Château de Beyrie-sur-Joyeuse
| Château de Beyrie-sur-Joyeuse | ||||
Façade nord | ||||
| Début construction | inconnu | |||
|---|---|---|---|---|
| Fin construction | XVIIe siècle | |||
| Destination initiale | Château | |||
| Propriétaire actuel | propriété privée | |||
| Coordonnées | 43° 18′ 43″ nord, 1° 04′ 48″ ouest | |||
| Pays | ||||
| Anciennes provinces de France | Basse-Navarre | |||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | |||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||
| Commune | Beyrie-sur-Joyeuse | |||
| Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Géolocalisation sur la carte : France
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Le château de Beyrie-sur-Joyeuse est un château situé à Beyrie-sur-Joyeuse dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.
Historique des seigneurs du château
En 1119 existait déjà un seigneur de Beyrie[1],[2]. En 1276, Bernard de Beyrie, mesnadier (chambellan) de la reine Jeanne I, est seigneur de Beyrie et d'Amendeuix. La Salle (le château ou Jaureguia en basque) de Beyrie est citée en 1320 et un membre de la famille est nommé à la cour de Mixe en 1353. Charles le Noble est nommé bailli du pays de Mixe et capitaine du château de Garris en 1406. Son fils Arnaud-Guilhem lui succède dans ces charges puis meurt en 1436 et laisse pour héritière sa fille unique Jeanne.
Le château échoit au mari de celle-ci Guillaume de Domezain, membre d'une famille influente au royaume de Navarre. Le lignage des Domezain s'éteint avec Valentin de Domezain, chef catholique des guerres de religion et allié des Luxe, obligé à s'exiler[3].
En 1573, Isabeau, sœur de Valentin et veuve de Jean d’Urtubie de Montréal, lieutenant général d’artillerie en Guyenne, seigneur de Saut (Hasparren) et de Miots (Villefranque) le transmet à son tour à son fils Tristan de Montréal, baron de Monein, Domezain, Amendeuix, Caresse, Saut et Miots qui se marie avec Claude Catherine de Belsunce héritière de Barcus.
La lignée se perpétue jusqu'à Jean IV de Montréal, seigneur de Domezain et Beyrie, marquis de Monein, qui divorce en 1793 pour épouser une jeune roturière Engrâce Lucu. De cette union naît en 1878 Clément de Montréal, conseiller général des Basses-Pyrénées.
En 1831 le château est acquis par un espagnol de Bilbao, M. de Zavala.
En 1899 il est acheté par M. Etchats.
Au cours de la seconde guerre mondiale le château est occupé par les troupes allemandes qui le laisseront très délabré[4].
Architecture
Il est probable que le château ait été construit à l'emplacement d'une maison forte comme en de nombreux lieux du Pays Basque. Il se compose d'un bâtiment formé de quatre corps de logis d'égales dimensions et de dispositions intérieures similaires. Il est probable qu'à l'origine un seul d'entre eux a existé.
Plus tard furent construites, soit à diverses époques, soit en même temps, les trois autres parties qui, une fois achevées, lui donnèrent sa physionomie actuelle. Peut-être exista-t-il d'autres constructions qui ont disparu pour faire place à la partie contenant l'escalier, la seule à laquelle on puisse fixer une date, grâce à l'inscription suivante sculptée au-dessus de la porte d'entrée : « Claude-Catherine de Barcus dame de Domezain m'a fait 1629 ».
Dans ses parties les plus anciennes, on voit de vastes pièces au plafond élevé et aux larges ouvertures séparées par des murs de plus d'un mètre d'épaisseur, tels qu'on n'en trouve que dans les constructions du XVIe siècle ou antérieures à cette époque.
Références
- ↑ « Le château de Beyrie-sur-Joyeuse », sur Euskal Herria lehen
- ↑ J. Nogaret, « Le château de Beyrie », Bulletin du musée basque, no 2, (lire en ligne)
- ↑ Jean de Jaurgain, « Toponymie basque », Revue internationale des études basques, vol. 8, no 1, , p. 51-72 (ISSN 0212-7016)
- ↑ « Le château de Beyrie », sur Bulletin du musée basque
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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