Charles Wheatstone

Charles Wheatstone
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Médaille Copley ()
Knight Bachelor
Plaque commémorative.
Concertina anglais de Wheatstone, vers 1920

Charles Wheatstone est un physicien et inventeur anglais, né le à Barnwood près de Gloucester et mort à Paris le .

On lui doit notamment :

Il est lauréat de la Royal Medal en 1840 et 1843, et de la Médaille Copley en 1868.

Biographie

Travaux

Le premier télégraphe électrique

En 1834, Wheatstone présenta devant la Royal Society une série d'expériences pour mesurer la célérité du courant électrique.

Au début de l’année 1837, Michael Faraday et Peter Mark Roget lui présentèrent un jeune étudiant en médecine, William Fothergill Cooke, qui avait confectionné un télégraphe à trois aiguilles reprenant l’idée de Schilling, et conçu une alarme mécanique pouvant être déclenchée à distance. Cooke avait aussi déjà démarché Liverpool and Manchester Railway pour y placer ses télégraphes. Cooke et Wheatstone s’associèrent en [1],[2].. En l’espace d'un mois, il déposèrent un premier brevet d'alarme à distance. Wheatstone mit en place en juillet 1837, au nord de Londres, la première liaison télégraphique filaire (2 km)[3].

La stéréoscopie et les premières images en relief

Il décrivit pour la première fois, en 1838, le principe de la perception du relief grâce à la vision binoculaire (également stéréoscopie ou stereopsis)[4]. Il conçut aussitôt des couples stéréoscopiques de dessins, puis de photographies stéréoscopiques et inventa l'appareil permettant de les observer en relief : le stéréoscope. Ce premier modèle comportait deux miroirs à angle droit, bientôt suivi d'un modèle plus agréable à deux oculaires, en collaboration avec David Brewster qui le diffusa largement.

Il a également introduit le pseudoscope (dont il a tiré le nom du grec ψευδίς σκοπειν) en 1852[5]

Autres expériences

Il a tenté, sans réel succès, de mesurer la vitesse du courant dans un circuit électrique. Son dispositif, faisant appel à des miroirs tournants, fut par la suite réutilisé par Foucault et Fizeau dans des expériences de mesure de la vitesse de la lumière.

Publications

  • Physiologie de la vision (1852)
  • Le Microscope binoculaire (1853)
  • La Progression arithmétique (1855)

Notes et références

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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