Claude Pettinella

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Claudio Pettinella, dit Claude Pettinella, né le en Lorraine, est un karatéka français, 7e dan. Triple champion d'Europe de kumite individuel masculin moins de 80 kg en 1980, 1982 et 1984, vice-champion d'Europe en 1979 et médaillé de bronze en 1988, il totalise sept médailles européennes en individuel. Il est également double champion d'Europe par équipes, médaillé mondial par équipes avec l'équipe de France de karaté, médaillé de bronze aux Jeux mondiaux de 1981 en kumite open, et sextuple champion de France des mi-lourds (moins de 80 kg) en 1980, 1982, 1983, 1984, 1986 et 1988[1],[2],[3].

Après sa carrière de compétiteur, il occupe successivement les postes d'entraîneur, puis de directeur des équipes de France de karaté de 1988 à 2006, période durant laquelle l'équipe de France masculine est sacrée cinq fois championne du monde par équipes et l'équipe féminine décroche son premier titre mondial en 2000. Il prépare notamment les champions du monde Christophe Pinna et Alexandre Biamonti[1],[4]. Il occupe ensuite, jusqu'à son départ à la retraite en 2025, la fonction de Directeur Technique National Adjoint (DTNA) à la Fédération française de karaté et disciplines associées (FFKDA), avec le statut de Conseiller Technique Sportif (CTS) du Ministère des Sports[5],[6].

Bien que connu publiquement sous le prénom de « Claude » Claudio Pettinella indique en 2013 souhaiter retrouver son véritable prénom de naissance[1].

Biographie

Origines et enfance en Lorraine

Claudio Pettinella naît le 22 mars 1960 en Lorraine, dans une famille italienne originaire de Pescara, dans les Abruzzes, immigrée en France pour travailler dans la région[1]. Son père, d'abord ouvrier, devient représentant de commerce avant que ses parents ne montent une petite affaire familiale, sa mère étant couturière. Il décrit dans un entretien à Officiel Karaté Magazine en 2013 des parents qui « ont su s'intégrer et faire les bons choix », parvenant progressivement à acquérir plusieurs biens immobiliers locatifs[1]. Issu d'une grande famille italienne – son père est le cadet d'une fratrie de neuf – Claudio Pettinella évoque un environnement familial chaleureux et la rivalité constructive caractéristique de ce milieu[1].

Il est naturalisé français à l'âge de 15 ans, en raison de sa pratique du karaté et des compétitions auxquelles il participe[1].

D'un naturel introverti, il pratique d'abord le judo entre 7 et 15 ans, sur l'initiative de son père qui considère « que c'est bien pour un garçon »[1]. Il y atteint la ceinture marron et glane plusieurs médailles régionales, mais sa croissance importante lui fait perdre ses sensations sur le tatami[1].

Découverte du karaté (15 février 1975)

Il découvre le karaté le 15 février 1975, sur l'invitation d'un ami de lycée[1]. Selon ses propres mots, il « adhère rien qu'en regardant le cours », séduit par « le rythme, le jeu des pieds et des poings »[1]. Il intègre le club tenu par les frères Yves et Daniel Lucani, respectivement champion de France et champion d'Europe, qui décèlent immédiatement son potentiel et le forment selon une méthode pédagogique singulière : confrontation directe au combat dès la ceinture blanche, sans préparation technique préalable, afin de préserver l'instinct et l'aisance naturelle du combattant[1]. Cette approche lui permet de développer un karaté très mobile, fondé sur ses qualités physiques (taille, souplesse naturelle) et marqué par une utilisation prononcée des techniques de jambe[1].

Dès sa première compétition, trois mois seulement après ses débuts, il bat une ceinture noire reconnue de la région et est repéré par Gilbert Gruss[1]. En trois ans, il intègre l'équipe de France de karaté[1].

Carrière de compétiteur

Sélection en équipe de France et premières médailles internationales (1979-1980)

Sélectionné en équipe de France en 1979, Claudio Pettinella décroche dès cette année-là sa première médaille internationale, devenant vice-champion d'Europe à 19 ans aux championnats d'Europe d'Helsinki[1].

L'année 1980 marque sa consécration : à seulement 20 ans, il devient champion de France et champion d'Europe la même année, à Barcelone[1]. Aux championnats du monde 1980 à Madrid, il atteint les quarts de finale mais doit déclarer forfait après s'être fracturé un doigt face à un combattant mexicain[1].

Trois titres européens individuels et une domination prolongée (1980-1988)

Spécialiste du kumite dans la catégorie des moins de 80 kg (mi-lourds), Claudio Pettinella s'impose comme l'un des piliers du karaté français des années 1980. Il est sacré champion d'Europe à trois reprises : en 1980 à Barcelone (Espagne), en 1982 à Göteborg (Suède) et en 1984 à Paris (France)[2]. Il complète son palmarès continental avec une médaille de bronze aux championnats d'Europe 1988[7].

Au total, il accumule sept médailles aux championnats d'Europe en individuel, dont trois titres, ce qui le place parmi les combattants français les plus médaillés de l'histoire de la compétition continentale aux côtés de Marc Pyrée[3]. Il remporte également deux titres de champion d'Europe par équipes avec l'équipe de France[1].

Sa carrière internationale est marquée par sa rivalité avec le karatéka écossais Pat McKay, double champion du monde. Les deux combattants se croisent à plusieurs reprises sur la scène européenne et mondiale, jusqu'à la victoire éclatante 8-0 de Pettinella face à McKay lors d'une rencontre par équipes en 1986[1]. Plusieurs blessures successives à des moments stratégiques de sa carrière limitent toutefois ses chances d'accéder à un titre mondial individuel : doigt fracturé aux mondiaux 1980 à Madrid, double fracture au pied subie en Écosse en 1982 deux mois avant les championnats, et hépatite en 1984[1].

Une carrière au service du collectif

Claudio Pettinella livre dans l'entretien qu'il accorde à Officiel Karaté Magazine en 2013 une lecture personnelle de sa propre carrière de compétiteur. Selon son témoignage, il évolue durant ses premières années internationales dans un contexte où l'encadrement technique des athlètes n'est pas encore aussi structuré qu'aujourd'hui, et il édifie l'essentiel de ses stratégies de combat de manière autonome, faisant régulièrement le tour des dojos de la région (Boutros, Saidane, Bricard) pour s'enrichir au contact d'autres pratiquants[1]. C'est sa rencontre avec Francis Didier à Montpellier, à raison d'une séance hebdomadaire, qui constitue selon lui le véritable tournant méthodologique de sa carrière : il y découvre la maîtrise technique consciente et l'approfondissement formel des katas, qui lui permettent de structurer sa pratique et de renforcer sa confiance[1].

Il revendique par ailleurs une approche du karaté privilégiant la dimension collective, à rebours d'une logique de palmarès personnel : « J'avais la fibre collective. Un titre pour soi, ça ne se partage avec personne. Moi, je préférais avoir les copains derrière et me battre pour eux »[1]. Sa motivation est moins liée à l'accumulation de titres qu'à « la sensation d'être fort », au « plaisir intense, mais intime, de prendre les choses comme elles viennent, dans la justesse, l'esprit éveillé »[1].

L'épisode des championnats d'Europe par équipes 1986 illustre cet état d'esprit : sortant son meilleur combat (8-0 contre McKay) pour mettre l'équipe en position de l'emporter, il considère que cette performance personnelle, mise au service du groupe, vaut davantage qu'un titre individuel[1].

Jeux mondiaux 1981 et médaille mondiale par équipes

À l'échelle mondiale, il obtient une médaille de bronze en kumite open lors des Jeux mondiaux de 1981[7]. Il est par ailleurs médaillé aux championnats du monde par équipes avec l'équipe de France[1].

Carrière nationale

Sur le plan national, Claudio Pettinella est sextuple champion de France dans la catégorie des mi-lourds (moins de 80 kg), en concurrence directe avec Marc Pyrée (avant que ce dernier ne monte en plus de 80 kg) et Jacques Tapol[2],[1]. Il s'impose en 1980, 1982, 1983, 1984, 1986 et 1988[2].

Création du Provence Karaté Club de Martigues (1980)

À 20 ans, alors qu'il rejoint le Sud de la France où ses parents se sont installés pour ouvrir un commerce ambulant, Claudio Pettinella fonde le Provence Karaté Club de Martigues (PKCM), également connu sous le nom de Kyudokan Martigues. Le club est affilié à l'école Kyudokan (Shōrin-ryū d'Okinawa)[1],[8]. Il devient parallèlement employé municipal à la Ville de Martigues, chargé de la gestion d'un site de tennis, conciliant alors son emploi, son club et sa carrière internationale[1].

Fin de carrière sportive (1988)

Claudio Pettinella met fin à sa carrière de compétiteur en 1988, après dix années passées en équipe de France[1].

Carrière au sein des équipes de France (1988-2006)

Intégration au staff technique de l'équipe de France

En 1988-1989, Claudio Pettinella intègre le staff technique de l'équipe de France de karaté sous la direction du DTN Guy Sauvin, aux côtés de Gilbert Gruss, Francis Didier, Martel et Bilicki[1]. Il décrit ces premières années comme une période d'apprentissage durant laquelle il « aspire l'expérience et la compétence » de ses pairs[1]. Sa philosophie d'entraîneur, complémentaire de la formation intuitive qu'il avait lui-même reçue, met l'accent sur la maîtrise technique consciente : « Savoir comment les choses fonctionnent, se donner les moyens de dominer la situation »[1].

De l'entraînement à la direction des équipes de France

Au fil des années, Claudio Pettinella gravit les échelons hiérarchiques au sein de l'encadrement national, passant d'entraîneur de l'équipe de France à directeur des équipes de France[4],[5]. Il forme à ces postes plusieurs générations de combattants français de référence – parmi lesquels Christophe Pinna, Alexandre Biamonti, Laurence Fischer, Aboubakar Balde, Yannick Chantalou ou encore Olivier Beaudry – et accompagne l'équipe de France lors d'une décennie particulièrement faste (1994-2004), durant laquelle l'équipe masculine est sacrée cinq fois championne du monde par équipes et l'équipe féminine décroche son premier titre mondial[1],[9].

Préparation d'Alexandre Biamonti

Il découvre Alexandre Biamonti alors que ce dernier n'a que 15 ans, lors d'une finale de championnat d'Europe cadets. Il évoque dans l'entretien à Officiel Karaté Magazine le moment où, à l'échauffement, Biamonti lui « coupe le souffle sur un tsuki » – instant où il identifie le potentiel exceptionnel du jeune combattant[1]. Reconnaissant ce talent, il choisit de l'accompagner sans chercher à modifier son karaté offensif naturel, se limitant à « quelques petits ajustements, être à l'écoute, lui donner l'attention dont il avait besoin »[1]. Alexandre Biamonti deviendra neuf fois consécutivement champion d'Europe entre 1995 et 2003[4].

Préparation de Christophe Pinna au titre mondial 2000

L'aboutissement le plus emblématique de son travail d'encadrement reste la préparation de Christophe Pinna au titre de champion du monde toutes catégories (kumite open) lors des championnats du monde de Munich en octobre 2000. Cette victoire intervient après une période difficile pour Pinna, marqué par une grave blessure en 1998-1999 qui le tient huit mois sur béquilles[10].

Selon les deux hommes, leur collaboration prend la forme d'« une sorte de pacte » conclu après une défaite de Pinna sur un Open de Paris en 1999[1]. La préparation se déroule sur dix mois, Pinna venant deux jours par semaine à Martigues où Pettinella réside, avec un travail spécifique sur l'appui, la précision et le développement de « une vision interne de sa pratique »[1],[10]. Pinna a depuis qualifié cette préparation d'« histoire d'hommes » et indiqué partager sa médaille avec son entraîneur, soulignant la complicité née entre eux pour ce dernier rendez-vous international[10].

En finale de la catégorie open, le 14 octobre 2000, Pinna l'emporte 5-0 contre l'Italien Davide Benetello, devenant champion du monde toutes catégories à 33 ans pour sa dernière compétition avec l'équipe de France. Il est alors le deuxième Français de l'histoire à remporter ce titre prestigieux, après Emmanuel Pinda[10].

Titre mondial féminin par équipes (2000)

En parallèle, Claudio Pettinella s'investit dans la préparation de l'équipe de France féminine, alors composée notamment de Laurence Fischer, Nathalie Leroy, Catherine Chéreau et Houda Mécheri. Identifiant un fort potentiel individuel mais des difficultés à fonctionner en groupe, il met en place un travail spécifique adapté à leurs besoins, à une époque où l'individualisation de l'entraînement est peu pratiquée[1]. Il résume cette démarche par une formule lapidaire dans l'entretien à Officiel Karaté Magazine : « La clé de ce succès ? Il fallait s'occuper d'elles »[1]. L'équipe féminine remporte son premier titre mondial par équipes lors des championnats du monde 2000[1],[3].

Apogée à Monterrey (2004) et bilan

Aux championnats du monde 2004 à Monterrey (Mexique), l'équipe de France masculine, composée notamment d'Aboubakar Balde, Alexandre Biamonti et Yannick Chantalou – combattants formés en équipe depuis la catégorie cadets – est sacrée championne du monde par équipes[1]. Claudio Pettinella considère ce titre comme « un point d'orgue », « un truc très fort » au terme de dix-huit années d'engagement national[1].

Sur la décennie 1994-2004, l'équipe de France masculine est sacrée à cinq reprises championne du monde par équipes et l'équipe féminine remporte son premier titre mondial en 2000[1].

Carrière fédérale (2006-2025)

Directeur Technique National Adjoint

À partir de 2006, Claudio Pettinella occupe la fonction de Directeur Technique National Adjoint (DTNA) à la Fédération française de karaté et disciplines associées (FFKDA), aux côtés des autres DTN adjoints Giovanni Tramontini et Thierry Masci[11]. Il a le statut de Conseiller Technique Sportif (CTS) du Ministère des Sports détaché auprès de la fédération[12]. Sous les DTN successifs (Patrick Rosso, Corinne Navarro puis Yann Baillon), son périmètre couvre les actions sportives ainsi que le suivi et l'accompagnement des organes déconcentrés de la fédération (ligues régionales)[6].

À ce titre, il intervient dans les principaux dossiers techniques et pédagogiques de la fédération. En 2023, il porte la refonte du dispositif d'accréditation des coachs, avec la création d'un examen national en distanciel sous forme de questionnaire à choix multiples[13]. Il est également formateur dans le cadre du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) mention Arts Martiaux[14].

Stage annuel des experts japonais

Il est par ailleurs l'organisateur du stage annuel des experts japonais, événement créé en 2005 à Paris sur une idée du président Francis Didier, qui rassemble chaque année environ 200 pratiquants au Centre National d'Entraînement de Castelnau-le-Lez[15],[16]. Cet événement réunit les grands experts japonais établis en France pour partager leur expertise auprès des karatékas français, et permet selon ses propres mots de « préserver la tradition », « le karaté venant du Japon »[16].

Départ à la retraite (2025)

Claudio Pettinella prend sa retraite en 2025. Son départ est marqué par un repas organisé au siège fédéral, en présence de l'ensemble du personnel de la fédération, de la direction technique et des élus[5]. Le DTN Yann Baillon lui rend hommage en saluant « un homme de terrain, humain, gentil, passionné et au service des autres », et résume son parcours unique au sein du karaté français : « Claudio aura occupé tous les postes ou presque, membre émérite de l'équipe de France, multiple fois médaillé international, puis entraîneur national, directeur des équipes de France, puis une reconversion au service de la tutelle des organes déconcentrées »[5].

Style et philosophie

Claudio Pettinella se définit comme un karatéka intuitif, ayant développé un style « très mobile avec beaucoup de techniques de jambe », attaque et contre-attaque au ressenti[1]. Sur le tatami, il se distingue par son agilité, sa souplesse naturelle et une aisance technique forgée par la pratique du combat plus que par l'étude formelle[1].

Il décrit son rapport au karaté comme une vocation profonde : « Le karaté m'apporte toujours ce qu'il m'a donné, un levier pour la prise de conscience intérieure de ce que peut être la vie. Une méthode pour mieux comprendre, mieux agir, que je continue à transmettre »[1]. Évoquant son engagement dans le karaté depuis ses 15 ans, il y voit « une destinée » et « une rencontre essentielle avec ce qu'[il était] destiné à faire »[1].

Palmarès complet

Année Compétition Lieu Catégorie / Format Résultat
1979 Championnats d'Europe Helsinki (Finlande) Kumite individuel −80 kg Médaille d'argent Vice-champion d'Europe
1980 Championnats d'Europe Barcelone (Espagne) Kumite individuel −80 kg Médaille d'or Champion d'Europe
1980 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
1980 Championnats du monde Madrid (Espagne) Kumite individuel −80 kg Quart de finale (forfait sur blessure)
1981 Jeux mondiaux – Kumite open Médaille de bronze 3e place
1982 Championnats d'Europe Göteborg (Suède) Kumite individuel −80 kg Médaille d'or Champion d'Europe
1982 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
1983 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
1984 Championnats d'Europe Paris (France) Kumite individuel −80 kg Médaille d'or Champion d'Europe
1984 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
1986 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
1988 Championnats d'Europe – Kumite individuel −80 kg Médaille de bronze 3e place
1988 Championnats de France France Kumite −80 kg Médaille d'or Champion de France
Années 1980 Championnats d'Europe par équipes – Kumite équipes Médaille d'or Champion d'Europe par équipes (× 2)
Années 1980 Championnats du monde par équipes – Kumite équipes Médaille de bronze Médaillé mondial par équipes

Synthèse

  • Médaille d'or 3 titres de champion d'Europe individuel (1980, 1982, 1984)
  • Médaille d'argent 1 titre de vice-champion d'Europe individuel (1979)
  • Médaille de bronze 3 médailles de bronze européennes individuelles (palmarès continental : 7 médailles individuelles)
  • Médaille d'or 2 titres de champion d'Europe par équipes
  • Médaille de bronze Médaillé aux championnats du monde par équipes
  • Médaille de bronze Médaille de bronze aux Jeux mondiaux de 1981 – Kumite open
  • Médaille d'or 6 titres de champion de France mi-lourds (−80 kg) : 1980, 1982, 1983, 1984, 1986 et 1988

Distinctions

  • 7e dan de karaté, expert fédéral « Combat »[17]

Notes et références

  1. E. Charlot, « Claude Pettinella : « Le karaté, ma mission » », Officiel Karaté Magazine, Fédération française de karaté et disciplines associées,‎
  2. « Claude Pettinella », sur Wikipédia (consulté le )
  3. « Championnats d'Europe, une tradition et des champions emblématiques », sur Fédération française de karaté (consulté le )
  4. « Claude Pettinella à Mulhouse », sur Fudoshin Karaté Ryu, (consulté le )
  5. Yann Baillon, « Hommage de départ à la retraite de Claudio Pettinella », sur LinkedIn, (consulté le )
  6. « Organigramme de la Direction Technique Nationale » [PDF], sur Fédération française de karaté, (consulté le )
  7. « Claude Pettinella – Résultats », sur karaterec.com (consulté le )
  8. ↑ « Provence Karaté Club de Martigues », sur pkcm.fr (consulté le )
  9. ↑ Olivier Beaudry, « Olivier Beaudry : « La FFKDA, quelque chose de plus grand que soi » », sur Fédération française de karaté, (consulté le )
  10. « Christophe Pinna « A 5-0, j'ai décidé de profiter de mes derniers instants sur un tatami » », sur Karaté K (consulté le )
  11. ↑ « C. Navarro, nouvelle DTN de la FFKDA », sur Fédération française de karaté, (consulté le )
  12. ↑ « Claudio Pettinella – Profil professionnel », sur LinkedIn (consulté le )
  13. ↑ « Coaching 2023-2024 : les nouveautés », sur Fédération française de karaté, (consulté le )
  14. ↑ « Le CQP, qu'est-ce que c'est ? », sur Fédération française de karaté (consulté le )
  15. ↑ « Stage des experts japonais, le geste juste est précieux », sur Fédération française de karaté (consulté le )
  16. « Experts Japonais : « le karaté rassemble » », sur Fédération française de karaté (consulté le )
  17. ↑ « Liste officielle des experts fédéraux au 14.01.2025 » [PDF], sur Fédération française de karaté, (consulté le )

Liens externes

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