Cerre-lès-Noroy

Cerre-lès-Noroy
Cerre-lès-Noroy
Église Saint-Maurice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité CC du Triangle Vert
Maire
Mandat
Gilbert Henry
2020-2026
Code postal 70000
Code commune 70115
Démographie
Population
municipale
238 hab. (2023 en évolution de +2,15 % par rapport à 2017)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 05″ nord, 6° 19′ 01″ est
Altitude Min. 285 m
Max. 438 m
Superficie 9,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vesoul
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villersexel
Législatives 2e circonscription de la Haute-Saône
Localisation
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Cerre-lès-Noroy

Cerre-lès-Noroy est une commune française située dans le département de la Haute-Saône et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

Localisation

Cerre-lès-Noroy se trouve dans la région culturelle et historique de Franche-Comté.

Elle est sensiblement au centre du triangle formé par trois grands axes routiers hauts-saônois : la N19 (Vesoul-Lure), la RD 9 (Vesoul -Villersexel ) et la RD 486 (Lure -Villersexel)

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Vesoul, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Autrey-lès-Cerre, Borey, Noroy-le-Bourg et Vallerois-le-Bois.

Communes limitrophes de Cerre-lès-Noroy
Noroy-le-Bourg Autrey-lès-Cerre
Noroy-le-Bourg Cerre-lès-Noroy Borey
Vallerois-le-Bois

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 9,96 km2 ; son altitude varie de 285 à 438 mètres[1].

Le village s'étend au pied de la colline de « Champfleurey » culminant à 449 m.

Hydrographie

Carte hydrographique de la commune.

Le territoire communal est drainé par deux petits cours d'eau, le Ruisseau de Prays et le Ruisseau de l'Étang.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[4] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 180 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Frotey-lès-Vesoul à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

Le secteur de la croix de Champfleurey est un point de vue et une pelouse sèche protégée, riche d'une faune et d'une flore très variées ; 17 espèces d'orchidées y fleurissent de mi-avril à début juillet, parmi le thym, le lotier et le serpolet, abritées par quelques arbustes (noisetiers, prunelliers, aubépine).

Urbanisme

Typologie

Au , Cerre-lès-Noroy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vesoul, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,7 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,9 %), prairies (5,9 %), zones urbanisées (2,5 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 110, alors qu'il était de 104 en 2016 et de 95 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 90 % étaient des résidences principales, 5,5 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Cerre-lès-Noroy en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Saône et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (5,5 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Cerre-lès-Noroy en 2022.
Typologie Cerre-lès-Noroy[I 3] Haute-Saône[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90 83,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,5 6,2 9,7
Logements vacants (en %) 4,5 10,3 8

Voies de communication et transports

La commune est desservie par la RD 26 qui la connecte à la RD 9 (Vesoul-Villersexel) et la RN 19 (Vesoul-Lure).

Toponymie

Le nom de Cerre, ou plutôt Serre, Sarre, suivant l'ancienne orthographe, désignait primitivement des montagnes à cime dentelée (serra, scie). Plus tard, on l'a donné par extension aux bois qui couvraient ces montagnes, ou même simplement un sol montueux.

Le village de Cerre-Les-Noroy, entouré, comme il l'est, de collines boisées, parait avoir tiré son nom des bois, et non des collines[15].

Histoire

Moyen Âge

Mentionné pour la première fois au XIIe siècle en 1164 dans une sentence de l'archevêque de Besançon Herbert, dont les titres temporels font état de possessions dans les villages de Noroy et de Cerre[16],le village faisait également partie des fiefs du comté de Bourgogne, ainsi qu'en atteste la reprise faite par Aymon de Faucogney, chevalier, seigneur de Villersexel, de ce que Hugues de Bourgogne tenait à Cerre-lez-Noroy, Arpenans, Echenoz le Sec[17].

Cerre est mentionné dans les actes du XIIIe siècle : Guillermus Domicellus (damoiseau) de Cert vivait en 1251.

Époque contemporaine

La Croix de Champfleury est le deuxième point géodésique du département de la Haute-Saône relevé dès 1743 par Jacques Cassini après le ballon de Servance, et a servi aux ingénieurs géographes en 1809 pour lever les cartes d'état-major.

Le village est desservi de 1911 à 1938 par la ligne de Vesoul à Saint-Georges de la ligne de chemin de fer secondaire du réseau des Chemins de fer vicinaux de la Haute-Saône concédé par le département de la Haute-Saône à la Compagnie générale des Chemins de fer vicinaux et long de 520 km, facilitant les déplacements des habitants et le transport des marchandises. C'est le développement de la locomotion individuelle après la Première Guerre mondiale qui a conduit au déclin puis à la fermeture du réseau[18],[19].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Noroy-le-Bourg[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Villersexel[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Intercommunalité

La commune faisait partie de la communauté de communes des grands bois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Elle regroupait 12 communes et environ 3 100 habitants.

Dans le cadre des dispositions de la loi du de réforme des collectivités territoriales[20], qui prévoit d'achever et de rationaliser le dispositif intercommunal en France, et notamment d'intégrer la quasi-totalité des communes françaises dans des EPCI à fiscalité propre dont la population soit normalement supérieure à 5 000 habitants, le schéma départemental de coopération intercommunale de 2011 a prévu la fusion des communautés de communes :
- du Pays de Saulx,
- des grands bois
- des Franches Communes (sauf Amblans et Genevreuille),
et en y rajoutant la commune isolée de Velorcey, afin de former une nouvelle structure regroupant 42 communes et environ 11 200 habitants[21].

C'est ainsi qu'est créée le la communauté de communes du Triangle Vert, dont la commune est désormais membre[I 1].

Liste des maires

Liste des maires successifs[22],[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1957 mars 2001 Gabriel Petitjean[24],[25] UDF Garagiste
Conseiller général de Noroy-le-Bourg (1979 → 1992)
Vice-président du conseil général[Quand ?]
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
mars 2001 mars 2008 Bruno Vejux    
mars 2008 en cours
(au 31/10/2024)
Gilbert Henry   Artisan menuisier retraité
Vice-président de la CC Triangle Vert (2014 → 2020)
Réélu pour le mandat 2020-2026[26],[27],[28],[29]

Équipements et services publics

Population et société

Démographie

  • En 2023, Cerre-lès-Noroy comptait 238 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499484535439503497470515506
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
440433438388368362344347330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
318297299256237208203198192
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
177158176161177169193220231
2021 2023 - - - - - - -
237238-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

La Noctambule, dont la 7e édition s'est tenue le , est une course nocturne de marcheurs, traileurs et vététistes sur chemins et sentiers organisée par l’association Sports et Loisirs de Cerre-lès-Noroy[31].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Dépendances : le moulin de la Pie (aujourd'hui abandonné comme moulin) ; un autre petit moulin est alimenté par les eaux qui découlent du village et vont se perdre dans un entonnoir en aval de l'usine. En 1853, un de ces moulins est à vendre[32].
  • L'église du lieu, sous le titre de Saint-Maurice, était déjà paroissiale au XVIIe siècle. Elle a été reconstruite en 1766. On y voit une tombe provenant de l'ancienne église : c'est celle d'un curé de la paroisse qui mourut le . On y trouve plusieurs objets classés par les monuments historiques, dont une croix de procession gothique en métal argenté de 50 cm datant du dernier quart du XVIe siècle (?) une statue de saint Maurice à cheval XVIe/XVIIIe siècle, ainsi qu'un ensemble de tableaux de la fin du XIXe siècle, réalisé par cinq Frères des écoles chrétiennes[Note 4]. Le mobilier est du XVIIIe siècle[34],[35].

En 1892, l'église est pillée, un grand nombre de vases sacrés sont volés[36] ainsi que les "Saintes Espèces".

Linteau de l'époque carolingienne, situé à l'entrée du village.
Linteau P.P.P.P.
  • Linteau d'époque carolingienne à l'entrée du village.
  • Plusieurs des maisons du village portent des noms de propriétaires et des millésimes. Sur l'une on remarque le sigle que voici – PPPP 1739 (entrée du château). Le sens traditionnel en est donné par quelques vieillards, de cette façon : Pauvre Paysans Prenez Patience.
  • Un tilleul centenaire est pris dans le mur du cimetière entourant l'église et ombrage la fontaine du haut. On remarque de nombreuses statues de la Vierge sous la protection de laquelle étaient placées les maisons du village et des fontaines.
  • Écho remarquable au sud du village, près de la croix qui est plantée à la pointe nord du bois de la Combe-Sedera.
  • Carrières de très bonne pierre de taille :
    • Carrière dite de l'église car la pierre extraite a servi à la construction de l'église de Cerre ;
    • Carrière Pillot : à gauche et à droite du sentier, monsieur Pillot tirait et taillait la pierre utilisée pour les maisons et édifices publics du village, entre autres, les fontaines. On trouve des blocs de pierre attendant encore aujourd'hui d'être extraits par le tailleur de pierre.
  • Les trois fontaines du village sont un modèle du genre et méritent le détour. Les eaux des sources qui les alimentaient ne tarissaient jamais.
    • La fontaine de l'église, construite en 1801 et rénovée en 1870, par l'architecte Servas de Vesoul. Elle est découverte en demi-cercle avec galerie pour les laveuses et un abreuvoir, cuvette octogonale avec gouliches surmontées d'une Vierge[37].
    • La fontaine du pont, située en bas du village fut reconstruite en 1870 en remplacement le lavoir du ruisseau[38].
    • La fontaine de la hye (1884) remplaçant l'ancienne fontaine de la Coquaire[39],[40].

Personnalités liées à la commune

Étienne Vivier (1842-1898), prêtre membre des Missions étrangères de Paris, missionnaire en Cochinchine, y est né[42].

Héraldique

Blason de Cerre-lès-Noroy Blason
D’argent aux trois mâcles de sable posées à plomb et rangées en bande[43].
Détails

Pour approfondir

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Une inscription bien visible de 1897 donne les prénoms de ses enlumineurs: les frères Adolphe, Thérapion, Barnabé, Fidèle et Albert[33]

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cerre-lès-Noroy et Frotey-lès-Vesoul », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Frotey_sapc », sur la commune de Frotey-lès-Vesoul - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Frotey_sapc », sur la commune de Frotey-lès-Vesoul - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vesoul », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. Ch.Longch., glan., p. 97.
  16. Histoire des diocèses de Besançon et Saint Claude de Jean François Nicolas Richard
  17. Inventaire sommaire des Archives du Doubs Jules Gauthier
  18. Claude Bouchaud et Jean Finsterwald, « Les chemins de fer vicinaux de la Haute-Saône de l’extension (1878-1912) au déclin (1918-1938) : un modèle de desserte d’un département en mutation économique », Revue d'histoire des chemins de fer, nos 24-25,‎ , p. 211-231 (DOI 10.4000/rhcf.2048, lire en ligne)
  19. Pascal Magnin et Jean Finsterwald, La Grande Aventure des CFV en Haute-Saône, Vesoul, Éditions de Franche-Comté, Vesoul, , 125 p. (ISBN 2-915402-33-7)
  20. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance.
  21. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le ), p. 5.
  22. Liste établie à l'aide des actes d'état civil mis en ligne par les AD70
  23. « Les maires de Cerre-lès-Noroy », sur francegenweb.org (consulté le ).
  24. « Décès de Gabriel Petitjean », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne Accès payant).
  25. Soutien de É. Balladur en 1995 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t5988637h/f43.image.r=%22cerre%20les%20noroy%22?rk=1330478;4
  26. Réélu pour le mandat 2008-2014 : Préfecture de Haute-Saône, Liste des communes de Haute-Saône, consultée le 18 juillet 2013
  27. « Le maire sortant Gilbert Henry conduit sa liste », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  28. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Haute-Saône » [PDF], Liste des maires de la Haute-Saône et des présidents de communautés de communes, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le ).
  29. « Gilbert Henry, réélu maire », L'Est républicain,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. « Marcher, courir, pédaler sous la lune : la magie de la Noctambule », L'Est républicain,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La 7e édition de la Noctambule, manifestation organisée par l’association Sports et Loisirs de Cerre-lès-Noroy et devenue un incontournable du calendrier, se tiendra samedi 19 avril. Cinq parcours (deux pour VTT, deux pour les traileurs, et un pour les marcheurs) sont proposés ».
  32. https://archives.haute-saone.fr/ark:/77977/vta8b92915fd2025226/daogrp/0/1/idsearch:RECH_dc806316a16fe6eef17c03f772cec962?id=https%3A%2F%2Farchives.haute-saone.fr%2Fark%3A%2F77977%2Fvta8b92915fd2025226%2Fcanvas%2F0%2F84
  33. Cerre-lès-Noroy, son église, Vesoul, p. 9. (ISBN 2-915402-41-8).
  34. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palissy_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=INSEE&VALUE_1=70115 Ministère de la Culture Base Mérimée
  35. Patricia Louis, « Une église remarquable pour ses peintures », L'Est républicain,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Visite de terrain de l’office de tourisme Luxeuil-les-Bains/Vosges du Sud de la commune. Les élus se sont attardés à l’église Saint-Maurice où ils ont découvert un ensemble riche et complet des œuvres des Frères des écoles chrétiennes ».
  36. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213132j/f1.item.r=%22cerre%20les%20noroy%22.zoom
  37. « Fontaines de France », sur fontainesdefrance.info via Wikiwix (consulté le ).
  38. « Fontaines de France », sur fontainesdefrance.info via Wikiwix (consulté le ).
  39. « Fontaines de France », sur fontainesdefrance.info via Wikiwix (consulté le ).
  40. « Cure de jouvence pour la fontaine de la Hye », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  41. « Chemins de fer vicinaux de Haute-Saône Sud » [PDF].
  42. « Étienne VIVIER1842 - 1898 », Se documenter sur un missionnaire > Missionnaires > Missionnaire, Institut de recherche France-Asie (consulté le ).
  43. « Blason de Cerre lès Noroy (70) », sur https://racinescomtoises.net (consulté le ).
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