Choqueuse-les-Bénards
| Choqueuse-les-Bénards | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Beauvais | ||||
| Intercommunalité | CC de l'Oise picarde | ||||
| Maire Mandat |
Nadia Lebesgue 2025-2026 |
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| Code postal | 60360 | ||||
| Code commune | 60153 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chocquois | ||||
| Population municipale |
98 hab. (2023 |
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| Densité | 24 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 39′ 10″ nord, 2° 04′ 59″ est | ||||
| Altitude | Min. 104 m Max. 174 m |
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| Superficie | 4,16 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Beauvais (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Just-en-Chaussée | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.choqueuse-les-benards.fr/ | ||||
Choqueuse-les-Bénards est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.
Géographie
Localisation
Choqueuse les-Bénards est un village rural picard du Plateau picard, situé à 24 km au nord de Beauvais et à 31 km au sud-ouest d'Amiens.
De nombreux sentiers permettent de rejoindre la Coulée Verte qui réutilise l'emprise de l'ancienne ligne Beauvais - Amiens.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Beauvais ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Crèvecœur-le-Grand[I 1]
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Catheux, Conteville, Hétomesnil et Le Mesnil-Conteville.
|
Le Mesnil-Conteville | Catheux |
| |
| Conteville | N | Catheux | ||
| O Choqueuse-les-Bénards E | ||||
| S | ||||
| Hétomesnil | Catheux | Catheux |
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 4,16 km2 ; son altitude varie de 104 à 174 mètres[1].
Au début du XIXe siècle, Louis Graves indiquait de Choqueuse-les-Bénard qu'elle avait un « petit territoire allongé , traversé par un ravin courant de l'ouest à l'est, limité au, nord par un autre ravin. Le chef-lieu, qui consiste en une rue principale et une place assez vaste, est assis sur le plateau intermédiaire ; il est entouré de haies ; le sol, est aride et médiocre[2] ».
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 771 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Arnoult à 19 km à vol d'oiseau[9], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 797,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
Choqueuse-les-Bénards est un village de transition entre les paysages vallonnés et humides de la vallée de la Selle à l'est et les zones de cultures au relief plus doux à l'ouest[12].
Urbanisme
Typologie
Au , Choqueuse-les-Bénards est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), forêts (11,9 %), prairies (0,5 %)[16].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Morphologie du village
Choqueuse-les-Bénard est un village-rue bâti le long de la RD 553. Sa structure a peu évolué depuis le début du XIXe siècle, bien que marqué par un desserrement du bâti lié à l'exode rural. Toutefois, une légère reprise démographique à partir des années 1980 a entraîné la construction de quelques pavillons modernes, remplaçant des petites fermes vivrières picardes habitées autrefois par des familles tournées vers la fabrication d'étoffes de laine à domicile[12].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 53, alors qu'il était de 55 en 2016 et de 59 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 79,5 % étaient des résidences principales, 5,6 % des résidences secondaires et 14,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Choqueuse-les-Bénards en 2022 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,6 %) supérieure à celle du département (2,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Choqueuse-les-Bénards[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 79,5 | 90,5 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 5,6 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 14,9 | 7 | 8 |
Voies de communication et transports
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 614, 616 et 6109 du réseau interurbain de l'Oise[17].
Toponymie
La localité a été dénommée Sacosa (1034, cartulaire du chapitre d'Amiens), Salcosas (1119), Salcosa (1199), Saukeuses (1225), Sauqueses (1227), Choqueuses (vers 1250)[18], Choqueuses, Chauqueuse, Sauqueuse les Benards, Chauqueuses, Sauqueuse les Benars[2].
À l'origine terre pourvue de saules du latin salicem et suffixe adjectif -osa ( terra )[19]. Endroit défriché où ne subsistent que les souches des arbres (choques en picard)[20]. On aboutit à sauqueuse, puis le chuintement picard a fini par l'emporter pour aboutir à choqueuse[20].
L'extension -les-Besnard qui apparaît au XIVe siècle renverrait à l'existence d'un écart rattaché à Choqueuse, disparu à la suite d'un incendie. Il se serait situé dans le fond du vallon juste au sud de l'actuel village. Sa disparation semble antérieure au XVIIIe siècle, il ne figure pas sur la carte de Cassini. Les habitants des Bénards se seraient déplacés à Choqueuse. Leurs habitations auraient été reconstruites avec les vestiges de celles des Bénards[12].
Histoire
Moyen Âge
Au Moyen Âge, le village se trouve à la frontière entre l'Amiénois et le Beauvaisis, amenant à la création d'une motte féodale, comparable à celles de Conteville et Catheux. La ferme seigneuriale se trouve à l'emplacement de cette motte[12].
Époque contemporaine
En 1836, Louis Graves indiquait que le village avait disposé d'un moulin à vent, alors déjà disparu, et était propriétaire du presbytère ainsi que d'un puits, le seul creusé sur son territoire. La population vivait essentiellement de la fabrication de bonneterie et du tissage d'étoffes en laine[2]. Ces élements sont confirmés par l'analyse des recensements successifs, où les professions des habitants sont majoritairement, jusqu'en 1846, celles de serger pour le mari et de fileuse pour la femme. En 1841 apparaissent des « badestamiers », terme picard désignant un faiseur de bas au métier à tisser. En 1846, le terme de tisserand remplace celui de serger, pour une activité vraisemblablement identique.
Parallèlement, de gros cultivateurs avaient leur siège à Choqueuse, tels M. Babeur, propriétaire de l'imposante ferme avec des domestiques rue Borgnelle en 1861, et qui a donné son nom à une rue. L’ancien château de Choqueuse est transformé en une ferme importante, toujours exploitée[12].
En 1881, on compte à Choqueuse-les-Bénard, dans la Grande-rue un boucher, un cabaretier, un boulanger (dont l'activité existait depuis le milieu du XIXe siècle et un débitant de boissons[12].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Crèvecœur-le-Grand[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
La commune faisait partie de la communauté de communes de Crèvecœur-le-Grand Pays Picard A16 Haute Vallée de la Celle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[21], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[22], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[23].
Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[24], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [25].
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est membre d'un regroupement scolaire intercommunal, avec Grez, Hétomesnil, Conteville, Le Hamel.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].
En 2023, la commune comptait 98 habitants[Note 5], en évolution de −4,85 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 48 hommes pour 54 femmes, soit un taux de 52,94 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église de la Nativité-Notre-Dame, au chœur de 1584, en pierre de calcaire et avec des poutres sculptées, ainsi qu'une nef en brique, plus basse, reconstruite en 1830, l'ensemble ayant bénéficié d'une restauration au XXe siècle[37],[38]. Le bénitier en pierre date du XVe siècle[39],[40].
- L'Église de la Nativité Notre-Dame
-
-
La nef et le chœur.
-
Les fonts baptismaux.
- Ruines d'un château et ancienne ferme seigneuriale devant l'église, 1 rue de l'Église[37]. Le site se présente sous la forme d'une Motte castrale de plaine, ceinte d'un fossé située dans la cour d'une ferme face à l'église. La butte enferme deux caves maçonnées de pierre et voûtées en berceau. Ces caves ont vraisemblablement été construites sur le sol naturel avant d'avoir été recouvertes de terre[41]. La forme courbe du logis actuel reprend certainement le tracé de l'ancien chemin de ronde de l'ancien château[12],[42].
-
La mare et le calvaire de la place de l'Église, ainsi que la mairie.
-
Le puits sur la Grande-rue, face à la mairie.
-
Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
Selon Louis Graves, « Josse de Paillart, écuyer, possédait la terre de Choqueuse en 1507 ; elle fut acquise par J. B. Lecatnin, conseiller au bailliage d'Amiens, qui en prit le surnom en 1665 »[2].
Héraldique
![]() |
Blason | |
|---|---|---|
| Détails | Ce blason rappelle ceux de la famille « des Essarts de Lignières » dans les années 1560 (de gueules, à trois croissants d’or, posés 2 et 1) et de Jean-Baptiste Le Caron, écuyer, seigneur d’Ambreville (d’argent au chevron de gueules accompagné en pointe d’un trèfle de sinople), qui achète le fief en 1670[43] Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Marc Kérignard, « Le village de Choqueuse-les-Bénards », Région Hauts-de-France - Inventaire général, (consulté le ).
- « Dossier complet : Commune de Choqueuse-les-Bénards (60153) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Choqueuse-les-Bénards sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Choqueuse-les-Bénards » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Choqueuse-les-Bénards » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Choqueuse-les-Bénards ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Choqueuse-les-Bénards - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Choqueuse-les-Bénards - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Oise - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crèvecoeur, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 96 p. (lire en ligne), p. 35-36, sur Google Books.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Choqueuse-les-Bénards et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- Choqueuse-lès-Bénard, dossier de l'Inventaire général, document mentionné en Liens externes.
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Choqueuse-les-Bénards », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- ↑ Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 140.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 340.
- Philippe Boulfroy, Nom de lieux Picards et particularismes de l'Oise, , p. 38.
- ↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
- ↑ « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
- ↑ « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p. 15.
- ↑ R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417, , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d'agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
- ↑ Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430, , p. 17.
- « Adieu Léopold », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3385, , p. 18 « Léopold Decaux nous a quittés. Né le 20 mai 1922 à Choqueuse-les-Bénards, dans la lignée de ses ancêtres, son aïeul Léopold Babeur, maire pendant 40 ans et son père Jules Decaux, maire pendant 48 ans, il a été élu au conseil municipal durant 34 ans dont 18 ans comme adjoint ».
- ↑ « Hommage à Maurice Smessaert : Maire durant quarante-neuf ans, Maurice Smessaert a été décoré de la médaille d'honneur régionale, départementale et communale », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3319, , p. 20.
- ↑ Hebdomadaire Le bonhomme picard du 26 mars 2008
- ↑ « http://www.cartes-2-france.com/villes/60153-choqueuse-les-benards.php », Cartes de France (consulté le ).
- « Procès verbal de la réunion du conseil municipal - élection du maire et des adjoints - Séance du 19 mai 2025 » [PDF], La vie municipale > Les PV du conseil municipal, Mairie de Choqueuse-lès-Bénard (consulté le ) « L'an deux mil vingt cinq, le dix-neuf mai, à dix-neuf heures, les membres du conseil municipal proclamés élus à la suite des élections municipales du 15 mars 2020 se sont réunis dans la salle de la mairie sur la convocation qui leur a été adressée par le maire-adjoint Madame Lebesgue Nadia suite à la démission de Madame Flament , maire acceptée par le préfet en date du 30 avril 2025 ».
- ↑ Réélue pour le mandat 2020-2026 : « Procès verbal de la réunion du conseil municipal - séance du 23 mai 2020 » [PDF], Comptes rendus, sur choqueuse-les-benards.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Choqueuse-les-Bénards (60153) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- Daniel Delattre, Le canton de Crèvecœur-le-Grand, Grandvilliers, Delattre, , 110 p. (ISBN 978-2-915907-99-5), p. 17-19.
- ↑ « L'église », Commune de Choqueuse-les-Bénard (consulté le ).
- ↑ « Bénitier de l'église paroissiale », notice no PM60000535, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Marc Kérignard, « Église paroissiale Notre-Dame de Choqueuse-les-Bénards », Région Hauts-de-France - Inventaire général, (consulté le ).
- ↑ Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales : Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, , 422 p. (ISBN 978-2-343-07867-0), p. 352.
- ↑ Marc Kérignard, « Ancien château de Choqueuse, puis manoir, puis ferme, dite du château de Choqueuse », sur Région Hauts-de-France - Inventaire général, (consulté le ).
- « Le blason de la commune », A la découverte de Choqueuse, sur https://choqueuse-les-benards.fr/ (consulté le ).
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