Christine Rouzioux

Christine Rouzioux
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Christine Marie Pierre Calmettes
Nationalité
Formation
Université Paris-Sud (doctorat) (jusqu'en )
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Partenaires
Françoise Barré-Sinoussi, Sophie Chamaret (d), Françoise Rey (d), Claudine Axler-Blin (d), Jean-Claude Chermann, Jacqueline Gruest (d), Willy Rozenbaum, Charles Dauguet (d), Luc Montagnier, Marie-Thérèse Nugeyre (d), Françoise Brun-Vézinet
Distinctions

Christine Rouzioux, née le à Neuilly-sur-Seine, est une virologue française. Elle est célèbre pour sa participation à l'isolement du virus de l'immunodéficience humaine en 1982.

Biographie

Vie privée

Née Christine Calmettes, elle a été mariée avec le toxicologue Jean-Marc Rouzioux dont elle conserve l'usage du nom après leur séparation.

Parcours professionnel

Elle est pharmacienne de formation. Dans les années 1970, elle travaille comme biologiste médical à l'hôpital Notre-Dame de Bon Secours à Paris puis aux Hospices civils de Lyon.

SIDA

Elle s'oriente vers la virologie au début des années 1980. En 1982, elle exerce au laboratoire de virologie de l'hôpital Claude-Bernard à Paris où elle travaille avec Willy Rozenbaum sur le cas de patients atteints du syndrome d'immunodéficience acquise. Elle co-signe notamment en mai 1983 la publication dans Science de l'article qui décrit pour la première fois au monde le virus LAV qui n'est pas encore appelé VIH[1].

Plus tard, elle participe au développement de tests diagnostiques dans le domaine du VIH, ainsi qu'à des programmes spécifiques : prévention de la transmission materno-foetale du virus, accessibilité économique des tests biologiques dans les pays en développement[2],[3].

Elle s'intéresse notamment à la question de la persistance du VIH, malgré un traitement antirétroviral bien conduit et bien observé, dans des « réservoirs sanctuaires » dans le système immunitaire des patients atteints[4].

Covid-19

En , lors du début de la pandémie de Covid-19 en France, elle critique les faiblesses méthodologiques de l'essai clinique présenté sous forme de résumé par Didier Raoult qui concluait à l'efficacité et à la sécurité d'un traitement par hydroxychloroquine et azithromycine[5].

En 2025, elle se dit convaincue que la pandémie est due à une fuite dans un laboratoire, bien qu'elle ne soit pas en mesure de l'affirmer[6].

Distinctions

Sociétés savantes

Elle est membre de l’Académie nationale de médecine, de l’Académie nationale de pharmacie et du Conseil national du sida et des hépatites virales.

Décorations

Notes et références

Liens externes

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