Chants de la Côte
Chansons populaires de Provence et du comté de Nice
| Chants de la Côte Chansons populaires de Provence et du comté de Nice | |
| Genre | Mélodies |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 6 |
| Musique | Maurice Jaubert |
| Langue originale | provençal |
| Effectif | voix (non spécifiée) et piano |
| Dates de composition | 1930 |
| Publication | inédit |
Les Chants de la Côte sont des chansons populaires de Provence et du comté de Nice (sous-titre) pour voix (non spécifiée) et piano sans numéro d'opus, harmonisées par Maurice Jaubert en 1930.
Présentation
Le compositeur Maurice Jaubert (1900-1940) est l'auteur, durant sa trop brève carrière, d'œuvres pour le concert et de musiques de films, ayant pour la plupart fait l'objet d'une numérotation d'opus, établie en 1971 par son biographe, l'historien du cinéma et musicologue François Porcile[1].
Hors ce catalogue, Jaubert écrit plusieurs mélodies isolées pour voix et piano, sans numéro d'opus, répertoriées par la bibliothèque nationale de France, section Archives et manuscrits, rubrique Fonds Maurice Jaubert (2020)[2]. Les deux premières datent de mars 1920 (L’Absente et Inscription), les ultimes d’ (Chansons), parmi ses dernières compositions (mobilisé le suivant, il rejoint le front en « région est » et meurt pour la France le ).
Entretemps, il harmonise en 1930 ces Chants de la Côte, en dialecte provençal. Inédits, ils attendent leur création et ne sont pas disponibles au disque.
Structure
Les Chants de la Côte sont :
- Lou moussi (Le mousse)
- Digo, Jeannette… (Dis-moi, Jeannette…)
- La cabro pardudo (La chèvre perdue)
- Belo Viergi courounado (Belle Vierge couronnée)
- Ai rescountrat ma mio (J'ai rencontré ma mie)[3]
- La roso de mai (La rose de mai).
Notes et références
- ↑ Porcile 2019, p. 162-166.
- ↑ Fonds Maurice Jaubert sur le site de la BNF (ouvrir les liens « hors catalogue » correspondants).
- ↑ Ma Mie est le surnom donné par Jaubert à sa femme, la cantatrice Marthe Bréga (1899-1990), rencontrée en 1925 et qu'il épouse en 1926, avec Maurice Ravel comme témoin. Le 11 juin 1940, huit jours avant sa mort au front, il conclut la dernière lettre qu'il lui adresse par ces mots : « Au revoir, ma Mie. À demain, j'espère, de plus longues nouvelles. » (François Porcile 2019, op. cit., p. 133).
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- François Porcile, Maurice Jaubert, Bleu nuit éditeur, coll. « Horizons », (ISBN 978-2-35884-077-4).

Liens externes
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