Cinéma burundais

Le cinéma burundais désigne l'industrie cinématographique et la production de films au Burundi.
Histoire
Avant la Guerre civile burundaise (1993-2005), l'histoire cinématographique du pays est largement méconnue.
Le premier enregistrement cinématographique au Burundi remonte à 1980, lorsque le Burundais Jean-Michel Hussi Nyamusimba produit le premier film burundais, une coproduction française intitulée Ni-Ni[1]. En 1992, le premier long métrage burundais, Gito, l'ingrat, une coproduction helvéto-franco-burundaise réalisée par Léonce Ngabo, est sorti en salles[2].
Le cinéma burundais des années 1990 est également pionnier en matière de participation féminine, notamment grâce à Sham-Jeanne Hakizimana, qui dirige les émissions télévisées de la Radio Télévision Nationale du Burundi. Elle produit le film documentaire Une Burundaise aujourd'hui en 1991[3].
Après la guerre civile, le cinéma burundais connaît un regain d'intérêt en 2007, lorsque le cinéaste canadien Christopher Redmond et Raymond Kalisa, vidéaste rwandais, cofondent le Burundi Film Centre[4], un centre de formation destiné aux cinéastes en herbe. Ils recrutent 36 jeunes Burundais pour une formation de deux mois en théorie et production cinématographiques[5].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Cinema of Burundi » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Association des trois mondes, Les cinémas d'Afrique: dictionnaire, KARTHALA Editions, (ISBN 9782845860605, lire en ligne), p. 592
- ↑ (en) « History of Cinema in BURUNDI », sur filmbirth.com
- ↑ « Sham-Jeanne Hakizimana », sur africine.org
- ↑ (en) « Our mandate », sur burundifilmcenter.org
- ↑ (en) « Now peaceful, Burundi tries filmmaking », sur variety.com
Article connexe
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