 centimètres de côté, 4 000 litres de peinture (3 couleurs de base) et 8 000 heures de travail[réf. nécessaire].
Depuis 2018, la centrale projette régulièrement un son et lumière sur la fresque du verseau. Le projet a été initié avec l'artiste Gilbert Coudène, originaire d'Ardèche.
Incidents

Dégazage radioactif
Le , deux évacuations de personnels ont été nécessaires à la suite de dégazages radioactifs. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décidé de déclencher une inspection à la centrale de Cruas-Meysse, et a classé l'incident au niveau 1 de l'échelle INES[17].
Le , 27 salariés de deux bâtiments de l'unité de production n°2 (en arrêt-maintenance) sont évacués à 8 heures 10, à la suite de la détection d'un dégagement gazeux. « Les salariés évacués ont effectué un contrôle médical "pour s’assurer de l’absence de contamination". L’accès aux bâtiments a été de nouveau autorisé à 9 heures 30, à l’exception du local où le dégagement de vapeur s’est produit. »[18].
Tritium dans les nappes
Au début de l’année 2004, des analyses de routine ont détecté la présence de tritium dans les nappes phréatiques situées sous le site[19].
Fissures de tubes des générateurs de vapeur de la tranche 4
Selon un avis d'incident de l'ASN, une fuite entre le circuit primaire et le circuit secondaire a été détectée le au niveau du générateur de vapeur n° 2 du réacteur 4. Le réacteur qui était en fonctionnement, a été mis à l'arrêt dès détection de cette fuite qui est restée inférieure à 500l/h durant l'évènement (en dépassement des critères des spécifications techniques d'exploitation), cette eau est donc passée directement du circuit primaire vers le circuit secondaire. Les contrôles ultérieurs ont montré un défaut au niveau d'un tube du générateur de vapeur. Cet incident a été classé au niveau 1 de l'échelle INES[20]. Les trois générateurs de la tranche 4 ont été changés en 2014 à la suite du bouchage des tubes où des fissures avaient été détectées, bouchages qui avaient entrainé une perte de rendement d'environ 5%[21].
Rapports de l'ASN
Selon un rapport datant d', l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a constaté un relâchement dans la rigueur d’exploitation du site[22].
Le , l'ASN a mis EDF en demeure de procéder à la mise en conformité de la centrale sous trois mois[23].
Prise d'eau obturée
Le , EDF a lancé un plan d'urgence interne après un incident sur le système de refroidissement d'un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas.
Le plan avait été déclenché en raison de la « perte totale de la source froide » causée par l'obturation de la prise d'eau alimentant le système de refroidissement du réacteur, à la suite de l’arrivée d’une importante masse d’algues charriée par le Rhône à cause de fortes pluies[24].
Grève de la faim
Le , neuf salariés d'une entreprise sous-traitante ont entamé une grève de la faim pour sauvegarder leur emploi à la centrale. L’accès à la centrale a été bloqué et de nombreux salariés du site ont débrayé[25].
Séismes

Dans la nuit du 2 au , un séisme composé de quatre secousses, dont deux de magnitude 4,5 sur l’échelle de Richter, s'est produit à 30 km au sud-ouest de la centrale[26].
Le peu avant midi un séisme d'une magnitude de 5,4 sur l’échelle de Richter s'est produit à une quinzaine de km au sud de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (zone Le Teil/Montélimar). Un capteur anti-sismique s'est déclenché. Les trois réacteurs nucléaires en fonctionnement ont été arrêtés pour un audit approfondi. L’Agence de sûreté nucléaire (ASN) a souligné que le séisme n’avait provoqué « aucun dommage apparent » aux sites d’EDF, mais que l’électricien devait encore calculer l’impact exact du tremblement de terre. L’agence « examinera les conditions dans lesquelles ces réacteurs pourront redémarrer »[27]. L'ASN et l'IRSN considèrent que la magnitude « locale » ne constitue pas un bon indicateur du risque sismique : c'est l'accélération qui risque d'endommager les installations. Les vibrations qui ont imposé l'arrêt des réacteurs de la centrale de Cruas-Meysse étaient plus de cinq fois inférieures au seuil de sûreté, selon EDF et l'ASN[28].Le , l’ASN a donné son accord à la remise en service des réacteurs 2 et 4 de la centrale nucléaire de Cruas à la suite du séisme du , après examen des résultats des contrôles des installations. Elle a donné son accord à la remise en service du réacteur 3 le [29].
En complément l'ASN a demandé à l'exploitant EDF un retour d'expérience concernant le séisme de 2011 et les éventuelles mesures de confortement, avant de se prononcer sur la poursuite de l'exploitation des quatre réacteurs après soixante ans. Les résultats sont attendus pour fin 2023[30].
Intrusions de militants antinucléaires
Le , deux militants de l'organisation Greenpeace se sont introduits sur le site dès 6 h. Pendant la journée, ils sont apparus dans des vidéos postées par Greenpeace. Après une journée de fouille « approfondie », le groupe EDF a déclaré avoir remis aux autorités les deux militants[31].
Le , 22 militants de l'organisation Greenpeace se sont introduits sur le site vers 6 h. L'ASN et EDF ont assuré que ceci n'avait eu aucun impact sur la sûreté des installations, les individus étant restés hors de la zone nucléaire[32]. Ces derniers, ainsi que l'association, ont été condamnés par la justice.
Contamination externe d’un intervenant
Le , un intervenant a été contaminé lors d’une intervention dans le bâtiment réacteur N°2. « En raison du dépassement d’une limite réglementaire d’exposition d’un travailleur, cet événement a été classé au niveau 2 de l’échelle internationale de gravité des événements nucléaires et radiologiques (INES) » par l’ASN[33],[34].
Arrêt de réacteurs
En , l'électricien EDF propose au gouvernement français d’étudier la mise à l’arrêt de 14 réacteurs entre 2028 et 2035 parmi le parc de réacteurs de 900 MW. Deux réacteurs de la centrale de Cruas-Meysse sont potentiellement concernés car ils figurent sur la liste comme ceux de six autres centrales françaises [35].
En , Emmanuel Macron indique une modification importante de la loi sur la transition énergétique, puisque plus aucun réacteur en état de produire ne sera fermé à l'avenir, sauf pour des raisons de sûreté[36].
Voir aussi
Liens externes
- Site officiel de la centrale de Cruas-Meysse
- La centrale de Cruas sur le site de l'ASN
- Communiqués sur les incidents à Cruas
Bibliographie
- Michel Appourchaux, « L'énergie nucléaire en Ardèche et la centrale de Cruas-Meysse : dans cahier consacré à l'électricité en Ardèche, du poteau au pylône », Cahier de Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 69,
- Évelyne Bertel et Gilbert Naudet, Économie de l'énergie nucléaire, coll. Génie Atomique, paru 01.02.2004, (ISBN 2-86883-691-7)
- Claude Dubout, Je suis décontamineur dans le nucléaire, coll. éditions Paulo-Ramand.
- Jean-Marie Knockaert, « La centrale nucléaire de Cruas; un acteur majeur du développement économique et de l'action territoriale », Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, Privas, Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 169, 15 février 2026, p. 71-78 (ISSN 0765-9563)
Notes et références
- (en) « Nuclear Power Reactor Details - CRUAS-1 », sur pris.iaea.org (consulté le ).
- (en) « Nuclear Power Reactor Details - CRUAS-2 », sur pris.iaea.org (consulté le ).
- (en) « Nuclear Power Reactor Details - CRUAS-3 », sur pris.iaea.org (consulté le ).
- (en) « Nuclear Power Reactor Details - CRUAS-4 », sur pris.iaea.org (consulté le ).
- ↑ « Centrale nucléaire Cruas-Meysse », sur EDF.fr
- ↑ Florémie Blanc, « Dans la vallée du Rhône, le nucléaire face au changement de climat », Le Dauphiné Libéré, (lire en ligne)
- ↑ « Énergie nucléaire – Actualité et info », sur France Bleu (consulté le ).
- ↑ Robin CHARBONNIER, « NUCLEAIRE / Prolonger la vie de la centrale de Cruas », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Philippe GASNIER, « À quoi sert cet énorme composant à la centrale de Cruas-Meysse ? », sur Révolution Énergétique, (consulté le )
- ↑ « CRUAS/MEYSSE. Centrale nucléaire : dans les coulisses du remplacement des générateurs de vapeur », sur www.ledauphine.com (consulté le )
- ↑ « Ardèche: un chantier colossal au cœur de l'atome », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le )
- ↑ « Rappels sur la visite décennale des réacteurs nucléaires en France | Connaissances des énergies », sur www.connaissancedesenergies.org, (consulté le )
- ↑ Cette centrale nucléaire française a été alimentée avec de l’uranium recyclé pour la première fois, revolution-energetique, 24 février 2024
- ↑ Uranium recyclé : le plan d’EDF pour se défaire de la Russie tombe à l’eau, latribune, 21 novembre 2025
- ↑ « Cruas : relance de la filière d’uranium de retraitement », Sfen, .
- ↑ R.C., « C'est la seule centrale nucléaire à le faire en France : de l'uranium recyclé pour alimenter les réacteurs », Le Dauphiné Libéré, , p. 6 (lire en ligne).
- ↑ [1], ASN
- ↑ Des bâtiments ont été évacués à la centrale nucléaire, Le Dauphiné libéré, 6 novembre 2012
- ↑ [2], ASN
- ↑ Fuite sur un générateur de vapeur, french-nuclear-safety.fr, 27 février 2006
- ↑ Exemple : le remplacement des générateurs de vapeur à Cruas, asnr.fr, 22 octobre 2014
- ↑ [3], ASN
- ↑ [4], ASN
- ↑ Incident de Cruas (France) - 2009 IRSN,
- ↑ Film sur la grève de la faim de février 2008, Google vidéo
- ↑ Tremblement de terre en Ardèche vers Cruas, forum Eco Bio Info
- ↑ Après le séisme, EDF arrête trois réacteurs nucléaires pour des contrôles, Les Echos, 12 novembre 2019.
- ↑ Les centrales nucléaires à l’épreuve du séisme dans la vallée du Rhône, Les Echos, 12 novembre 2019.
- ↑ Autorité de sûreté nucléaire, « L'ASN autorise le redémarrage des réacteurs 2, 3 et 4 », sur www.asn.fr (consulté le )
- ↑ Séisme du Teil : des questions toujours en suspens à la centrale nucléaire de Cruas, francebleu, 14 juin 2023
- ↑ Le Monde - 5/12/2011 : Deux militants de Greenpeace arrêtés à la centrale nucléaire de Cruas
- ↑ « Intrusion à la centrale de Cruas. Aucun impact sur la "sûreté" », Le Telegramme, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Contamination externe d’un intervenant conduisant au dépassement de la limite annuelle réglementaire pour la dose équivalente reçue par la peau, asn, 2 septembre 2021
- ↑ Un salarié contaminé à la centrale de Cruas : le gendarme du nucléaire intervient, ledauphine.com, 4 septembre 2021
- ↑ CARTE. EDF envisage l'arrêt de réacteurs dans huit centrales nucléaires, La Dépêche, 21/01/2020
- ↑ La nouvelle stratégie énergétique de la France
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