Château Durfort-Vivens
| Château Durfort-Vivens | |
Illustration du Château Durfort-Vivens en 1898. | |
| Fondation | XIVe siècle |
|---|---|
| Siège social | Margaux (Gironde) |
| Pays | |
| Production | |
| Appellations | margaux |
| Région viticole | Médoc, Bordelais |
| Classement | 2e grand cru classé |
| Superficie plantée | 30 ha |
| Sols et terroirs | croupes de graves garonnaises profondes |
| Cépages | 70 % cabernet sauvignon, 23 % merlot, 7 % cabernet franc |
| Volume produit | 140 000 bouteilles/an |
| Autres productions | Relais de Durfort-Vivens |
| Société | |
| Propriétaire | Famille Lurton |
| Personnes clés | Gonzague Lurton |
| Divers | |
| Site web | durfort-vivens.com |
Le château Durfort-Vivens est un domaine viticole situé à Margaux en Gironde. Produisant du vin sous l'AOC margaux, il est classé deuxième grand cru dans la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855.
Histoire

Le domaine appartient du XIIe au XIXe siècle à la puissante famille Durfort de Duras.
En 1758, le domaine change de mains et devient la propriété de George Ainslie, négociant écossais[1].
À la fin du XVIIIe siècle, le domaine est entre les mains du comte de Montalembert, oncle de Robert-Adrien Labat de Vivens. Ce dernier, en rachetant la part de son cousin, devient l’unique propriétaire du château, auquel il accole son nom en 1824[2].
Le domaine est consacré Deuxième Grand Cru lors du classement des vins de Bordeaux de 1855[2].
Il fut acheté ensuite par des négociants bordelais en vin Richier et de La Mare. En 1937, le cru est racheté par la Société du Château Margaux dont la famille Lurton est alors un des principaux actionnaires. Le domaine est géré depuis 1992 par Gonzague Lurton.
Terroir
Situé sur les communes de Margaux, Cantenac et Soussans le vignoble de Durfort-Vivens plante ses racines sur des croupes de graves profondes et particulièrement pauvres.
Ces graves ont été déposées par les lits successifs de la Garonne à l’ère quaternaire. Ce grand terroir offre une maturité précoce et optimale au cabernet sauvignon, lui permettant ainsi d’exprimer pleinement finesse et soyeux des tannins, gage de la fraîcheur et de l’élégance caractéristiques des grands Margaux.
Vins
Notes et références
- ↑ Jean-Pierre Méric, « Georges Ainslie (1690-1773), un Ecossais en Médoc : aux origines du château Durfort-Vivens à Margaux », Les Cahiers méduliens, no 69, , p. 29-48
- « Château Durfort-Vivens », sur La Revue du vin de France (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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