Charles Davillier
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(à 59 ans) Paris |
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Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Davillier (d) |
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Jusqu'en |
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Jean Charles Joachim Davillier (grand-père paternel) |
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Jean Charles Davillier, né le à Rouen et mort le à Paris, est un collectionneur, voyageur et écrivain français.
Issu d’une famille anoblie et initialement active dans les affaires, la banque et l’industrie, il se détourne de ces activités pour se consacrer aux arts décoratifs et constitue une importante collection, qu’il lègue aux musées du Louvre et de Sèvres. Il acquiert des objets et les étudie en profondeur, ce qui le place à la frontière entre le collectionnisme et l’histoire de l’art. Ses acquisitions et les ouvrages qu’il publie à ce sujet contribuent au développement de l'histoire des arts décoratifs au XIXe siècle.
Biographie
Jeunesse et formation
Jean-Charles Davillier est scolarisé au collège Stanislas puis au collège Saint-Louis à Paris. Il est ensuite formé aux affaires comme commis auprès de ses oncles à Gisors, puis à la Banque de France à Paris, ce qui lui donne l’occasion de voyager à travers l’Europe. Il maîtrise plusieurs langues étrangères telles que l’anglais, l’italien et l’espagnol, une compétence très utile pour ses voyages.
Dès sa jeunesse, il manifeste un intérêt certain pour les objets anciens. Vivant des rentes issues de ses parts dans l’entreprise familiale, il peut se consacrer précocement à la constitution d’une collection et à des voyages d’étude. Selon son biographe Paul Eudel, sa première acquisition notable est une maquette en bronze du Persée tenant la tête de Méduse de Benvenuto Cellini[1].
Les débuts du collectionneur
À partir des années 1840, Jean-Charles Davillier fréquente les ventes publiques et les antiquaires parisiens, et commence à constituer une collection d’objets d’art. Ses intérêts se précisent à la fin des années 1850 et dans les années 1860, lorsqu’il se spécialise dans la faïence méridionale française, en particulier la faïence de Moustiers. Cette activité s’inscrit dans une démarche à la fois collective et savante, menée en collaboration avec son frère Léopold et en lien avec des institutions, notamment le musée de la Manufacture de Sèvres.
Il voyage dans le Midi de la France afin de rencontrer les acteurs des anciennes manufactures, de recueillir des archives et d’acquérir des pièces anciennes, tout en contribuant à l’enrichissement des collections publiques. Ces travaux aboutissent à la publication en 1863 de son Histoire des faïences de Moustiers, dans laquelle il propose une première synthèse historique et une classification des productions méridionales[2].
Collection
Jean-Charles Davillier a développé dans sa jeunesse un goût pour les antiquités alors qu'il fréquentait régulièrement les quais de Seine[3]. Sa première acquisition était une maquette en bronze d'une sculpture de Benvenuto Cellini qui représentait le héros antique Persée tenant la tête de Méduse. Il fait son premier achat d'œuvre en vente publique vers 1846[1].
Néanmoins il développe ses goûts de collectionneur dans les années 1860. Il était particulièrement sensible aux périodes du Moyen Âge et de la Renaissance mais collectionnait également des objets d'autres périodes historiques. Sa collection était ainsi éclectique et composée de différents objets : faïences, céramiques, orfèvrerie, émaux, meubles, verres, tapisseries, broderies, tableaux, instruments de musique, sculptures, armes, manuscrits[3]...
Pour construire cette collection, Davillier participait à des ventes publiques et il voyageait. Ainsi, il a acquis des œuvres lors de la vente de la collection d'un ami peintre Mariano Fortuny y Marsal entre le 26 et le . Auparavant, en , il avait voyagé à Ségovie pour rencontrer le marchand Nicolas Duque et lui acheter une tapisserie dite du Couronnement de la Vierge et datant de 1485[4].
La collection de Jean-Charles Davillier était une collection importante du XIXe siècle car elle faisait partie des premières consacrées aux objets d'art du Moyen Âge et de la Renaissance. De plus, la place importante octroyée aux objets venus d'Espagne et aux œuvres issues du travail des arts du feu la singularisait[5].
Voyages en Espagne
Le voyage avec Gustave Doré
Genèse du projet
Entre les années 1861 et 1862, le collectionneur Jean-Charles Davillier et l’illustrateur Gustave Doré voyagent tous deux en Espagne. Gustave Doré s’y était déjà rendu en 1855, accompagné de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz[6], mais l’artiste souhaitait y retourner aux côtés de son ami Charles Davillier, fin connaisseur de la péninsule. Ils empruntent un itinéraire similaire à celui d’Alexandre de Laborde en commençant par le village de La Junquera, avant de longer la côte levantine pour arriver en Andalousie. Ils visitent ensuite l’Estrémadure, Madrid, les deux Castilles, l’Aragon, Saint-Jacques-de-Compostelle, La Rioja, le Pays basque et Majorque[7].
Les publications

C’est également l'occasion de répondre à une commande du journal Le Tour du monde de Hachette. Leur voyage y est ainsi rapporté par Davillier sous forme de livraisons successives entre 1862 et 1873. Le récit compte parmi les premiers voyages inédits de la revue et rencontre un tel succès que l’éditeur Hachette publie L’Espagne en 1874, un ouvrage regroupant les textes du collectionneur, illustrés par 309 gravures sur bois d’après les dessins de Doré. Certaines de ces illustrations résultent d’observations directes et d’autres s’inspirent de gravures antérieures d’autres voyageurs ou de photographies[8].
Ces gravures composent la partie la plus importante de l'œuvre tauromachique de Doré dont les dessins, gravures et lithographie sur ce thème ont été réunis sous le titre La Tauromachie de Gustave Doré. Il a profité de l'ouverture de chemin de fer entre Paris et Madrid, en 1864, pour faire des voyages en Espagne et y acquérir des œuvres d'art[9].
Les thématiques
Au cours de cette expédition, Doré et Davillier veulent montrer une image authentique de l’Espagne. Ils dressent un inventaire des paysages et coutumes espagnols, mettant à l’honneur les fêtes populaires, les danses, les célébrations religieuses, les processions, la corrida, ou encore la musique[1].
Ils s’inscrivent toutefois dans un contexte littéraire et artistique dominé par l’orientalisme et le romantisme. La guerre d’indépendance, devenue un épisode fondateur de l’imaginaire romantique, et la volonté de s’éloigner des préceptes rationalistes des Lumières au profit de l’esprit médiéval, expliquent l’essor du voyage en Espagne au XIXe siècle[7]. Ainsi, Doré et Davillier s'intéressent particulièrement aux coutumes populaires pittoresques et aux monuments espagnols dans le goût du Moyen Âge.
Les Arts décoratifs espagnols
Davillier est l’un des premiers spécialistes des arts décoratifs espagnols, alors peu étudiés. Ses séjours dans la péninsule lui ont permis de constituer une collection d'arts décoratifs ayant nourri son œuvre savante[1].
Il est à l’origine de plusieurs études pionnières sur les arts décoratifs hispaniques. En 1861, son étude des faïences hispano-mauresques à reflets métalliques fait date et popularise l’emploi du terme « hispano-mauresque ». Ce premier ouvrage s’inscrit dans son projet d’écrire une histoire de la céramique espagnole. En 1865, il rédige le premier article traitant des arts décoratifs espagnols dans la Gazette des Beaux-Arts, consacré à Niculoso Pisano, un peintre céramiste italien du XVe siècle[1]. En 1878, il publie une note sur les cuirs de Cordoue. L’année suivante, dans L’Art, il signe un compte-rendu de l’exposition du Trocadéro de 1878 et publie Les arts décoratifs en Espagne au Moyen âge et à la Renaissance. Il y présente succinctement une histoire de l’art de l’orfèvrerie, des armes et des armures, de la sculpture (bois, bronze, ivoire, cire, terre cuite), des meubles et tissus, et enfin, de la céramique espagnole. Le contexte de production de ces œuvres est détaillé et illustré notamment par des exemples présentés lors de l’exposition du Trocadéro de 1878. Il dédie par ailleurs un ouvrage complet à l'orfèvrerie espagnole intitulé Recherches sur l'orfèvrerie en Espagne au Moyen âge et à la Renaissance, publié en 1879.
Collections de céramiques
Parmi ses collections d’œuvres d’art, Jean Charles Davillier développe un goût marqué pour la céramique et s’intéresse plus particulièrement aux productions des régions méditerranéennes[3]. Sa collection, particulièrement développée dans ce domaine, comprend des pièces exceptionnelles, parmi lesquelles figurent des majoliques du peintre céramiste Nicola da Urbino[3], ainsi que de rares exemplaires de porcelaines Médicis[10]. Sa collection inclut également des œuvres contemporaines, telle qu’une pièce de Théodore Deck, qu’il lègue au musée de la Céramique de Sèvres[3].
Cet intérêt ne se limite pas à la collection de ces objets : Davillier contribue également aux recherches consacrées à la céramique, notamment en se rendant sur les lieux de production afin d’en étudier l’histoire. Il consacre plusieurs ouvrages à ce domaine, parmi lesquels : Histoire des faïences hispano-mauresques à reflets métalliques (1861)[11], Histoire des faïences et porcelaines de Moustiers, Marseille et autres fabriques méridionales (1863)[12], Les Porcelaines de Sèvres de Mme du Barry d'après les mémoires de la Manufacture royale (1870)[13] et Les origines de la porcelaine en Europe, les fabriques italiennes du XVe au XVIIe siècle (1882)[10].
Cette passion et son goût pour les céramiques de collection lui vaut la dédicace d'une polka intitulée "Les Beautés céramiques" par le compositeur Johann Strauss[14].
Outre ses recherches sur les céramiques espagnoles, il s’intéresse dans son ouvrage sur les origines de la porcelaine en Europe, aux autres centres italiens s’étant essayés à cette technique dès le XVe siècle. Il fait une somme des articles et ouvrages ayant mentionné des ateliers ayant développé ce matériau et évoque notamment le rôle de Pise. Toutefois les seules productions de porcelaine attestées à la Renaissance, dont des exemplaires sont connus à ce jour, sont les porcelaines Médicis[10].
Cet intérêt pour la céramique s’inscrit dans un engouement plus large du XIXe siècle pour cet art, partagé par de nombreux collectionneurs et érudits, tels que Albert Jacquemart ou Jules Champfleury. Davillier entretient par ailleurs des relations étroites avec les directeurs successifs du musée de la Céramique de Sèvres, Denis Désiré Riocreux et Champfleury, institution à laquelle il lègue une part importante de ses collections[14].
Redécouverte des faïences de Moustiers
En 1863, Jean Charles Davilliers publie son Histoire des faïences de Moustiers, ouvrage qui constitue un jalon dans la redécouverte de la manufacture de Moustiers-Sainte-Marie. Il contribue ainsi à aviver l'intérêt des collectionneurs et du public sur l'excellente qualité de ces faïences[15]. Il dédie ce livre à Denis Désiré Riocreux, premier à avoir identifié certaines pièces du musée National de la céramique comme étant des productions de cette ville, alors même qu’Alexandre Brongniart, son prédécesseur, n’en avait pas fait mention dans son Traité des Arts Céramique et des poteries[16], daté de 1844. Ces faïences étaient en effet mal attribuées aux manufactures de Marseille ou Rouen. Cette erreur avait été perpétuée par Louis-Alphonse Salvétat[17], qui publie une deuxième édition du Traité des arts céramiques avec la même erreur d'attribution ; et par Joseph Marriat dans son Histoire des poteries, faïences et porcelaines[18],[19].
Il s’attache ainsi à réattribuer ces céramiques et en retrace l’histoire chronologique et stylistique[12]. Il identifie plusieurs manufactures actives à Moustiers au XVIIe et au XVIIIe siècle, onze au total en 1789. Il étudie notamment celle des Clérissy, pour laquelle il établit une chronologie particulièrement développée. Son analyse se fonde notamment sur un plat ovale peint par Gaspard Viry, actif au sein de la manufacture Clérissy, présent dans ses collections[12].
À partir de cette pièce signée, Davillier élabore une typologie des faïences de Moustiers, et cherche à les classer selon des critères stylistiques et chronologiques. Il rapproche également de Gaspard Viry d’autres œuvres non signées sur la base de critères stylistiques. Au cours de ses recherches, il met aussi en évidence l’existence de Jean-Baptiste Viry, frère de Gaspard, qu’il confond avec leur père. Il étudie également les sources d’inspirations de ces pièces et identifie notamment des compositions des peintes Antonio Tempesta et Frans Floris sur un grand nombre de pièces[12].
Réseau de sociabilité
Liens avec des cercles artistiques
Dans les années 1850-1860, Jean-Charles Davillier est très proche des cercles artistiques parisiens qu’il reçoit dans son appartement le lundi quand il est à Paris[14]. C’est durant cette période qu’il rencontre Gustave Doré et qu’il commence à fréquenter des artistes graveurs et dessinateurs, des peintres et des lithographes qui travaillent pour la presse et commencent à le faire connaître comme collectionneur. Il est également en contact avec des peintres orientalistes, comme Jules Laurens, et avec les jeunes peintres espagnols installés à Paris[2]. C’est dans ce cercle qu’il fait la connaissance de Mariano Fortuny y Marsal à la fin des années 1860 grâce à Henri Regnault. Davillier inspire le peintre espagnol à développer une collection personnelle et rassemble des documents qui servent d’inspiration à peinture de l’artiste. Mariano Fortuny y Marsal permet au baron d’étendre son réseau de connaissances en Espagne et sa collection est utilisée par Davillier pour compléter ses études sur la céramique et les arts décoratifs espagnols. Fortuny devait également illustrer deux des livres sur lesquels travaillait Davillier mais son décès prématuré n’a pas rendu possible cette coopération[20].
Liens avec des musées
Davillier développe, dès 1860, une correspondance avec Denis Désiré Riocreux, le conservateur du musée de la Manufacture de Sèvres. Il associe le conservateur à son travail d’historien de l’art en l’entretenant de ses recherches sur la faïence de Moustiers et en lui demandant l’autorisation d’étudier certaines pièces de la collection de Sèvres. En plus de l’accompagner dans son activité d’historien de l’art, Riocreux l’aide dans la fondation de sa collection puisque Davillier lui présente ses premiers achats de céramique pour obtenir son aval. Jean-Charles Davillier fait également la connaissance du conservateur du South Kensington Museum en 1871[5].
Ces correspondances témoignent de la manière dont Davillier se fait connaître par les conservateurs et comment il les lie à son travail pour l’enrichir.
Liens avec le marché de l'art
Jean-Charles Davillier étant à la fois un acheteur et un vendeur d’œuvres d’art, il travaille et échange avec des membres du marché de l’art, comme des employés de salles de ventes publiques, des antiquaires et des marchands situés sur les quais de Seine à Paris[2].
Jean-Charles Davillier a également établi des relations solides avec les directeurs de l’époque des manufactures situées dans le Midi de la France comme Monsieur Bertrand qui dirige la fabrique de Varages dans le Var. Davillier est ainsi un lien entre les manufacturiers et les musées comme celui de Sèvres et ces relations lui permettent d’acquérir des dessins anciens utilisés par les manufacturiers notamment de Moustiers[2].
Liens avec d'autres collectionneurs et des historiens de l'art
Jean-Charles Davillier partage son goût de la céramique espagnole avec deux autres grands collectionneurs, Lady Charlotte Schreiber, de nationalité anglaise, qu’il rencontre en 1870 et Juan Crooke y Navarrot, le comte Valencia de Don Juan, rencontré en 1871. Jean-Charles Davillier et le comte Valencia de Don Juan tisse une relation de confiance. Les deux hommes s’informent des actualités du marché de l’art espagnol et français et ils construisent autour d’eux un réseau d’informateurs et de vendeurs fiables[4].
Ces correspondances témoignent de la création d’un groupe de savants tourné vers la collection et l’étude de la céramique. Entre eux circulent des informations savantes relatives aux œuvres, des informations sur le marché de l’art, des œuvres, des croquis, des photographies. Beaucoup d’informations qui forment une documentation iconographique et textuelle utilisée par Davillier pour écrire l’histoire des arts décoratifs espagnols[4].
Enfin, parmi les correspondants de Jean-Charles Davillier se trouve Eugène Müntz entre 1877 et 1882. Lui-même historien de l’art, en train de rédiger ses ouvrages personnels, il échange avec Davillier sur leur conception commune de l’histoire de l’art, liée au contexte qui entoure la création de l’œuvre et qui est à situer dans une histoire plus globale, politique, sociale et culturelle d’une époque[5].
Liens avec le monde de la presse
En tant qu’historien de l’art, Jean-Charles Davillier est donc également en contact avec le monde de l’édition pour faire diffuser ses ouvrages. Dès 1862, le fondateur de la revue Tour du monde, nouveau journal des voyages, Edouard Charton, attaché à la maison Hachette, publie l’ouvrage de Davillier et de Gustave Doré sur leur voyage en Espagne[21].
Jean-Charles Davillier écrit également à Enrique Claudio Girbal, le rédacteur en chef de la revue espagnole El Cronista de Gerona. Cette correspondance donne lieu dès 1876 à la traduction des travaux de Davillier en espagnol. En 1879, la Revista de Gerona publie une traduction des Notes sur les cuirs de Cordoue et en 1895, l’Histoire des faïences hispano-mauresques à reflets métalliques[22].
Leg de la collection
Jean-Charles Davillier meurt le 1883, laissant l’intention de gratifier la nation de sa collection. Son legs constitue un enrichissement majeur des institutions françaises : il lègue au Louvre tableaux, miniatures, meubles et objets meublants, tapisseries et étoffes, instruments de musique, sculptures en bronze, marbre, ivoire, bois et autres matières, bijoux, armes et émaux ; à la Bibliothèque nationale, tous ses livres et manuscrits ; et au Musée national de Sèvres, l’ensemble de ses faïences, porcelaines et verreries anciennes[5].
Notes et références
- Elodie BAILLOT, Le baron Davillier, Un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne, , p. 31-42
- Elodie Baillot, Le baron Davilliers, un travailleur de la curiosité, Paris, édition de la Sorbonne, , p. 43-61
- [Belan 2002] Marie Belan, « Portrait d'un grand collectionneur du XIXe siècle : le baron Jean-Charles Davillier », Sèvres - revue de la Société des Amis du Musée National de céramique, , p. 52-58 (ISSN 1169-2537, OCLC 609951400, lire en ligne [PDF], consulté en ).
- Elodie Baillot, Le baron Davillier, un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne, , p. 117-147
- Elodie Baillot, Le baron Davilliers, un travailleur de la curiosité, Paris, édition de la Sorbonne, , p. 275-305
- ↑ « Gustave Doré (1832-1883). L'imaginaire au pouvoir | Musée d'Orsay », sur www.musee-orsay.fr (consulté le )
- Pedro Victorio Salido López, « Usos didácticos de la literatura de viajes. El conocimiento del patrimonio y de la evolución de las ideas estéticas con los grabados de Gustave Doré y el Voyage en Espagne de Charles Davillier como recurso », Revista Sonda: Investigación y Docencia en Artes y Letras, vol. 2, , p. 42–60 (ISSN 2254-6073, DOI 10.4995/sonda.2013.18448, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Museo Carmen Thyssen Málaga, « Gustave Doré, a traveller around Andalusia »
- ↑ Véronique Gérard Powell, « La sculpture polychrome espagnole dans la France du XIXe et début du XXe siècle : Amateurs et érudits », dans Les échanges artistiques entre la France et l’Espagne, XVe-fin XIXesiècles, Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, (ISBN 978-2-35412-151-8, lire en ligne), p. 223-233
- Jean Charles Davillier, Les origines de la porcelaine en Europe : Les fabriques italiennes du XVe au XVIIe siècle : avec une étude spéciale sur les porcelaines des Médicis, d'après des documents inédits, Paris, Librairie de l'Art, , 140 p. (lire en ligne)
- ↑ Jean Charles Davillier, Histoire des faïences hispano-moresques à reflets métalliques, Paris, V. Didron, , 52 p. (lire en ligne)
- [Davillier 1863] Jean Charles Davillier, Histoire des faïences et porcelaines de Moustiers, Marseille et autres fabriques méridionales, Paris, éd. S. Castel, , 140 p., sur books.google.fr (lire en ligne).
- ↑ Jean Charles Davillier, Les Porcelaines de Sèvres de Mme du Barry d'après les mémoires de la Manufacture royale. : Notes et documents inédits sur le prix des porcelaines de Sèvres au XVIIIe siècle., Paris, , 75 p. (lire en ligne)
- [Belan 2002] Marie Belan, « Portrait d'un grand collectionneur du XIXe siècle : le baron Jean-Charles Davillier », Sèvres - revue de la Société des Amis du Musée National de céramique, , p. 52-58 (ISSN 1169-2537, OCLC 609951400, lire en ligne [PDF], consulté en ).
- ↑ « Études céramiques (suite) », Le Magasin Pittoresque, , p. 163-165 (voir p. 164, 2e col.) (lire en ligne [sur fr.calameo.com], consulté en ).
- ↑ [Brongniart 1844] Alexandre Brongniart, Traité des arts céramiques ou Des poteries considérées dans leur histoire, leur pratique et leur théorie, Paris, Béchet jeune, A. Mathias (réimpr. 1877) (1re éd. 1844), XXVIII-592, 706, 80, 3 tomes (BNF 36023945) : tome I sur Gallica ; tome II sur Gallica ; tome III sur Gallica.
- ↑ « Louis Alphonse Salvetat », chimiste de la manufacture de Sèvres, petit-fils de Jacques-Marie Boutet de Monvel ; généalogie et notes, sur gw.geneanet.org (consulté en ).
- ↑ [Marriat 1857] Joseph Marriat (trad. de l'anglais par MM. le comte d'Armaillé et Louis Alphonse Salvetat sur la deuxième édition (1866), accompagnée de notes et d'additions, préf. de M. Riocreux), Histoire des poteries, faïences et porcelaines (2 vol. : vol. 1, 440 p. ; et vol. 2, 479 p.), Paris, libr.-éd. Vve J. Renouard, (réimpr. 1866, 2e éd.), sur books.google.fr. Cité dans Davillier 1863, p. 4.
- ↑ Davillier 1863, p. 4.
- ↑ Elodie Baillot, Le baron Davillier, un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne, , p. 149-171
- ↑ Elodie Baillot, Le baron Davillier, un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne, , p. 63-87
- ↑ Elodie Baillot, Le baron Davillier, un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne, , p. 231-254
Voir aussi
Bibliographie
- Charles Davillier, L’Espagne par le Baron Ch. Davillier, illustrée de 309 gravures dessinées sur bois par Gustave Doré., Paris, Hachette,
- Charles Davillier, Les Arts décoratifs en Espagne au Moyen-âge et à la renaissance : par le Baron Ch. Davillier / Charles Davillier, Paris, A. Quantin,
- Charles Davillier, Les origines de la porcelaine en Europe : les fabriques italiennes du XVe au XVIIe siècle. : : avec une étude spéciale sur les porcelaines des Médicis, d'après des documents inédits, Paris, Librairie de l'art, , 140 p. (lire en ligne)
- Charles Davillier, Histoire des faïences et porcelaines de Moustiers, Marseille et autres fabriques méridionales, Paris, S. Castel, , 140 p. (lire en ligne)
- Elodie Baillot, Le baron Davillier, un travailleur de la curiosité, Paris, Editions de la Sorbonne,
- Louis Courajod (ill. Ludovic Letrône), Le Baron Charles Davillier et la collection léguée par lui au Musée du Louvre : [suivi de] Eugène Piot et les objets d'art légués au Musée du Louvre, Paris, Plon, Nourrit et Cie, , 70 p. (lire en ligne), p. 1-29.
- Marie Belan, « Portrait d’un grand collectionneur du XIXe siècle : Le baron Jean-Charles Davillier », Sèvres. Revue de la Société des Amis du musée national de Céramique, no 11, , pp.52-58 (lire en ligne)
- Paul Eudel, Collections et Collectionneurs, Paris, G. Charpentier et Cie, , 300 p. (lire en ligne), « Le baron Charles Davillier », p. 1-63.
Article connexe
Liens externes
- Archives conservées par :
- bibliothèque centrale des musées nationaux (d)
- musée du Louvre
- Institut national d'histoire de l'art
- Sèvres - Cité de la céramique
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- DAVILLIER Jean-Charles (baron), sur le site de l'Institut national d'histoire de l'art
- Généalogie de la famille Davillier
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