Chaïm Kaliski

| Naissance | |
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| Décès |
(à 85 ans) |
| Surnoms |
Charles, Jim |
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Jonathan Zaccaï (neveu) |
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| Genre artistique |
Chaïm Kaliski, né le à Etterbeek (province de Brabant) et mort le , est un artiste et auteur de bande dessinée belge. Artiste intrinsèquement touché par la Shoah, connu sous le pseudonyme Jim Kaliski.
Biographie
Premières années
Haïm-Charles Kaliski naît le à Etterbeek[1]. Il est issu d'une famille juive polonaise modeste dont le père Avram (Abraham) est maroquinier et sa mère, Fradla Wach (née le à Varsovie[2]), couturière[1] et analphabète. Il est l'aîné de quatre enfants : René qui deviendra écrivain et dramaturge connu sous le nom de René Kalisky[3], Sarah Kaliski (1941-2010) sera peintre et Ida Kaliski (1933) qui faillit devenir chanteuse d'opéra. Il grandit à Cureghem, un quartier d'Anderlecht, non loin de la Gare du Midi[1]. Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, et l’invasion de la Belgique en mai 1940 bouleverse l'existence[1]. L’avancée de la Wehrmacht conduit la famille à prendre la route de l'exode en France, mais par manque de moyens financiers les Kaliski reviennent dans la capitale belge[1]. La famille est inscrite dans le registre des Juifs en Belgique le [4]. Il doit interrompre sa scolarité et vit la traque impitoyable des Juifs de Bruxelles pendant l’Occupation allemande, tout en échappant aux contrôles, aux dénonciations. La rue Docteur De Meersman, où il demeure, est épargnée de la rafle des Juifs de Bruxelles, le [1],[5]. Son père Abraham est arrêté le [1]. Sa mère parvient alors à placer ses plus jeunes enfants dans des endroits disparates et se cache avec Chaïm, jusqu’à la Libération en [1].
Disparition du père
Son père est incarcéré à la prison de Saint-Gilles[2], où il est torturé pour qu'il donne l'adresse de ses enfants cachés, puis sans avoir parlé[6], Abraham est transféré à la caserne Dossin à Malines avant d’être déporté le [2] à Auschwitz[7], dont il ne reviendra pas. Chaïm Kaliski, « Jim » doit subvenir aux besoins de sa famille et travaille dans la maroquinerie[8]. La disparition brutale de son père et l’extermination des Juifs le traumatisent[8]. La famille, réunie par la mère, habite un quartier modeste d'Etterbeek[2]. Depuis la Libération, Chayim, surnommé aussi Charles ou Jim d’Etterbeek, ne cesse de découper des images de la barbarie nazie en les collant dans des cahiers qui préfigurent ses récits[2]. Il collectionne les articles de presse, se documente avec ardeur tout au long des années suivent la guerre[9]. Selon la curatrice Virginie Michel : « Probablement atteint d’un trouble autistique, il bénéficiera d’une pension pour personne handicapée qui lui permettra de se consacrer à son histoire, qu’il va ressasser toute sa vie[9]. ».
Chronique graphique de la Shoah à Bruxelles
À l'âge de 60 ans, et à l'instigation de sa sœur Sarah, il commence à créer en autodidacte la représentation de la Shoah[10], associant dessin à la plume et peinture à l’aquarelle, tout en utilisant l’encre de Chine pour l'écriture. Son parcours d’enfant juif caché à Bruxelles durant la guerre constitue le fil rouge de son œuvre[8]. La chronique minutieuse, obsessionnelle, presque compulsive, d’une enfance volée de Kaliski, qui s’étend des années 1920 à l’après-guerre, explore Etterbeek mais aussi d’autres communes de Bruxelles : Anderlecht, Ixelles, Saint-Gilles, Schaerbeek[8]. Il élargit le sujet de son travail de mémoraliste pour représenter d’autres massacres et d’autres exterminations comme les génocides arménien et tutsi[8] ou encore au massacre de Katyń[2]. Avec Le Siècle des génocides, une publication parue du 4 au , réalisée à l’occasion de l’exposition Un siècle de génocides, organisée à La Maison du livre de Saint-Gilles, Chaïm Kaliski se place parmi les premiers bédéistes qui s'emparent du sujet de la Shoah[2]. Par ailleurs, il traite aussi de sujets plus légers, telles les vies de Jacques Brel et Johnny Hallyday[8]. Il réalise ainsi plus de 6 000 dessins et planches, généralement sur des feuilles de papier Canson A3[8], qu’il signe et date en 18 ans[1]. Son œuvre n'est cependant que montrée partiellement, notamment au Musée juif de Belgique en 2007, lors d’une exposition sur les trois artistes de la famille Kaliski[11] ou encore dans le cadre d'expositions consacrées à l'art brut sous le commissariat d'Erwin Dejasse.
L’œuvre, méticuleusement conservée, nécessite un travail important d'inventaire, de tri, et de numérisation afin de publication. C'est à cette tâche que les auteurs de bande dessinée et éditeurs de la maison d'édition La Cinquième Couche William Henne et Xavier Löwenthal s'attèlent jusqu’à constituer la matière d’une série de quatre volumes dont les planches sont présentées par ordre chronologique[8]. Jim d’Etterbeek[12] compte 336 planches, créées de 1989 à 1999, dont l'introduction est due à Joël Kotek et Didier Pasamonik. Ce premier Memorbuch a un personnage récurrent en la personne du délateur Jacques Mousso[13],[14], dit le gros Jacques dont la véritable identité est Icek Glogowski, responsable de centaines de déportations. La chanson Seule ce soir interprétée par Léo Marjane qui exprime la peine et le désespoir, est prégnante dans ses planches[8]. Les phylactères sont rédigés méli-mélo en yiddish, néerlandais, allemand et français[13]. Selon Joël Kotek : « L’ensemble de son œuvre est déchirant. C’est d’ailleurs assez intéressant d’étudier le rapport des auteurs de BD avec leur père. Comme dans l’œuvre de Spiegelman ou encore de Kichka, on retrouve ce rapport essentiel. Pour Kaliski, ce père paraissait tout puissant, presque invulnérable. Et le voilà pourtant qui disparut à jamais. Ce fut pour Haïm une perte irrémédiable, une pure tragédie. Ce livre retrace une partie de l’histoire de son deuil qui ne sera jamais fait, d’autant plus que cet enfant autiste était très attaché à son père et lui collait aux baskets sans arrêt[15]. ». Le second opus Dossin, antichambre de la mort est centré sur la Caserne Dossin du type camp de Drancy en France et sort en [6]. Laurence Schram, docteure de l’Université libre de Bruxelles et chercheuse référente au musée Kazerne Dossin en assure l'introduction[6]. Ces romans graphiques seront suivis par les tomes intitulés Le Génocide des Juifs d’Europe (2026) et Auschwitz (2027)[8].
Vie privée
Il demeure avenue Brugmann, en région de Bruxelles-Capitale en 2014[3]. Il reste célibataire sa vie durant[14].
Il meurt le [1], à l'âge de 85 ans.
Parentèle
Il est l'oncle de l'acteur, réalisateur et Toile (peinture) Jonathan Zaccaï[15].
Œuvre
Il signe Ch. Kaliski[16]. L'artiste peint également à l'huile sur toile[17].
L'exposition de Paris en 2017, révèle les dessins méconnus de Kaliski qui selon Daniel Couvreur, chef du pôle culture du quotidien bruxellois Le Soir sont « empreints d'une poésie tragique[13] ».
En 2022, il figure parmi les artistes de l'exposition Art brut et bande dessinée, sous le commissariat d'Erwin Dejasse, à la Collection de l'art brut à Lausanne[18],[19],[20]. Le catalogue de l'exposition est édité par la maison d'édition genevoise Atrabile[21]. Le même commissaire présente Off-Comics, une histoire particulière de la bande dessinée au Musée du Docteur Guislain à Gand avec des œuvres de Jim Kaliski en 2024[22].
En 2026, l'exposition rétrospective Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek se tient au Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme[9],[23],[24]. Selon Didier Pasamonik :
« Chaïm Kaliski n’a pas écrit l’Histoire : il l’a dessinée, ligne après ligne, comme on grave une mémoire pour qu’elle ne s’efface jamais[25]. »
Expositions
Expositions individuelles
- Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek, commissariat : Virginie Michel, attachée de conservation[7],[10],[26], Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, Paris, du au [27]. Exposition monographique réunissant 120 dessins, photos et documents d’archives[28].
Expositions collectives
- Sarah et ses frères, les Kaliski, une famille d'artistes témoins de l'Histoire, Musée juif de Belgique, Bruxelles, du au [4].
- Shoah et bande dessinée[29],[30] (2017), exposition au Mémorial de la Shoah à Paris, du au . Prolongée jusqu'au . Didier Pasamonik en est le commissaire scientifique aux côtés de Joël Kotek, spécialiste de l'antisémitisme[31]. L'exposition est reprise par le Musée et centre de documentation Kazerne Dossin à Malines en Belgique, du au [32],[33].
- PsycArt, Musée du Docteur Guislain, Gand, du au [34].
- Art brut et bande dessinée[35], commissariat : Erwin Dejasse, Collection de l'art brut, Lausanne, du au .
- Off-Comics[36], commissariat : Erwin Dejasse, Musée du Docteur Guislain, Gand, du au .
- Aussi loin qu’ici, Volet 2[37],[38],[39], commissariat : Alix Hubermont et Tatiana Veress, Art et marges musée, Bruxelles du au .
Publications
Romans graphiques
- Jim d'Etterbeek - Bruxelles, les années noires, La Cinquième Couche, Bruxelles, 1 juin 2024
Scénario, dessin et couleurs : Chaïm Kaliski - (ISBN 978-2-390-08085-5) — Introduction de Joël Kotek et Didier Pasamonik. Format à l'italienne. - Dossin - Anti-chambre de la mort[6], La Cinquième Couche, Bruxelles, 15 août 2025
Scénario, dessin et couleurs : Chaïm Kaliski - (ISBN 978-2-390-08119-7) — Introduction de Laurence Schram. Format à l'italienne.
Catalogues d'exposition
- Un siècle de génocides[14],[40], Didier Devillez, 2002 (1re édition 1999[2] (ISBN 9782873960179))
- Jacques Sojcher, Sarah et ses frères : Les Kaliski, une famille d’artistes témoins de l’Histoire, Bruxelles, Musée juif de Belgique ; Didier Devillez, , 119 p., ill. ; 29 cm (ISBN 9782873961091 et 2873961090, OCLC 1193260562).
- Joël Kotek (dir.) et Didier Pasamonik (dir.), Shoah et bande dessinée[15] : L'image au service de la mémoire, Paris, Denoël Graphic/Mémorial de la Shoah, , 168 p. (ISBN 978-2-207-13668-3, présentation en ligne).
- Art brut et bande dessinée, Atrabile, Genève, 16 septembre 2022
Scénario : Erwin Dejasse - Dessin : collectif dont Jim Kaliski - Couleurs : quadrichromie - (ISBN 978-2-88923-120-1) — Format comics.
Collections publiques
- Moi Jim et les dirigeants nazis[41], Dessin Encre, crayon de couleur sur papier épais, couverture en cuir noir. Cahier de 46 pages. 22,2 × 16 cm, vers 1980, Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut.
- Rue Gray Etterbeek juin 1944[42], Dessin Encre sur papier type Canson, 27 × 36 cm, 1993, Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut.
- Bruxelles place Rogier octobre 1941[43], Dessin Encre sur papier type Canson, 27 × 36 cm, 1994, Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut.
Notes et références
- « Kaliski, Chaïm - Biographie - Bibliographie », sur BD Gest' (consulté le ).
- Kukuryk.
- (en) Chaïm Kaliski (interviewé par Isabelle Pleskoff), « Oral testimony of Jim Chaim Charles Kaliski » [« Jim d'Etterbeek et le génocide avec Jim Chaim Charles Kaliski »], sur United States Holocaust Memorial Museum, (consulté le ).
- Guy Duplat, « Les Kaliski, témoins du siècle », La Libre Belgique, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Exposition : « Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek » », sur Fondation pour la mémoire de la Shoah (consulté le ).
- Didier Pasamonik, « Romans graphiques : Dossin, antichambre de la mort – Par Chaïm Kaliski – La 5e Couche », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
- Hocine Bouhadjera, « Chaïm Kaliski, l’art brut au service de la mémoire de la Shoah », ActuaLitté, (lire en ligne, consulté le ).
- Roland Baumann, « Chronique graphique de la shoah à Bruxelles », Centre communautaire laïc juif, (lire en ligne, consulté le ).
- Aurélia Vertaldi, « Chaïm Kaliski, dessiner la terreur des Juifs de Bruxelles sous l’Occupation », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
- « Exposition : Chaïm Kaliski. « Jim d’Etterbeek » du 22 janvier au 13 décembre 2026 », sur Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme (consulté le ).
- ↑ Danièle Gillemon, « La famille Kaliski au Musée Juif de Belgique », Le Soir, (ISSN 1375-5668, lire en ligne
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- ↑ Michèle Baczynsky, « Sefer Tof ! La sélection de livres et de BD jeunesse », Centre communautaire laïc juif, (lire en ligne, consulté le ).
- Daniel Couvreur, « La mémoire de Jim », Le Soir, (ISSN 1375-5668, lire en ligne
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- « Bruxelles 1940-1944 : le récit graphique hors normes de Chaïm Kaliski », France Culture, (lire en ligne, consulté le ).
- Joël Kotek et Didier Pasamonik (interviewés par Romain Blandre), « Interviews : Joël Kotek et Didier Pasamonik : "Haïm d’Etterbeek est une œuvre au service des morts et des vivants" [INTERVIEW] », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Quand Bruxelles bruisselait », sur Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut (consulté le ).
- ↑ (en) « Jim Kaliski : Belgian | 1929 - 2005 (sic) », sur mutualart.com (consulté le ).
- ↑ Antoine Duplan, « «Art brut et bande dessinée» à Lausanne: petits Mickeys sortis de l’ombre », Le Temps, (lire en ligne
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- ↑ Florence Millioud, « L’art brut s’agite dans les cases », 24 Heures, (lire en ligne
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- ↑ Olivier Van Vaerenbergh, « L'art brut, eldorado alternatif », Focus Vif, (lire en ligne
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- ↑ Natacha Wolinski, « Les dessins hantés par la Shoah de Chaïm Kaliski se révèlent dans une expo au mahJ », Beaux Arts Magazine, (ISSN 0757-2271, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Didier Pasamonik, « Actualité : l’incroyable œuvre dessinée de Chaïm Kaliski au Musée d’Art et d’histoire du Judaïsme », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek », sur actu.art (consulté le ).
- ↑ « Histoire de Chaïm-Charles Kaliski, artiste intrinsèquement touché par la Shoah », sur parisjetaime.com, Office de Tourisme de Paris (consulté le ).
- ↑ « Guide des expositions : Chaïm Kaliski. « Jim d’Etterbeek » »
, sur La Gazette Drouot (consulté le ).
- ↑ Christian Missia Dio, « Actualité : Shoah et Bande Dessinée : la première grande exposition BD parisienne de 2017 », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Daniel Couvreur, « Pourquoi les héros de BD n’ont-ils pas libéré Auschwitz ? » (exposition Shoah et bande dessinée), Le Soir, (ISSN 1375-5668, lire en ligne
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- ↑ « Shoah et bande dessinée », sur Mémorial de la Shoah (consulté le ).
- ↑ Jean-Laurent Truc, « Shoah et BD, l’exposition parisienne s’exporte en Belgique jusqu’au 22 avril 2019 », Ligne claire, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (nl) « Holocaust en Strips », sur Musée Kazerne Dossin (consulté le ).
- ↑ Marie Michiels, « L'ancien hôpital psychiatrique accueille des œuvres issues d'ateliers avec des patients: le curieux musée du Docteur Guislain à Gand », RTBF, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Art brut et bande dessinée », sur lausannemusees.ch, (consulté le ).
- ↑ « Off-Comics », sur museumdrguislain.be, (consulté le ).
- ↑ « Aussi loin qu'ici : Aussi loin qu’ici réunit les oeuvres d’Angyvir Padilla (Venezuela, 1987) et Jim Kaliski (Belgique, 1929-2015) dans un dialogue sur la mémoire et le territoire. », sur eventail.be (consulté le ).
- ↑ « Catégorie : Exposition : Aussi loin qu’ici 13.11.2025—29.03.2026 », sur Musée juif de Belgique (consulté le ).
- ↑ « Actuelle : Aussi loin qu’ici, Volet 2 13.11.2025—29.03.2026 », sur Art et marges musée (consulté le ).
- ↑ « « Jim d’Etterbeek » à la librairie du mahJ : Choix d’ouvrages autour de l’exposition « Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek » », sur Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme (consulté le ).
- ↑ « Moi Jim et les dirigeants nazis par Haim ou Jim d’Etterbeek », sur Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut (consulté le ).
- ↑ « Rue Gray Etterbeek juin 1944 », sur Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut (consulté le ).
- ↑ « Bruxelles place Rogier octobre 1941 », sur Lille Métropole Musée d'Art moderne, d'Art contemporain et d'Art brut (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
- Auschwitz
- Camp de rassemblement de Malines
- Memorbuch
- Occupation allemande de la Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale
- Shoah
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Gérard Preszow, « Regarder : Après ? » (relate Jim lors de l'exposition La Mémoire partagée), Points Critiques, Union des progressistes juifs de Belgique, no 293, , p. 11.
- Zahava Seewald, « Jim Kaliski : une mémoire dessinée », MuséOn, Musée juif de Belgique, no 1, , p. 96-119.
- Agnieszka Kukuryk, « Les Kaliski – portrait d’une famille juive d’origine polonaise marquée par la Shoah », dans Przemysław Szczur (dir.), La Pologne des Belges : évolution d’un regard (XXe au XXIe siècle), Cracovie, Unum Press, , 375 p., ill. ; 23 cm (ISBN 9788376432175 et 8376432176, OCLC 1290121527, DOI 10.21906/9788376432182.19
, lire en ligne), p. 345-357.
.
Podcasts
- Bruxelles 1940-1944 : le récit graphique hors normes de Chaïm Kaliski, émission Talmudiques sur France Culture, intervenant : Joël Kotek (32 min 7 s), .
Vidéographie
- [vidéo] « "Jim d'Etterbeek" de Chaïm Kaliski », sur YouTube,
Liens externes
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