Chasselas d'Alsace
| Chasselas d'Alsace | |
| Appellation(s) principale(s) | alsace[1] |
|---|---|
| Type d'appellation(s) | dénomination au sein d'une AOP |
| Reconnue depuis | 1971 |
| Pays | |
| Région parente | vignoble d'Alsace |
| Localisation | Bas-Rhin et Haut-Rhin |
| Climat | semi-continental |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 741 heures (à Colmar)[2] |
| Sol | argilo-calcaire ou limoneux |
| Superficie plantée | 45 hectares (en 2022)[3] |
| Cépages dominants | chasselas B[4] et chasselas Rs |
| Vins produits | blancs |
| Production | 2 808 hectolitres (en 2022)[3] |
| Pieds à l'hectare | minimum 4 000 pieds/ha[5] |
| Rendement moyen à l'hectare | 62 hl/ha (en 2022)[3] |
Un chasselas d'Alsace, ou alsace chasselas[1], appelé aussi gutedel, est un vin blanc français produit dans le vignoble d'Alsace à partir des cépages chasselas B et chasselas Rs[4]. Il s'agit d'une dénomination de cépage au sein de l'appellation alsace[1].
Parmi les vins d'Alsace, c'est un vin blanc beaucoup moins aromatique que le riesling, le pinot gris et surtout le gewurztraminer ; en conséquence il n'est pas classé parmi les « cépages nobles » alsaciens et est généralement vendu en assemblage avec du sylvaner sous le nom d'edelzwicker. Produit avec des rendements élevés, il donne des vins qualifiés le plus souvent de légers et de désaltérants.
Histoire
Les origines du cépage chasselas sont inconnues. L'ampélographe Pierre Galet l'affirme originaire de Suisse.
L'appellation d'origine « vins d'Alsace » est créée par l'ordonnance du [6], puis devient appellation d'origine contrôlée par le décret du [7], avant que ne soient définis des dénominations de cépage en 1971[8] ainsi que le cahier des charges de la production et de la commercialisation (décrets du et du ) achevé par l'obligation de la mise en bouteille (loi du ) dans des flûtes (décret du ).
Après avoir été un des principaux cépages alsaciens, sa présence dans le vignoble d'Alsace est désormais anecdotique, passant de 10 % de la surface en 1969[9] (1 001 hectares) à 0,6 % en 2009[10] (97 hectares). Le cahier des charges de la dénomination est celui de l'appellation alsace, dernièrement modifié en [5].
Étymologie
La dénomination porte le nom de la région, dont la signification donne lieu à plusieurs théories. En alsacien, « Alsace » se dit Elsass anciennement écrit Elsaß :
- 'El- vient de l'alémanique Ell qui signifie l'Ill, la principale rivière alsacienne qui traverse la région du sud au nord.
- Saß vient du verbe sitzen (se trouver, être assis).
Littéralement, Elsass signifierait donc « le lieu où se trouve l'Ill » soit le « Pays de l'Ill »[11].
Quant au mot chasselas, il s'agit du nom des cépages de la dénomination : le chasselas B et le chasselas Rs[4], dont le nom fait référence à la commune bourguignonne de Chasselas (dans le département de Saône-et-Loire).
vignoble
Aire de production

Le chasselas d'Alsace est produit en France, dans la région Alsace, plus précisément il peut l'être sur presque l'ensemble de l'aire de production de l'appellation alsace, soit sur 119 communes, à l'exclusion des petites aires de production de l'appellation alsace grand cru. Il peut donc être produit de Wissembourg au nord (à la frontière avec l'Allemagne) à Thann au sud, sur 180 kilomètres de façon discontinue.
L'aire de production sur laquelle poussent les deux types de chasselas en 2024 était de 45 hectares[3]. Cette aire est en constante diminution depuis la seconde moitié du XXe siècle, elle était encore de 97 ha en 2009 (ce qui est très faible par rapport à l'aire totale de l'appellation alsace qui est de 11 703 hectares, la part du chasselas étant alors de 0,8 % de la surface plantée) et de 143 ha en 2000 (soit 1 % du vignoble de l'époque)[12].
Géologie et orographie

Les rares parcelles produisant du chasselas sont sur la plaine d'Alsace. Cette plaine occupe la partie sud du fossé rhénan, né d'un effondrement durant l'Oligocène et le Miocène (-33 à -5 millions d'années). Elle est composée d'une épaisse couche d'alluvions déposées par le Rhin (limons et graviers), c'est une zone beaucoup plus fertile que les coteaux, avec une importante nappe phréatique à moins de cinq mètres de profondeur[13].
Climatologie
L'Alsace a un climat tempéré de type semi-continental d'abri, avec des printemps doux, des étés chauds, secs et ensoleillés, de longs automnes et des hivers froids. À l'ouest, le massif des Vosges protège un peu le coteau du vent et de la pluie : les vents d'ouest dominants perdent une partie de leur humidité sur le versant occidental et parviennent en Alsace sous forme de foehn, plus secs et chauds. Les précipitations sont donc moindres et les températures un peu plus hautes (moyenne annuelle plus haute de 1,5 °C) que ce qui serait attendu à cette latitude.
La station météorologique de Strasbourg-Entzheim (sur l'aéroport de Strasbourg, à 150 mètres d'altitude : 48° 32′ 58″ N, 7° 38′ 25″ E)[14] se trouve à l'extrémité nord de l'aire d'appellation, mais au bord du Rhin (alors que le vignoble est plus haut, sur le piedmont vosgien).
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,2 | 7,3 | 12,1 | 17 | 20,9 | 24,4 | 26,4 | 26,1 | 21,6 | 15,8 | 9,4 | 5,9 | 16 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,5 | 3,6 | 7,4 | 11,3 | 15,5 | 18,9 | 20,6 | 20,3 | 16,1 | 11,5 | 6,3 | 3,3 | 11,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,2 | 0 | 2,6 | 5,7 | 10,1 | 13,4 | 14,9 | 14,5 | 10,7 | 7,2 | 3,3 | 0,8 | 6,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 15,3 | 13,7 | 8,4 | 2,1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1,4 | 5,8 | 12,8 | 59,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 35,4 | 34,1 | 38,6 | 41,8 | 77,2 | 68,5 | 71,9 | 61,3 | 54,6 | 59,5 | 47,6 | 45,2 | 635,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 55,5 | 85,8 | 146,4 | 186,9 | 209,1 | 226,4 | 239,7 | 224,2 | 173,5 | 100,4 | 55,2 | 44,2 | 1 747,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La station météo de Colmar (sur le site de l'INRA à 202 mètres d'altitude : 48° 03′ 47″ N, 7° 19′ 48″ E)[16] se trouve en bordure de l'aire d'appellation, mais en plaine.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,6 | 7,5 | 12,3 | 16,9 | 20,8 | 24,5 | 26,6 | 26,3 | 21,9 | 16,3 | 9,8 | 6,2 | 16,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,5 | 3,6 | 7,3 | 11,2 | 15,3 | 18,7 | 20,3 | 20 | 15,9 | 11,3 | 6,1 | 3,3 | 11,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,6 | −0,4 | 2,3 | 5,5 | 9,8 | 13 | 14,1 | 13,7 | 9,9 | 6,3 | 2,5 | 0,3 | 6,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 16,8 | 14,7 | 9 | 2,2 | 0,1 | 0 | 0 | 0 | 0,1 | 2,1 | 8 | 14,7 | 67,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 33 | 29,3 | 31,6 | 37,2 | 64,5 | 60,6 | 60,1 | 57 | 46,3 | 55 | 41,5 | 41,9 | 558 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 60,2 | 88,2 | 138,6 | 174,9 | 213 | 210,6 | 254 | 239,7 | 161,6 | 102,7 | 52,9 | 45 | 1 741,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Encépagement


Il y a deux cépages différents qui portent le nom de chasselas : le chasselas B (appelé Gutedel, Weißer Gutedel ou Grüner Gutedel en Allemagne, fendant, dorin ou perlant en Valais, Wälscher ou Moster en Autriche, Golden Chasselas ou White Chasselas en Californie et en Australie) et le chasselas Rs[4] (appelé Roter Gutedel en Allemagne). Les deux sont appelés en alsacien Gutedel ou Guetedel.
Se sont tous les deux des cépages très précoces, débourrant dès la fin mars.
Rendements
Le rendement de cette dénomination de cépage est limité par le cahier des charges de l'appellation à un maximum de 100 hectolitres par hectare. Chaque année, ce rendement maximum peut être modifié à la hausse ou à la baisse par un arrêté du ministère de l'Agriculture, dans la limite des rendements butoirs de l'appellation, fixés à 96 hl/ha[5].
En 2022, le rendement moyen de cette dénomination était de 62 hl/ha[3].
Vins
La production de chasselas au sein de l'appellation alsace est très faible, de l'ordre de 7 000 hectolitres en 2009, au milieu des autres vins d'Alsace (qui totalisent tous ensemble 868 334 hectolitres de vin). La majorité de la production fait partie d'assemblages tel que l'edelzwicker, en général avec du sylvaner, mais quelques producteurs le proposent en mono-cépage.
Vinification et élevage
Le jour de la vendange, à l'arrivée au chai, le raisin est foulé et pressé pour séparer le moût du marc de raisin. Pour ce travail, les pressoirs pneumatiques remplacent progressivement les pressoirs horizontaux à plateau. Puis le moût est mis en cuve pour le débourbage, qui est le soutirage du jus sans les bourbes, soit par filtrage, soit par décantation en attendant qu'elles se déposent au fond de la cuve.
La fermentation alcoolique débute sous l'action de levures indigènes ou de levures sélectionnées introduites lors du levurage : cette opération transforme le sucre du raisin en alcool. La maîtrise de la température de fermentation par un système de réfrigération permet d'exprimer le potentiel aromatique du produit. La fermentation achevée au bout d'un mois, le vin est soutiré afin d'éliminer les lies. La fermentation malolactique n'est généralement pas réalisée, bloquée par un sulfitage pour conserver son acidité au vin. Ce dernier peut être stocké en cuve pour le préparer à l'embouteillage ou élevé en barrique ou foudres de bois de chêne.
Le vin est soutiré, puis généralement de nouveau filtré avant le conditionnement en bouteilles, dès février ou mars[17].
Gastronomie
Le chasselas d'Alsace est un vin blanc à la robe claire, avec un nez et une bouche au goût très discret.
Il est considéré comme inférieur aux « vins nobles » que sont le riesling, le pinot gris et le gewurztraminer.
Type de bouteilles
Les vins d'Alsace sont mis en bouteille obligatoirement en Alsace et traditionnellement dans des flûtes, c'est-à-dire des bouteilles du type « vin du Rhin » de 75 centilitres, règlementées par des décrets[18].
Depuis juillet 2025, sont autorisées d'autres formats de bouteilles, tous élancés (rappelant la flûte) : de 300 (l'équivalent du jéroboam), 150 (le magnum), 100 (le litre-flûte), 50 (le demi-litre) et 37,5 cl (la demi-bouteille, ou « fillette »)[5].
Notes et références
- Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
- « Fiche 68066001 Colmar » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le ).
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris.
- « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Alsace » ou « Vin d’Alsace » », modifié par l'arrêté du publié au JORF du et au BO Agri du .
- ↑ Ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945 relative à la définition des appellations d'origine des vins d'Alsace, consultable sur le site legifrance.gouv.fr.
- ↑ Décret du 3 octobre 1962 concernant l'appellation contrôlée vins d'Alsace ou alsace : obligation de mentionner appellation contrôlée sur les vins d'Alsace, publié au JORF du 7 octobre 1962, consultable sur le site legifrance.gouv.fr.
- ↑ Décret no 71-554 du 30 juin 1971 qui modifie l'ordonnance no 45-2675 du 2 novembre 1945, publié au JORF du 11 juillet 1971, disponible sur le site legifrance.gouv.fr.
- ↑ (1001 / 9441) x 100 = 10,60 %. Source : tableau d'évolution de l'encépagement alsacien entre 1969 et 2009, sur le site vinsalsace.com.
- ↑ (97 / 15570) x 100 = 0,62 %. Source : tableau d'évolution de l'encépagement alsacien entre 1969 et 2009, sur le site vinsalsace.com.
- ↑ L'étymologie est expliqué dans l'introduction de ce document officiel - Un SIG alsacien.
- ↑ Tableau d'évolution des surfaces en production par cépage (p. 3), sur le site vinsalsace.com.
- ↑ Présentation de la nappe phréatique de la plaine d'Alsace, sur le site aprona.net, proposant aussi une carte avec indication de la profondeur de la nappe.
- ↑ « 67124001 – STRASBOURG-ENTZHEIM – AEROPORT » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- ↑ « Fiche 67124001 Strasbourg-Entzheim » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- ↑ « 68066001 – COLMAR-INRAE – INRA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- ↑ « La vinification en blanc »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Site vinsalsace.com (consulté le ).
- ↑ « Décret no 55-673 du 20 mai 1955 relatif à l'emploi de la bouteille type « Vin du Rhin » », publié au JORF du ; « arrêté du 13 mai 1959 concernant l'emploi de la bouteille du type à « vin du Rhin » », publié au JORF du ; « décret no 63-295 du 19 mars 1963 relatif aux caractéristiques des bouteilles susceptibles de servir de récipients mesures dans le commerce de certains liquides », publié au JORF du .
Voir aussi
Bibliographie
- Jacques Fanet, Les terroirs du vin, éditions Hachette, Paris, 2008, 240 pages (ISBN 978-2-01-237501-7).
- Alsace : riesling, gewurztraminer, sylvaner, La Revue du vin de France et Le Figaro, Paris, 2008, 96 pages (ISBN 978-2-8105-0062-8).
- Vignoble d'Alsace, éditions Benoît France et CIVA, Paris, 2007, carte 88 x 55 cm au 1/120000 (ISBN 978-2-84354-158-2).
- Vins d'Alsace : carte touristique, Institut géographique nationale, Paris, 2006, carte 96 x 66 cm au 1/125000 (ISBN 978-2-7585-0182-4).
- Robert Oz Clarke (en) et Margaret Rand, Guide des cépages, éditions Gallimard, Paris, 2005, 320 pages (ISBN 2-74-241643-9).
- Jacques-Louis Delpal, Les vins d'Alsace, une promenade viticole et les meilleures adresses, éditions Artémis, Chamalières, 2004, 159 pages (ISBN 978-2844162502).
- Claude Muller, Les vins d'Alsace, histoire d'un vignoble, éditions Coprur, Strasbourg, 1999, 192 pages (ISBN 978-2842080082).
- Le vignoble d'Alsace : la route des vins, Mitra productions, Illkirch, 1995, carte 90 x 34 cm au 1/180000 (BNF 40658287).
- Jean-Louis Stolz, L'ampélographie des vins d'Alsace, édition Coprur, Strasbourg, 1994, 199 pages (ISBN 2-903297-82-7).
- Jean-Louis Stolz, Einleitung zum Elementar-Handbuch des elsässischen Ackerbauers, Strassburg, 1863, 8 pages in-octavo (BNF 31410323).
- Jean-Louis Stolz, Ampélographie rhénane, ou Description caractéristique, historique, synonymique, agronomique et économique des cépages les plus estimés et les plus cultivés dans la vallée du Rhin, depuis Bâle jusqu'à Coblence et dans plusieurs contrées viticoles de l'Allemagne méridionale, Paris, 1852, 264 pages in-quarto (BNF 31410321).
- Jean-Louis Stolz, Manuel élémentaire du cultivateur alsacien, Strasbourg, 1842, 479 pages in-12 (BNF 31410325).
Liens externes
- Page dédiée au chasselas d'Alsace, sur le site 20dalsace.com.
Articles connexes
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