Christophe Mboso N'Kodia Pwanga

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| Nom de naissance |
Christophe Mboso N'Kodia Pwanga |
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Diplômé en sciences politiques |
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| Religion |
Chrétien |
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| Parti politique |
CRD |
Christophe Mboso N'Kodia Pwanga, né le à Kasongo Lunda, dans le district du Kwango de la province du Bandundu, est un homme d'État congolais (RDC). Il est deuxième vice-président de l'Assemblée nationale depuis le 22 mai 2024.
Biographie
Christophe Mboso, né en 1942, est diplômé en sciences politiques et administratives de l'université de Lubumbashi. Il est élu commissaire politique du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) Parti-État (le parti de Mobutu Sese Seko) en 1977 et est nommé membre du comité central du MPR en 1982[1].
En 1990, à la faveur de la démocratisation, il crée avec Joseph Ileo le Parti démocrate et social chrétien (PDSC). Informé, Mobutu le rappelle et le fait ministre à plusieurs reprises entre 1990 et 1997 (santé publique, portefeuille de l'État, sports et jeunesse, agriculture)[2].
Après avoir été candidat à l'élection présidentielle de 2006, Christophe Mboso est député national et Président d'un parti qui compte plusieurs députés au Parlement[3].
De 2018 à 2020, Mboso fait partie du Front commun pour le Congo (FCC), la coalition parlementaire qui soutient Joseph Kabila et détient la majorité à l'Assemblée nationale. En , il participe au renversement de la présidente de l'Assemblée Jeannine Mabunda Lioko. Il devient président du bureau d'âge afin d'exercer les fonctions fondamentales de la législature jusqu'à l'installation du nouveau bureau définitif. Mboso rejoint alors l'Union sacrée du président Félix Tshisekedi qui met le FCC en minorité à l'Assemblée. Il est président de l'Assemblée nationale de février 2021[4],[5] au quand il est remplacé par Vital Kamerhe.
Kamerhe est poussé à la démission en et Christophe Mboso candidate à la présidence de l'Assemblée nationale[6],[7]. L'Union sacrée de la nation choisit Aimé Boji comme candidat, suivant le choix du président Tshisekedi, et demande à Mboso de soutenir cette candidature[8].
Notes et références
- ↑ « RDC : de Mobutu à Tshisekedi en passant par Kabila… Ce qu’il faut savoir sur Christophe Mboso », sur JeuneAfrique.com, (consulté le )
- ↑ « Assemblée nationale : Christophe Mboso élu président », sur Radio Okapi, (consulté le )
- ↑ « Assemblée nationale: l’ambitieux Christophe Mboso N'Kodia Pwanga, choix de Félix Tshisekedi », sur Actualite.cd, (consulté le )
- ↑ « RDC: Christophe Mboso, partisan du président Tshisekedi, élu à la tête de l’Assemblée nationale », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ Anna Sylvestre-Treiner et Stanis Bujakera Tshiamala, « RDC – Christophe Mboso : « Pour la paix, nous sommes prêts à composer avec le diable » », Jeune Afrique,
- ↑ « À la Une: RDC, Aimé Boji Sangara sort du gouvernement pour briguer le perchoir de l'Assemblée nationale », Radio France internationale, .
- ↑ « Présidence de l’Assemblée nationale : douze députés de l’Union sacrée en lice (Liste) », 7sur7, .
- ↑ « Aimé Boji, candidat unique de l’Union sacrée à la présidence de l’Assemblée nationale », radio Okapi, .
Liens externes
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