Cloé Ollivier

Cloé Ollivier
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Cloé Ollivier en 2020.
Contexte général
Sport Patinage de vitesse sur piste courte
Biographie
Nationalité sportive Française
Nationalité France et Canada
Naissance
Lieu de naissance Longueuil (Canada )
Surnom Ponyo

Cloé Ollivier, née le à Longueuil (Québec), est une patineuse de vitesse sur piste courte franco-canadienne.

Biographie

Cloé Ollivier commence le patinage à l’âge de cinq ans pour suivre son grand frère[1],[2], au sein de l'Ice Academy of Montréal[2]. Elle grandit au Canada et sa famille s'installe à Montaigu, en Vendée, en 2010[3], quand elle a six ans. Elle intègre alors la section vitesse de l'Association Choletaise de Patinage sur Glace[4],[3],[2].

En 2018, en classe de troisième, elle intègre le centre d’entraînement national de short track, situé à Font-Romeu-Odeillo-Via ; pendant plusieurs années avant ceci, les sélections ont été annulées par manque de budget. Elle s'entraîne au Centre national d'entraînement en altitude - CREPS Font-Romeu[2]. Sa journée type commence par 1h30 d'entraînement sur glace le matin, puis une heure et demie sur glace ou hors glace l'après-midi[2].

Carrière sportive

En 2019, elle remporte le titre de Championne de France Junior (chez les moins de 15 ans) et prend la 3e place au Championnat de France Elites de la FFSG[5].

En , elle prend la 4e place au Championnat de France Elites après avoir fini troisième sur le 1000 et 1500 m mais encourt une pénalité sur le 500 m[6].

En 2020, elle est la représentante française aux Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020 et termine à la 13e place au 500 m et à la 19e au 1 000 m[7].

Débuts internationaux

En 2020, elle participe aussi à ses premiers championnats du monde Junior, à Bormio, en Italie, où elle se classe à la 30e place au 1 000 m et à la 37e au 1 500 m, prenant une pénalité au 500 m.

En 2020, elle est sélectionnée pour la première fois en équipe de France et intègre le relais dame en tant remplaçante début 2021[8].

Le , c’est en tant que remplaçante qu’elle participe aux Championnats d'Europe de patinage de vitesse sur piste courte du relais féminin[9], sur 3 000 m, (avec Gwendoline Daudet, Aurélie Lévêque, Aurélie Monvoisin et Tifany Huot-Marchand) à Gdańsk en Pologne. Il s'agit du tout premier titre européen pour l'équipe de France en relais, toutes catégories confondues[10]. Le , elle est à nouveau remplaçante au sein de l’équipe nationale de relais féminin (Gwendoline Daudet, Aurélie Lévêque, Aurélie Monvoisin et Tifany Huot-Marchand) qui décroche le titre de vice-championne sur le 3000 m lors de Championnats du Monde de short track à Dordrecht aux Pays-Bas[11].

Aucun de ces titres (championne d'Europe, vice-championne du monde) ne peuvent cependant s'inscrire aux lignes de son palmarès, puisqu'elle n'y a participé qu'en tant que remplaçante et n'a pris part à aucune course durant ces deux compétitions.

Elle participe aux Jeux olympiques de la Jeunesse, arrivant 13e au 500 mètres et 19e au 1000 mètres[3].

Saison 2021- 2022

Après avoir été remplaçante pour les deux premières étapes de la Coupe du Monde au Japon et en Chine[3], elle participe en tant que titulaire à la Coupe du Monde qui a eu lieu à Dordrecht et se place 37e sur le 1500 m.

En mars, elle participe aux Championnats du monde Juniors à Gdansk et se classe 8e au 1000 m, 13e au 1500 m et 15e au 500 m.

Saison 2022- 2023

Elle devient titulaire en 2023 à la suite de la blessure de Tifany Huot-Marchand[2].

Pour sa dernière année de junior, Ollivier est engagée sur le circuit junior et senior. Elle participe aux France Elites, aux Championnats d’Europe, Championnats du Monde, les coupes du monde sur le circuit senior et aux Championnats du monde junior, la junior Challenge Star Class ainsi que la finale de l’ISU Junior Challenge sur le circuit junior.

Elle atteint 1 top 10 et 2 top 15 au cours des 4 coupes du monde, une deuxième place au classement général du junior Challenge de Turin ainsi que la deuxième place au général à la première ISU Junior Challenge, Europa Cup finale. À l’occasion de l’ISU Challenge, elle prend aussi le record de France sur 1500 m pour les dames U19.

Saison 2023-2024

En début de saison, elle se blesse lors d’un de ses cours de STAPS. La même semaine, elle part à la première coupe du monde se tenant à Montréal. N’étant pas capable de faire des départs en raison de l'état de sa cheville, pendant toute la saison, elle ne s’aligne que sur le 1500m.

Finalement, elle est diagnostiquée d’une triple facture[2] du talus et fait entre autres l’impasse sur les championnats nationaux de cette saison.

Aux Championnats d'Europe 2024 se tenant à Gdańsk, elle remporte la médaille de bronze du relais féminin sur 3 000 mètres avec Aurélie Lévêque, Gwendoline Daudet, Bérénice Comby et Eva Grenouilloux (remplaçante)[12].

Aux Championnats du Monde, elle ne courut que les 1500m et se placera en 17e position.

Saison 2024-2025

En 2024, la patinoire de l'équipe de France à Font-Romeu est en travaux, contraignant l'équipe nationale à s'entraîner à Bormio toute l'année avec l'équipe d'Italie[13].

Le , elle devient championne d'Europe du relais mixte sur 2000 m (avec Quentin Fercoq, Aurélie Leveque, Gwendoline Daudet, Tawan Thomas et Étienne Bastier), à Dresde, en Allemagne[4]. Elle finit également neuvième du 1000 mètres en individuel[4].

Le , aux côtés de ses coéquipières Aurélie Leveque, Eva Grenouilloux et Bérénice Comby, elle remporte la médaille de bronze au relais féminin 3000 m lors des Jeux Universitaires Mondiaux (FISU) à Turin.

Saison 2025-2026

Cloé Ollivier participe à une finale A lors de la saison de Coupe du monde de patinage de vitesse sur piste courte 2025-2026[3].

Lors de la Coupe du monde de patinage de vitesse sur piste courte 2025-2026, elle qualifie la France aux Jeux olympiques pour le relais féminin aux côtés d'Aurélie Lévêque, Bérénice Comby et Eva Grenouilloux, pour la première fois depuis 2006[3],[14]. Sa participation aux Jeux olympiques de 2026 est confirmée le [15]. L'équipe de France, toujours entraînée par Fauconnet, reste installée à Bormio pour préparer les Jeux olympiques[3],[2].

Elle estime avoir eu des soucis de forme aux championnats d'Europe en [3]. Elle y arrive 20e du 1500 mètres et 7e du 1000 mètres, tandis que le relais féminin arrive quatrième et le relais mixte cinquième[4].

En parallèle, Cloé Ollivier étudie en licence de STAPS, qu'elle termine en 2026 grâce à un cursus aménagé pour sportive de haut niveau[1] à distance au sein de l'université de Grenoble[2]. Elle fait de la sensibilisation sur les troubles du comportement alimentaire, dont elle a souffert[2].

Notes et références

  1. Victor Clot-Amiot, « À deux mois des JO de Milan-Cortina, Cloé Ollivier raconte son rêve olympique en short-track », sur Dicodusport, (consulté le )
  2. Valérie Domain, « Cloé Ollivier : « Décrocher la première médaille olympique au short-track, ça serait grandiose ! » », sur ÀBLOCK!, (consulté le )
  3. « Cloé Ollivier : de grands espoirs pour la Vendéenne aux JO d'hiver », sur www.vendee.fr (consulté le )
  4. « Cloé Ollivier, patineuse française de l'équipe de France de short-track. Résultats et palmarès », sur www.equipe-france.fr, (consulté le )
  5. (en) International Skating Union, « National Results 2019/20 », sur Isu.org, (consulté le ).
  6. Bruno Poirier, « Ouest-France », sur Quest-France.fr, (consulté le ).
  7. « Olympedia – Cloé Ollivier », sur www.olympedia.org (consulté le ).
  8. « Fiche de Cloé OLLIVIER », sur FranceOlympique.com (consulté le ).
  9. Thomas Siniecky, « Short-track : Un titre historique en relais », sur Sports.orange.fr, (consulté le ).
  10. Les Françaises championnes d'Europe du relais,L'Équipe, (consulté le ).
  11. « Short-Track : Les Filles Vice-Championnes Du Monde ! », sur ffsg.com, (consulté le )..
  12. « Patinage de vitesse. La Choletaise Cloé Ollivier sacrée championne d’Europe du relais mixte . », sur lesherbiers.maville.com (consulté le )
  13. « Short-track : Un groupe France divisé se lance à l'assaut de la sélection en vue de la Coupe du monde », L'Équipe,‎ (lire en ligne, consulté le )
  14. Maureen Dufournet, « La patineuse iséroise Aurélie Lévêque aux JO de Milan 2026 et le grand retour du relais féminin français de short track », sur Place Gre'net, (consulté le )
  15. « La délégation française pour les Jeux Olympiques 2026 de Milan-Cortina », L'Équipe,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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