Certains l'aiment chaud
| Titre original | Some Like It Hot |
|---|---|
| Réalisation | Billy Wilder |
| Scénario |
Billy Wilder I. A. L. Diamond |
| Musique | Adolph Deutsch |
| Acteurs principaux |
Marilyn Monroe Tony Curtis Jack Lemmon George Raft Pat O'Brien Joe E. Brown |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie, film musical |
| Durée | 120 minutes |
| Sortie | 1959 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Certains l'aiment chaud (Some Like It Hot) est une comédie romantique américaine de Billy Wilder, sortie en 1959.
Avec pour acteurs principaux Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon, ainsi que George Raft, Pat O'Brien et Joe E. Brown, le film est un pastiche des films de gangsters se déroulant aux États-Unis pendant la période de la Prohibition. L'intrigue raconte l'histoire de deux musiciens (Curtis et Lemmon) qui se déguisent en femmes afin d'échapper à des gangsters de Chicago dont ils ont été témoins d'un meurtre.
Certains l'aiment chaud a contribué à faire de Billy Wilder et Marilyn Monroe deux stars du cinéma hollywoodien. Monroe reçoit notamment le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie pour son rôle, tout comme Jack Lemmon qui reçoit celui du meilleur acteur et Wilder celui de la meilleure comédie.
Le film est classé en première position du classement de l'American Film Institute des « 100 plus grandes comédies », devant les films Tootsie et Docteur Folamour. En 1989, la bibliothèque du Congrès le sélectionne comme l'un des 25 premiers films à préserver au National Film Registry des États-Unis, en raison de son « importance culturelle, historique ou esthétique »[1],[2].
Synopsis
En 1929 à Chicago, en pleine prohibition, un corbillard est poursuivi par une voiture de police ; des tirs sont échangés, mais le véhicule funéraire parvient à prendre le large et à livrer son chargement – de l'alcool de contrebande – dans un tripot clandestin. Un peu plus tard la police y fait une descente ; deux des musiciens qui s'y produisent réussissent à échapper à la rafle : Joe, un saxophoniste, et Jerry, un contrebassiste.
Le lendemain, les deux musiciens, qui s'apprêtent à se rendre à leur nouvel engagement, croisent les gangsters et sont témoins d'un affrontement sanglant entre bandes rivales. Ils sont devenus deux témoins gênants. Pour échapper aux tueurs de la mafia lancés à leurs trousses, ils se dissimulent, déguisés en femmes, dans un orchestre de jazz féminin qui se rend à Miami en Floride. Joe prend alors pour prénom « Joséphine » et Jerry devient « Daphné ».
Dans le train, les deux hommes travestis font la connaissance d'Alouette (« Sugar » en VO), la chanteuse de l'orchestre. Pendant le trajet, une petite sauterie improvisée autour de quelques verres permet aux deux nouvelles arrivantes de sympathiser avec le reste de l'orchestre, qui s'appelle le « Sweet Sue and her society syncopators » et dans lequel un seul homme est présent, son directeur. Joséphine est très vite attiré par Alouette, laquelle lui raconte ses déboires amoureux avec les saxophonistes. Elle lui confie notamment qu'elle espère rencontrer un millionnaire en Floride et l'épouser.
À Miami, à l'hôtel de luxe où l'orchestre s'installe, et dans lequel ses membres doivent se produire, celui-ci grouille de millionnaires ravis d'accueillir les jeunes artistes. C'est alors que le richissime Osgood Fielding, un de ces milliardaires, tombe sous le charme de Daphné et l'invite à dîner le soir même, sur son yacht qui mouille dans la baie. Pendant ce temps, Joséphine, ourdissant d'autres plans, s'empare de la valise du directeur de l'orchestre, où il trouve de quoi se transformer en élégant jeune homme, Junior. Peu après, les musiciennes vont à la plage, et Alouette y fait la connaissance d'un certain Junior, un jeune héritier fortuné.
Junior demande à Alouette :
« — Ça signifie que vous jouez cette musique très rapide… du jazz ? (« Does that mean you play that very fast music… jazz ? »)
— Alouette (avec une moue troublante) : Ouais. Et c'est très chaud ! (« Yeah. Real hot! »)
— Junior : J'imagine que certains l'aiment chaud… (« I guess some like it hot… ») »
Junior fixe ensuite à Alouette un rendez-vous sur l'embarcadère après le spectacle où l'orchestre joue et Alouette chante. Elle se rend ensuite à l'estacade alors que Joe s'habille en Junior.
Pendant ce temps, Daphné passe une soirée dansante et langoureuse avec Osgood. Sur le yacht d'Osgood, Junior fait croire à Alouette qu'il est insensible à toute avance féminine. Le stratagème fonctionne, elle se fait un devoir de lui démontrer le contraire, elle lui dit : « Mettons une autre bûche dans la cheminée ! » (« Let's throw another log on the fire! »). Vient l'heure de rentrer Daphné, euphorique, annonce à Joséphine qu'elle est fiancée. Joe lui demande : « Pourquoi est-ce qu'un homme épouserait un autre homme ? » ; « Pour la sécurité ! » lui répond Daphné (« – Why would a guy wanna marry a guy? – Security! »).
Le lendemain, les mafieux de Chicago débarquent à l'hôtel, sous couvert d'une conférence des « Amis de l'opéra italien », alors qu'un commissaire de police les surveille incognito. Leur principal sujet de discussion et d'inquiétude est ces deux témoins qui leur ont échappé à la gare de Chicago. Comment les retrouver ? Passant par la réception de l'hôtel, Joséphine et Daphné aperçoivent les gangsters, prennent peur et détalent. Affolé Joséphine téléphone à Alouette pour rompre. Une course-poursuite s'engage entre la pègre et les deux travestis, qui ont été reconnus. Cela se termine dans un bain de sang, en l'occurrence un règlement de comptes entre factions mafieuses.
Joséphine (redevenu Joe), Alouette et Daphné vont rejoindre Osgood qui attend sa fiancée pour l'amener sur son yacht. Joe avoue alors son imposture à Alouette qui lui pardonne : l'amour est plus fort que le mensonge et le saxophone. Un dernier dialogue entre Daphné et Osgood clôt le film de façon mémorable :
« — Daphné : Nous ne pouvons pas nous marier du tout (« We can't get married at all »).
— Osgood : Pourquoi ? (« Why not? »).
— Daphné : Eh bien, pour commencer, je ne suis pas une vraie blonde ! (« Well, in the first place, I'm not a natural blonde! »).
— Osgood : Pas d'importance… (« Doesn't matter… »).
— Daphné : Je fume. Je fume comme un sapeur (« I smoke. I smoke all the time »).
— Osgood : Ça m'est égal (« I don't care. »).
— Daphné : Mon passé n'est pas bon. Je vis depuis trois ans au moins avec un joueur de saxophone (« I have a terrible past. For three years now, I've been living with a saxophone player »).
— Osgood : Je vous pardonne (« I forgive you »).
— Daphné : Hélas, je ne peux pas avoir d'enfants (« I can never have children »).
— Osgood : Nous en adopterons (« We can adopt some »).
— Daphné (en ôtant sa perruque) : Vous ne comprenez pas, Osgood, je suis un homme ! (« You don't understand, Osgood, I'm a man! »).
— Osgood : Eh bien… personne n'est parfait ! (« Well… nobody's perfect! ») »
Fiche technique
- Titre original : Some Like It Hot
- Titre français : Certains l'aiment chaud
- Réalisation : Billy Wilder
- Scénario : Billy Wilder et I. A. L. Diamond, d'après une histoire de Robert Thoeren et Michael Logan
- Musique : Adolph Deutsch
- Direction artistique : Ted Haworth
- Décors : Edward G. Boyle
- Costumes : Bert Henrikson et Orry-Kelly pour les robes de Marilyn Monroe
- Coiffures : Alice Monte et Agnes Flanagan
- Maquillage : Emile LaVigne
- Photographie : Charles Lang Jr.
- Effets spéciaux : Milt Rice
- Son : Fred Lau
- Montage : Arthur P. Schmidt ; Eve Newman (musique)
- Production : Doane Harrison, I. A. L. Diamond et Billy Wilder
- Société de production : Ashton Productions, Inc., Mirisch Company
- Société de distribution : United Artists Corporation
- Budget : 2 883 848 $
- Box Office : 49 000 000 $
- Pays de production :
États-Unis - Langue : anglais
- Format : noir et blanc - 1,66:1 - mono (Westrex Recording System) - 35 mm
- Genre : Comédie et film musical
- Durée : 120 minutes
- Dates de sortie :
- États-Unis :
- France : (Paris), (sortie nationale)
- Affiches : Macario Gómez Quibus (États-Unis), Boris Grinsson, Jouineau Bourduge (France)
Distribution

- Marilyn Monroe (VF : Claire Guibert) : Alouette Kane Kowalczyk
(« Sugar Kane Kowalczyk » en VO)[N 1] - Tony Curtis (VF : Jean-Claude Michel) : Joe / Joséphine
- Jack Lemmon (VF : Roger Carel doublant Jerry ; Roger Rudel doublant Daphné) : Jerry / Daphné
- George Raft (VF : Jean Martinelli) : le « marquis » Colombo (« Spat Colombo » en VO)
- Pat O'Brien (VF : René Blancard) : le détective Mulligan
- Joe E. Brown (VF : Fred Pasquali) : Osgood Fielding III
- Nehemiah Persoff (VF : Frédéric O'Brady) : le Petit Bonaparte (« Little Bonaparte » en VO)
- Joan Shawlee (VF : Danièle Roy) : Sue (« Sweet Sue » en VO)
- Billy Gray (VF : Henri Charrett) : Sig Poliakoff
- George E. Stone (VF : Léonce Corne) : Charlie (« Toothpick Charlie » en VO)
- Dave Barry (en) (VF : Jacques Hilling) : monsieur Beinstock
- Mike Mazurki (VF : Raymond Destac) : un homme de main de Colombo
- Harry Wilson (VF : Alexandre Rignault) : un autre homme de main de Colombo
- Beverly Wills (en) (VF : Nadine Alari) : Dolorès
- Barbara Drew (VF : Raymonde Devarennes) : Nellie
- Edward G. Robinson Jr. (VF : Serge Sauvion) : Johnny Paradis (« Johnny Paradise » en VO)
Et, parmi les acteurs non crédités :
- John Indrisano (VF : Raymond Destac) : le serveur de la boîte clandestine
- Tito Vuolo : Mozzarella
L'adaptation française des dialogues est de Raymond Queneau.[réf. souhaitée]
Production

Genèse
Le film est un remake de Fanfare d'amour (dont le scénario a été écrit par Michael Logan et Robert Thoeren), réalisé en 1935[3] par Richard Pottier[4] et du film allemand sorti en 1951 Fanfaren der Liebe (de), réalisé par Kurt Hoffmann et écrit par Heinz Pauck[5] (lui aussi inspiré par le scénario de Michael Logan[6]).
Choix des acteurs
La distribution finale ne correspond guère aux choix originaux du réalisateur : pour le rôle tenu par Jack Lemmon, Billy Wilder choisit initialement Frank Sinatra, mais celui-ci ne souhaite pas interptéter le rôle de « Daphné » car c'est un homme travesti en femme ; quant au rôle d'Alouette, le premier choix est Mitzi Gaynor.
Marilyn Monroe ne souhaitait pas réellement faire ce film pour plusieurs raisons : d'abord, et alors que son contrat stipulait qu'elle ne devait tourner que des films en couleurs, le film devra être tourné en noir et blanc, en raison du maquillage des acteurs qui aurait été trop voyant autrement ; ainsi que du fait que le personnage d'Alouette était encore pour elle un rôle de ravissante idiote qu'elle ne voulait plus jouer. Mais la perspective de retravailler avec Billy Wilder, et surtout les difficultés financières de son couple avec Arthur Miller (qui insista pour qu'elle fasse le film), finirent par la décider à accepter le rôle.
L'acteur Danny Kaye aurait beaucoup aimé interpréter le rôle de Jerry/Daphné, mais comme la production estima que les noms de stars comme Tony Curtis et Marilyn Monroe suffisaient pour le box-office, elle accepta le second choix de Billy Wilder, c'est-à-dire d'engager Jack Lemmon.
Tournage

Bien que Marilyn Monroe se soit trouvée mal sur le tournage, et que Billy Wilder ait dû, à cause d'elle, refaire jusqu'à quatre-vingts prises pour une même scène, il lui pardonnera. En effet, plus tard il déclarera :
« C’était très dur de travailler avec elle. Mais ce qu’on arrivait tant bien que mal à tirer d’elle, une fois sur l’écran, c’était tout simplement étonnant. Étonnant, le rayonnement qu’elle dégageait. Et elle était, croyez-le ou non, excellente pour les dialogues. Elle savait où étaient les rires[7]. »
L'hôtel utilisé comme décor pour évoquer la Floride est le Del Coronado Hotel, sis à San Diego en Californie.
Musique
- Runnin' Wild, I Wanna Be Loved by You et I'm Through with Love par Marilyn Monroe.
- Troisième pièce de Rêves d'amour de Franz Liszt (jouée par l'organiste chargé de donner une atmosphère de recueillement dans le magasin de pompes funèbres faisant office d'antichambre, en couverture du tripot tenu par des gangsters).
Distinctions
Récompenses
- Oscar 1960 des meilleurs costumes pour un film en noir et blanc remporté par Orry-Kelly.
- BAFTA 1960 du meilleur comédien étranger pour Jack Lemmon.
- Golden Globes 1960 :
- Meilleure comédie ;
- Meilleur acteur dans une comédie pour Jack Lemmon ;
- Meilleure actrice dans une comédie pour Marilyn Monroe.
- Writers Guild of America (association des scénaristes américains) : prix du meilleur scénario de comédie pour Billy Wilder et I.A.L. Diamond.
- Laurel Awards 1960 : deuxième prix de la meilleure actrice de l'année dans une comédie pour Marilyn Monroe.
Nominations
- Oscars 1960[8] :
- Meilleur réalisateur pour Billy Wilder ;
- Meilleur acteur pour Jack Lemmon ;
- Meilleure adaptation pour Billy Wilder et I. A. L. Diamond ;
- Meilleure photographie pour un film en noir et blanc pour Charles Lang Jr. ;
- Meilleure direction artistique pour un film en noir et blanc pour Ted Haworth et Edward G. Boyle.
- Prix du meilleur réalisateur 1959 de la Directors Guild of America (association des réalisateurs américains) pour Billy Wilder.
- Grammy Awards 1959 : prix de la meilleure bande originale.
- BAFTA du meilleur film 1960.
Hommages
- Le film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans, établie en 2005 par le British Film Institute.
Analyse
Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George Raft qui fait sauter une piécette dans le Scarface de 1932 de Howard Hawks[pas clair], mais l'effet recherché est plutôt burlesque et caricatural ; on relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur armé d'une mitraillette Thompson. George Raft reprend d'ailleurs sa scène mythique de manière caustique face au propre fils d'une autre figure des films de gangsters de l'époque, Edward G. Robinson.
Autour du film
Une remarque, que Tony Curtis aurait faite en aparté lors du visionnage de rushes du film, a fait le tour du monde. Exaspéré par les retards incessants de Marilyn Monroe, ainsi que son manque de professionnalisme et les nombreuses prises à effectuer, Tony Curtis aurait commenté à des journalistes qu'« embrasser Marilyn Monroe, c'était comme embrasser Hitler »[9],[10]. Curtis a cependant, et à plusieurs reprises, tenté de démentir cette déclaration, notamment dans un reportage sur le film, tourné en 2001, pour les besoins de sa sortie en DVD[11].
Selon une autre version, plus tardive, Tony Curtis affirme avoir répondu à la question « Hey, qu'est-ce que ça fait d’embrasser Marilyn ? », « C’est comme d’embrasser Hitler… Qu’est-ce que c’est que cette question stupide ? ». Et il ajouta : « C’était juste une blague. C’était juste une réponse débile à une question débile[12],[13]. ».
L'histoire retiendra donc que cette phrase, réellement prononcée, fut une boutade lancée dans un moment d’énervement[14].
Adaptation
Le film a été adapté en comédie musicale sous le titre Sugar, avec une musique de Jule Styne, des paroles de Bob Merrill, un livret de Peter Stone, une chorégraphie et une mise en scène de Gower Champion, créée le au Majestic Theatre de Broadway.
Notes et références
Notes
- ↑ Afin de préserver le jeu de mots de la version anglaise (sugar cane : « canne à sucre ») ; Jerry avoue à Joe qu'il « mangerait bien du pâté d'alouette ».
Références
- ↑ « Entertainment: Film Registry Picks First 25 Movies », Los Angeles Times, Washington, D.C., (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Complete National Film Registry Listing » [archive du ], sur Library of Congress, Washington, D.C. (consulté le )
- ↑ Site arte.tv, page « Certains l'aiment chaud de Billy Wilder », consulté le 25 janvier 2021.
- ↑ « Fanfare d'amour », sur allocine.fr (consulté le ).
- ↑ (de) « Fanfaren der Liebe », sur filmportal.de (consulté le ).
- ↑ (de) « Michael Logan », sur imdb.com (consulté le ).
- ↑ « Billy Wilder, un « Mensch » et ses comédiens - La Cinémathèque française », sur www.cinematheque.fr (consulté le ).
- ↑ Certains l'aiment chaud concourt la même année que le Ben-Hur de William Wyler, qui remporte 11 Oscars.
- ↑ « Embrasser Marilyn c'est comme embrasser Hitler », sur histoire-en-questions.fr (consulté le ).
- ↑ « M. Monroe, T. Curtis et Hitler - l'anecdote », sur histoire-en-question.fr (consulté le ).
- ↑ « Tony Curtis, le gamin du Bronx », sur arte.tv (consulté le ).
- ↑ « Tony Curtis : une révélation plutôt "chaude"… », sur parismatch.com, (consulté le ).
- ↑ Dominique Choulan (préf. Brigitte Bardot), Marilyn Monroe d'hier à aujourd'hui, Publibook, (lire en ligne), p. 203.
- ↑ Jean-Pierre Bouyxou, « Tony Curtis, son histoire d'amour avec Marilyn », sur parismatch.com (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- Cameron Crowe (trad. de l'anglais), Conversations avec Billy Wilder, Lyon/Arles, Institut Lumière/Actes Sud, , 285 p. (ISBN 2-7427-5262-5).
Liens externes
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- AllMovie
- Allociné
- American Film Institute
- BFI National Archive
- British Film Institute
- Centre national du cinéma et de l'image animée
- Cinematografo.it
- Ciné-Ressources
- Cinémathèque québécoise
- Filmportal
- Filmweb
- IMDb
- LUMIERE
- Movie Review Query Engine
- OFDb
- Oscars du cinéma
- Rotten Tomatoes
- The Movie Database
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Portail du cinéma américain
- Portail des années 1950
- Portail de l’humour
- Portail de la musique