Château de Draveil
| Château de Draveil | |
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| Coordonnées | 48° 41′ 15″ nord, 2° 24′ 27″ est |
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| Pays | |
| Localité | Draveil |
Le château de Draveil, parfois appelé château de Paris-Jardins, est un château français situé à Draveil, dans l'Essonne. Ancienne demeure seigneuriale passée sous diverses mains, le château est racheté en 1911 par la société anonyme Paris-Jardins qui en fait la première cité-jardin française.
Histoire
Au XVIIIe siècle, le château appartient à la famille de Lahaye de Launaye[1]. Pendant la Révolution, le château est la propriété de Jean-François Bérard, ancien colon de Saint-Domingue[2]. Emprisonné à Corbeil en 1794 comme colon de Saint-Domingue, il obtient d'être emprisonné chez lui au château de Draveil, sous la garde des sans-culottes [3]. Ruinés par la révolte des esclaves de Saint-Domingue, ses héritiers sont contraints de le revendre en 1800[2][réf. non conforme] à M. Desmanlots[4][source secondaire nécessaire]. Gabriel François Bérard des Glajeux (père d'Hippolyte Bérard des Glajeux, avocat général en 1830), fils cadet de Jean-François Bérard et châtelain de Draveil, est maire de la ville en 1800[5].
En 1803, un aventurier américain nommé Parker en fait l'acquisition[6][source secondaire nécessaire].
En 1819, le château est mis aux enchères. William Courtenay, 9e comte de Devon, aristocrate anglais disgracié pour raison de mœurs, l'acquiert[6][source secondaire nécessaire].
En 1837, Désiré Dalloz acquiert le château de Draveil[4][source secondaire nécessaire].
Le , la société anonyme « Paris-Jardins », fondée deux ans plus tôt par des employés de commerce et des artisans parisiens, rachète le château et le domaine de 17 hectares[6][source secondaire nécessaire]. Ils créent la première cité-jardin française[source secondaire nécessaire][6]. Ce rachat est à l'origine du nom actuel[Quand ?] du château[7][source insuffisante]'[source détournée].
Description
« Le château de Draveil, appartenant à Me de La Haye, est composé de plusieurs ailes de bâtiment très considérables. Les écuries qui méritent d'être vues, sont sur la gauche, avec le potager et l'Orangerie, dont la serre est grande et bien bâtie. [...][1] »
Galerie
Notes et références
- Antoine N. Dézallier d'Argenville, Voyage pittoresque aux environs de Paris, 1755 – Draveil, p. 285.
- Serge Bianchi, Michel Chancelier, Draveil et Mongeron, deux villages en révolution, 1989, p. 9
- ↑ H. de Lacombe, Un magistrat chrétien, « Le Correspondant », p. 395-415
- Site internet de Paris-jardins sur le site paris-jardins.fr
- ↑ Tableau des maires de Draveil depuis 1790. sur le site de draveil.fr
- Cité coopérative Paris-Jardins. sur le site inventaire.iledefrance.fr
- ↑ Site internet du château et du domaine de Paris-Jardins à Draveil (Essone)(https://www.paris-jardins.fr/index.php/histoire-ahpj/)
Liens externes
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