Claude Joseph de Laplanche-Morthières
| Claude Joseph Laplanche-Morthieres | ||
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| Naissance | Aulnay (Aube) |
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| Décès | (à 34 ans) Chieti ( |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1785 – 1806 | |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur | |
Claude Joseph Laplanche-Morthieres, né le à Aulnay (Aube), mort le à Chieti (Italie), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , dans les pages de la Grande Écurie de la maison du roi, il en sort le , pour passer sous-lieutenant au régiment de Normandie. Il est nommé lieutenant le , et il s’embarque le , sur la frégate « La sémillante », qui transporte les troupes vers la Martinique et Saint-Domingue. Il devient capitaine le .
Rembarqué sur cette même frégate début 1793, il se trouve le au combat livré par ce bâtiment à une frégate anglaise à la hauteur du Cap Finisterre. Atteint par quatre coups de feu, il ne veut pas quitter son banc de quart et par deux fois il empêche que l’on amène le pavillon, en le relevant sous le feu meurtrier de l’ennemi. La convention, à qui le ministre de la marine a rendu compte de sa belle conduite, déclare qu’il a bien mérité de la patrie et à titre de récompense lui décerne le grade de lieutenant-colonel.
Envoyé en Vendée, il y fait les campagnes de l’an II à l’an IV, aux armées des côtes de Brest, de l’Ouest et des côtes de l’Océan, sous les ordres des généraux Tribout, Canclaux, Rossignol et Hoche.
Il est nommé chef de brigade par le général en chef Hoche le à la 1re légion des francs, qui devient le , 14e demi-brigade d’infanterie légère. En l’an V il est employé à l’armée expéditionnaire d’Irlande, et après le retour de la flotte, il rejoint l’armée de Sambre-et-Meuse, où il déploie une grande bravoure à la bataille de Neuwied le . En l’an VI, il sert à l’armée d'Helvétie, puis à celle du Danube et des Grisons, il est blessé à la hanche droite d’un coup de feu à l’affaire de FeldKirch le .
Il rejoint l’armée du Rhin en l’an VIII, et il se distingue à Engen le , à Moesskirch les 4 et , à Biberach le , à Landshut le et à Hohenlinden le .
Le , il est nommé adjudant supérieur du palais du gouvernement, et il est promu général de brigade le . Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et le 21 du même mois, il est envoyé rejoindre le corps des grenadiers de la réserve rassemblé à Arras. Il est élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur le . Le , il se rend au Havre pour commander 4 bataillons des grenadiers de la réserve, et il est attaché l’année suivante à la 1re division du 5e corps de la Grande Armée.
Le , il part pour l’Italie, et il meurt de la petite vérole le suivant à Chieti.
Sources
- (en) « Generals Who Served in the French Army during the Period 1789 - 1814: Eberle to Exelmans »
- Thierry Pouliquen, « Les généraux français et étrangers ayant servis [sic] dans la Grande Armée » (consulté le )
- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Bureau de l’administration, , 529 p. (lire en ligne), p. 302.
- « Cote LH/1478/10 », base Léonore, ministère français de la Culture
- (pl) « Napoléon.org.pl »
Liens externes
- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 8 YD 960, FRSHD_PUB_00000355.pdf)
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