Charles Duquesnoy

| Naissance | |
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| Décès |
(à 22 ans) Saint-André-en-Barrois (Meuse, France) |
| Nom de naissance |
Charles Joseph Duquesnoy |
| Surnoms |
Commandant Frédé, Freddy |
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| Membre de | |
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Charles Duquesnoy né le à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et mort au combat le à Saint-André-en-Barrois (Meuse), est un militant communiste français, responsable FTP dans le Pas-de-Calais puis dans la Meuse à partir de .
Biographie
Charles Joseph Duquesnoy est issu d'une famille ouvrière du Pas-de-Calais[1]. Il s'engage dans la Résistance pendant l'Occupation. Responsable FTPF à Frévent, les gendarmes le préviennent qu'il est très activement recherché par les polices françaises et allemandes[2].
Il est envoyé en dans la Meuse avec neuf autres résistants FTPF du Pas-de-Calais pour organiser le maquis meusien décapité par les Allemands en [3]. Avec Marcel Petit[1] (Capitaine Marcel), originaire comme lui du Pas-de-Calais, Catherine Varlin (Catherine), envoyée depuis Toulouse par les FTP-MOI pour prendre la tête des maquis d'évadés soviétiques et Pierre Jolly (Robert), officier en retraite, maire de Souilly, il organise et coordonne les maquis FTP meusiens sous le nom de Commandant « Frédé » ou « Freddy »[1].
Il est tué, à l'âge de 22 ans, le lors de l'attaque par les Allemands de la ferme de Raymond Cordier qui l'héberge à Saint-André-en-Barrois[1].
Marié et père d'une petite fille au moment de sa mort, son épouse attend un second enfant[1]. Trois jours plus tard, le département de la Meuse est libéré en totalité.
En 1945, Pierre Jolly écrit à son propos : « Le commandant Duquesnoy Charles était un chef dans toute l'acception du terme. Ses connaissances militaires et son aptitude au commandement égalaient celles d'un bon officier d'une armée régulière, fait remarquable chez un homme qui n'avait jamais reçu aucune formation professionnelle. Sa mâle figure où brillaient deux yeux intelligents, sa haute et fière stature, son allure martiale, toute sa personne contribuaient à donner à tous une impression de force et de sécurité. Il en imposait, comme il avait conquis l'estime et l'affection de tous.[4] ».
Hommages posthumes
- Charles Duquesnoy est décoré à titre posthume de la Médaille de la Résistance française par décret du [5].
- Une rue de la commune de Frévent porte son nom[6].
Notes et références
- Jean-Pierre Besse, Christian Lescureux, « Charles Joseph Duquesnoy » , Le Maitron, consulté le 7 septembre 2025
- ↑ [PDF] « La Résistance antinazie sur le territoire du Ternois et de l'Artois Sud. Ami, souviens toi »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF] publié par Front Solidaire, association Loi 1901, pour la mémoire, la culture et la solidarité internationaliste. Créée par les Unions Locales CGT d’Auchel-Béthune-Bruay-la-Buissière Isbergues-Lillers.
- ↑ « Les « mille » de la Meuse », L'Humanité, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Claude Collin, p. 111.
- ↑ « Duquesnoy Charles Joseph », memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr.
- ↑ [1] Rue Charles-Duquesnoy.
Voir aussi
Bibliographie
- Claude Collin, L'été des Partisans : Les F.T.P. et l'organisation de la Résistance en Meuse, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, , 234 p. (ISBN 286480557X)
Liens externes
- Jean-Pierre Besse, Christian Lescureux, « DUQUESNOY Charles, Joseph », Le Maitron.
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