Cimetière de bateaux

Cimetière de bateaux militaires français de Landévennec dans la rivière Aulne, au sud de la rade de Brest.
Cimetière de bateaux à Bénodet.
Cimetière de bateaux sur l'île de Berder dans le golfe du Morbihan.

Un cimetière de bateaux était un lieu où l'on stockait, voire laissait « mourir » les coques des navires. Au début du XXe siècle les bateaux étaient généralement construits en bois et/ou en métal, les lests étaient faits de pierres. Ces matériaux se dégradaient sur place.

Au XXIe siècle , les bateaux ou navires sont construits à partir de matières diverses. La convention internationale de Hongkong de 2009 vise à éviter un rejet de matières dangereuses dans l'environnement lors de la déconstruction de navires[1].

Certaines cales sèches où l'on découpe les carcasses pour recycler des métaux et extraire des matières dangereuses comme l'amiante ont aussi improprement pris le nom de cimetière de bateaux.

Divers

C'est aussi le début d'un titre de roman de Arturo Pérez-Reverte, le Cimetière des bateaux sans nom[2].

Références

  1. ↑ Site de l'OMI
  2. ↑ « Le cimetière des bateaux sans nom », sur www.lexpress.fr, .

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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