Chapelle Notre-Dame-de-Roumé

Chapelle Notre-Dame de Roumé de Cieutat
Présentation
Destination initiale
Destination actuelle
Style
Construction
XIIIe siècle
Propriétaire
Commune
Patrimonialité
Localisation
Pays
Département
Commune
Coordonnées
43° 06′ 43″ N, 0° 12′ 37″ E
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Localisation sur la carte des Hautes-Pyrénées
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La chapelle Notre-Dame de Roumé est un édifice religieux situé dans la commune de Cieutat construit il y a plus ou moins 700 ans.

Localisation

La chapelle est isolée dans la campagne, en bordure de la D120, à 1 km au sud du village.

Historique

Carte de Cassini du XVIIIe siècle: la chapelle est dénommée Romés.

Cette chapelle romane, dédiée à Notre-Dame, a connu plusieurs périodes de construction (fin XIIIe siècle, XVIe siècle et XIXe siècle).
De nombreuses hypothèses ont été envisagées quant à son nom ; certains l'ont rattaché au mot grec « romé » (force) ou encore au mot occitan « arroumec » ou « roumec » qui signifie « ronce ». Mais d'autres encore, ont formulé l'hypothèse, sans doute la plus probable, que le nom de la chapelle viendrait en fait du nom de la voie romaine passant à proximité « iter ab aquis tarbellicis tolosam » ( la route des eaux de Tarbes vers Toulouse) qui se dit Cami roumiou, route qu'empruntaient les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle.
Inscrite monument historique en 1956[1],la chapelle a été restaurée en 1985.

Architecture

La chapelle est édifiée sur un petit monticule et est entourée d'un muret de pierres sèches. Elle mesure 16 m de long sur 6 de large. L'appareil de maçonnerie est en pierre de taille, moellons et aussi galets. De plan trapézoïdal, elle se termine par un chevet à trois pans. La façade aveugle comporte un clocher-mur avec une baie occupée par l'unique cloche.

La chapelle possède une voûte en berceau, en bois qui remplace probablement une voûte romane en pierre. Les deux vitraux et la porte actuelle datent tous trois du XVIIe siècle, époque où ont malheureusement été murées quatre ouvertures romanes ainsi que la porte romane ornée d'un chrisme à droite de la porte actuelle.

Au fond dans le mur nord à été percé une sorte d'oculus sur lequel avait été formulé la théorie qu'il aurait peut être servi au cagots pour suivre la messe de l'extérieur, théorie démontée plus tard par un architecte selon lequel cet ouverture serait une simple ouverture pas si ancienne que ça.

À l'extérieur, sur le mur côté sud, était visible les traces d'un appui de charpente et de construction pouvant servir à abriter des pèlerins.

Intérieur de la chapelle

Mobilier intérieur classé[1] :

  • Le retable réalisé par les ateliers Ferrère et la statue de la Vierge à l'enfant (XVIIIe siècle)
  • le porte missel ; sculpté d'une pièce (XVIIIe – XIXe siècles)
  • la croix d'autel (XVIIIe siècle)
  • les canons d'autel (XVIIIe siècle).
  • Il y a également une autre statue de la vierge plus ancienne datant XIVe siècle qui ne reste pas dans la chapelle par crainte des voleurs mais y retourne lors des pèlerinages.

Galerie

Références

  1. Notice no PA00095369, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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