Chissey-lès-Mâcon

Chissey-lès-Mâcon
Chissey-lès-Mâcon
Le clocher roman de l'église Saint-Pierre de Chissey-lès-Mâcon.
Blason de Chissey-lès-Mâcon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Intercommunalité Communauté de communes du Clunisois
Maire
Mandat
Didier Froux
2026-2032
Code postal 71460
Code commune 71130
Démographie
Gentilé Chissayons
Population
municipale
235 hab. (2023 en évolution de −0,84 % par rapport à 2017)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 31′ 34″ nord, 4° 44′ 33″ est
Altitude Min. 212 m
Max. 551 m
Superficie 15,28 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Mâcon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cluny
Législatives Première circonscription
Localisation
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Chissey-lès-Mâcon

Chissey-lès-Mâcon est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

Géologie et relief

Sur le territoire de la commune, qui est à cheval entre Tournugeois et Clunisois, à la lisière du Haut-Mâconnais, est partiellement implantée une forêt domaniale : la forêt des Grisons (contenance totale : 557,23 ha), mêlant feuillus et conifères[1].

Hydrographie

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts

Parmi les hameaux et lieux-dits dépendant de Chissey-lès-Mâcon figurent :

  • Lys ;
  • Culey ;
  • Chazeux ;
  • Prayes ;
  • Nazilly (lieu-dit de Chazeux) ;
  • Cours-des-Bois (autrefois la Cour-Desbois, hameau dépendant dans sa quasi-totalité de la commune voisine de Bray, l'appellation venant à la base de deux familles qui habitaient ce lieu : les Lacour d'un côté de la rue, les Desbois de l'autre côté) ;
  • Moulin-aux-Grues ou Moulin Augrue (selon les diverses sources de cartographies);
  • Clappe (ancien hameau à part entière, lieu-dit de Prayes)
  • La Benne (lieu-dit de Prayes)
  • L'Hôpital d'Acier (lieu-dit de Lys)

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bissy-la-Mâconnaise, Blanot, Bray, Chapaize, Cormatin, Cruzille et Martailly-lès-Brancion.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 932 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jalogny à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 873,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,6 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , Chissey-lès-Mâcon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mâcon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,3 %), prairies (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), cultures permanentes (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Chissey-lès-Mâcon est citée dans les archives de Cluny dès 926 sous différents noms : Ciciacum, Chissiaco, Chisiaco ou encore Chesiacensi.

Prayes : Pradilis, Culey : Cuuliacensis, Lys : Li, Chazeux : Casoto

Histoire

Antiquité

« Dans le Clunisois, Chissey-lès-Mâcon est presque entièrement bâti sur des fondations gallo-romaines »[16].

En 1933, la commune fait exécuter des travaux qui ont amené la découverte d'importants vestiges gallo-romains. Il s'agit des fondations d'une villa romaine possédant un chauffage central à air chaud, des colonnades, des pavages et des revêtements de marbre de Carare. Plusieurs pièces semblaient avoir été revêtues de stucs supportant des peintures à fresques dont l'une de couleur rouge[17].

  • « Les travaux ont également permis la découverte d'un grand nombre de canalisations paraissant appartenir à l'installation d'hypocauste (chauffage central), ainsi que de poteries rouges et grises, de tuiles (tegula et imbrices), de débris d'amphores à vin, de cornes de cerf, etc. Une colonne de vingt-huit centimètres de diamètre, élevée sur une vaste base en pierre de taille blanche, a également été découverte. Tous ces objets seront déposés à la mairie de Chissey-lès-Mâcon »[17].
  • « Ces découvertes rappellent celles qu'a faites, dans les mêmes parages vers 1843, M. Teillard, alors maire de Chissey, et vers 1865, lors de la construction du chemin d'intérêt commun de Prayes à Cormatin. Elles consistent dans les fondations d'une importante villa romaine des premiers siècles de notre ère qui possédait le chauffage central à air chaud (système à tubulus), des colonnades, des pavages et des revêtements de marbre blanc »[18].

En 1937, c'est une voie romaine qui est découverte à Chissey-lès-Mâcon : « Elle a été repérée sur un kilomètre et demi. Elle est composée de pierres, posées en hérisson, ayant 20 à 25 centimètres de profondeur. Encadrée par deux bordures de pierres plus volumineuses, 30 à 35 centimètres, la chaussée de pierre mesure 4 mètres de largeur. Elle est en parfait état de conservation »[19].

Moyen Âge

Chissey-lès-Mâcon, hameau de Lys.

Le finage de Lys était autrefois une seigneurie dont la maison forte fut possédée par le chancelier Nicolas Rolin.

Les Hospitaliers

Au lieu-dit Acier dit aussi « l'Hôpital d'Acier » entre Chazelle et Lys, une ancienne annexe de la commanderie hospitalière de Mâcon au sein du grand prieuré d'Auvergne[20],[21]. Les hospitaliers s'en séparèrent en 1725 au profit de la seigneurie du Lys[22].

Époque contemporaine

1793 : Lys, hameau de Chissey-lès-Mâcon, à l'instar de plusieurs autres hameaux de Saône-et-Loire, change de nom et devient Trois-Fontaines[23].

En 1825, la commune a absorbé les communes voisines de Lys et de Praye[24] ; la première a porté provisoirement, sous la Révolution française, le nom de Trois-Fontaines[25].

En 1925[26], afin de dégager un carrefour, a été démolie l'église du hameau de Prayes (jadis paroisse Notre-Dame de Prayes), dans laquelle subsistaient quantité d'éléments de l'époque carolingienne. L'édifice, datant du IXe siècle (maçonnerie montée en opus spicatum), était à chevet plat et sa nef n'était pas voûtée. On y accédait par une porte qui datait du XVIe siècle[27].

Le 29 juillet 1941, le conseil municipal - comme des centaines d'autres en France - est dissous par le ministre de l'Intérieur, Pierre Pucheu. Le motif est toujours le même : «hostilité à l'œuvre de rénovation nationale». Une «délégation spéciale» est mise en place, composée de : Raymond Boisseau (président), Michel Vermos, Michel Vallet et Élie Larret[28].

Politique et administration

Mairie.

Maires de la commune

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
env. 1794   Antoine Nicolet    
  1840 Eugène Teilliard    
1840 1843 Jean Bernard    
1843 1846 Vincent Bourgeon    
1846 1876 Eugène Teillard    
1876 1881 Jean Longin    
1881 1925 Vincent Meunier    
1926 1927 François Pierre Diot    
1928 1941 Etienne Boisseau    
1941 1944 Pierre Raymond Boisseau   Président de la Délégation Spéciale
1944 1944 Ernest Auberget    
1945 1965 Victor Legros    
1965 1972 Antoine Meunier    
1972 1980 Jacques Chanay    
1980 1993 Jean Voituret    
1993 mars 2008 Gérard Mayeux    
mars 2008 mars 2026 Sylvain Chopin    
mars 2026 en cours Didier Froux    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2023, la commune comptait 235 habitants[Note 3], en évolution de −0,84 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3053163783541 0821 1411 0561 1161 032
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 007911871837774764695626580
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
555528480444403360351321316
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
288284246250222226232236251
2014 2019 2023 - - - - - -
239229235------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Vignoble

Vie locale

Culte

Chissey-lès-Mâcon et son église Saint-Pierre relèvent de la paroisse Saint-Augustin-en-Nord-Clunisois, paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe seize villages et dont le siège se trouve à Ameugny.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église Saint-Pierre de Chissey-lès-Mâcon au début du siècle dernier.

La commune a pour particularité de disposer de deux églises (trois à l'origine, avec celle de Prayes détruite au XIXe siècle) :

  • au bourg, l'église Saint-Pierre, romane, dont la nef et le clocher élancé datent des années 1100-1120[33], remarquable par ses chapiteaux historiés (la Nativité avec l’Annonciation et l’Annonce aux Bergers, trois scènes du Roi David avec le combat contre Goliath, des dragons affrontés, deux masques démoniaques vomissant des rinceaux de feuillages, des dragons ailés et des feuillages)[34] ;

Parmi les autres principaux lieux et monuments du village figurent notamment :

  • la maison forte à Lys ;
  • le château de la Bruyère, au hameau de Prayes ;
  • le château du Bon Vouloir, au bourg ;
  • le château de Culey ;
  • les lavoirs de Culey, de Nécole au Moulin-aux-Grues, de Prayes, du bourg, de Lys et de Chazeux (lavoirs faisant partie de la route des lavoirs du Clunisois).

Personnalités liées à la commune

Henri Guillemin en 1980.
  • Henri Guillemin (1903-1992), critique littéraire et historien né à Mâcon, qui a résidé chaque été jusqu'à sa mort dans une maison (dénommée Le Terrier) du hameau de la Cour-des-Bois (hameau majoritairement implanté sur le territoire de la commune de Bray mais dont quelques maisons – dont Le Terrier – dépendent de Chissey-lès-Mâcon)[35] ;
  • Claude Lebois.

Tournages

La commune a fait l'objet du tournage du film Le Parisien du village sorti en 2000, permettant pour l'occasion de recréer temporairement le café épicerie du bourg du village.

Héraldique

Blason de Chissey-lès-Mâcon Blason
De gueules au cerf de sable bondissant à dextre au cor d'or enguiché du même à senestre du chef, le pavillon vers la pointe ; au chevron d'or brochant sur le cerf ; le tout enfermé dans une bordure réduite du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. ↑ Source : « Les forêts domaniales », article rédigé en collaboration avec la direction départementale de l'Office national des forêts et paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 31 (novembre 1976), pp. 7-10.
  2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. ↑ « Orthodromie entre Chissey-lès-Mâcon et Jalogny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. ↑ « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. Insee, « Métadonnées de la commune de Chissey-lès-Mâcon ».
  13. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mâcon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. ↑ Raymond Lantier, «Recherches archéologiques en Gaule en 1952 (suite)», Gallia, tome 12, fascicule 2, 1954, p. 543.
  17. Le Temps, 15 août 1933.
  18. ↑ Le Populaire, 21 août 1933.
  19. ↑ Le Journal, 31 décembre 1937.
  20. ↑ Jeanton 1924-1925, p. 358-360.
  21. ↑ Léon Laroche, « La commanderie de Mâcon au temps des chevaliers de Malte », Annales de l'académie de Mâcon, 3e série, t. XLVI,‎ 1962-1963, p. 18, lire en ligne sur Gallica.
  22. ↑ Jeanton 1924-1925, p. 359.
  23. ↑ E. Lauxeur, Les changements de noms des communes de Saône-et-Loire pendant la Révolution, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 4 d'avril 1970, pages 9 à 13.
  24. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Chissey-lès-Mâcon », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  25. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Lys », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  26. ↑ Décision du conseil municipal du 30 juillet 1920, Société des Amis des Arts et des Sciences de Tournus, 1982, Centre international d'Etudes Romanes, SAAST, , 116 p., p. 8
  27. ↑ Démolition intervenue alors que la protection de cette église au titre des Monuments historiques était en cours d'instruction. « De quelques églises disparues » par Michel Bouillot, revue Images de Saône-et-Loire n° 89 (printemps 1992), p. 9 à 19.
  28. ↑ Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 31 juillet 1941, p. 3204.
  29. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  33. ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-Pierre de Chissey-lès-Mâcon éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
  34. ↑ « Les chapiteaux de Chissey-lès-Mâcon », article de Colette Chanay paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 51 (automne 1982), page 3 à 6.
  35. ↑ Frédéric Lafarge, Dans le petit cimetière de Bray repose un grand de l'Histoire de France, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 198 de juin 2019, pages 2 à 4.
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