Clos-de-tart

Clos-de-tart
Image illustrative de l’article Clos-de-tart
Le nom sur la façade du clos de Tart.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1939
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Bourgogne
Sous-région(s) vignoble de la côte de Nuits
Localisation Morey-Saint-Denis (Côte-d'Or)
Climat océanique dégradé, à tendance continentale
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1]
Sol argilo-calcaire
Superficie totale 7 hectares et 53,28 ares[2]
Superficie plantée 7,39 ha (en 2022)[3]
Nombre de domaines viticoles 1 (en monopole)
Cépages dominants pinot noir N[n 1]
Vins produits rouges
Production 198 hectolitres (moyenne 2017-2021)[3]
Pieds à l'hectare minimum 9 000 ceps/ha[4]
Rendement moyen à l'hectare 26 hl/ha (en 2022)[3]

Un clos-de-tart[n 2] (prononcé : [klo de taʁ], « clos de Tar »)[3] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée produit sur le climat (lieu-dit) du clos de Tart à Morey-Saint-Denis, en Côte-d'Or.

Il s'agit d'un grand cru du vignoble de la côte de Nuits (une subdivision du vignoble de Bourgogne). C'est une des cinq appellations classées grands crus situées sur la commune de Morey-Saint-Denis, les autres étant, du nord au sud : le clos-de-la-roche, le clos-saint-denis, le clos-des-lambrays et les bonnes-mares (ce dernier situé principalement sur Chambolle-Musigny).

Histoire

Le domaine fut créé au XIIe siècle, en 1141 par des religieuses cisterciennes : les Bernardines de l'abbaye de Tart[5]. En 1816, André Jullien classe le « Clos-du-Tart » parmi sa « première classe » des vignobles de la Côte-d'Or, mais se contente de seulement le mentionner, alors que la Romanée-Conti, le Chambertin, le Richebourg, le Clos-Vougeot, la Romanée-de-Saint-Vivant, la Tâche et le Saint-George ont droit chacun à un paragraphe[6].

Carte du classement de 1861 centrée sur le coteau de Chambolle à Morey, montrant le clos de Tart. Les couleurs correspondent au rang dans le classement : la 1re classe en rose, la 2e classe en jaune et la 3e classe en vert[7].

En 1855, l'ouvrage de Jules Lavalle classe le clos de Tart comme « tête de cuvée », la seule de la commune de Morey, tandis que les Bonnes-Mares, les Lambrays et le clos de Laroche le sont comme « première cuvée » et le clos Saint-Denis comme « deuxième cuvée »[8]. En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, classe de même le clos de Tart dans sa 1re classe[9].

Il passe en 1919 à Edith Marey-Monge, épouse d'Hervé de Blic. La famille Mommessin rachète le clos de Tart en 1932 lors d'une vente aux enchères[5]. Suite à la création de la notion d'appellation d'origine contrôlée (AOC) par le décret-loi du , reconnaissant la validité des AO antérieures[10], cette AOC est reconnue le [11],[3]. La maison Mommessin a vendu son négoce au groupe Boisset en 1997, et n'a conservé que le clos de Tart. Il est racheté en 2018 par le groupe Artémis, appartenant à la famille de François-Henri Pinault[12].

Le cahier des charges est modifié en [13], puis en (le rendement maximum passe de 35 à 42 hl/ha)[4],[3].

Étymologie

Un clos désigne un terrain clôturé, ici de murs de pierre (plusieurs autres clos bourguignons ont perdu leurs murs).

Le nom de ce climat est celui de son ancien propriétaire de 1141 jusqu'à 1791, l'abbaye Notre-Dame de Tart, la première congrégation féminine de l'ordre cistercien. Le nom de Tart (écrit « Tard » ou « Tar » au XIIe siècle ; « Thar », « Thart » ou « Tarth » au XIIIe siècle ; etc.)[14] serait une déformation de la racine tor, « hauteur, éminence », désignant la colline sur laquelle a été construite l'abbaye, qui se situait 20 km à l'est de Morey-Saint-Denis[15].

Vignoble

Aire d'appellation

Images externes
Carte de l'aire d'appellation du clos-de-tart
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'AOC

Ce domaine du vignoble de Bourgogne est d'un seul tenant sur le lieu-dit « clos de Tart » à Morey-Saint-Denis. Il appartient à la maison Mommessin[16] avant d'être la propriété d'Artémis. Le régisseur est Sylvain Pitiot de 1996 à 2015, s'est ensuivi de Jacques Devauges en 2015 puis d'Alessandro Noli le .

La superficie classée en grand cru est de 7 hectares et 53,28 ares[2] ; 7,53 ha selon le site officiel[17]. Clos de Tart est à la fois le nom du domaine et le nom de l'appellation, c'est un monopole : un seul propriétaire couvre toute l'appellation. Dès lors, la superficie en production et le volume de production ne sont pas publiées par le service des Douanes pour des raisons de confidentialité. La surface en production était de 7,39 ha en 2022[3].

L'aire d'appellation du clos-de-tart est bordée au nord par le grand cru clos des Lambrays, à l'est par le village de Morey-Saint-Denis et le climat « Les Ruchots » de l'appellation morey-saint-denis, au sud par le grand cru les-Bonnes-Mares, et à l'ouest par le climat « En la Rue de Vergy » du morey-saint-denis.

Géologie et orographie

Éboulis qui couvre le soubassement calcaire (40 à 120 cm de terre). Sols argilo-calcaire.

Climatologie

Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte (à 280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[18], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.

Relevés à Marsannay-la-Côte de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 5,7 7,7 12,6 16,4 20,6 24,7 27,1 26,7 22 16,1 9,8 6,3 16,3
Moyenne 2,8 4 7,8 11,1 15,2 19,1 21,3 20,8 16,6 11,8 6,6 3,5 11,7
Minimale moyenne −0,1 0,2 3,1 5,9 9,9 13,5 15,5 15 11,2 7,6 3,4 0,6 7,1
Nombre de jours avec gel 16,7 14,4 6,5 1,3 0 0 0 0 0 1 6,3 14,2 60,4
Précipitations
Hauteur (mm) 66,8 53,8 55,9 60,4 75,3 70,5 65 61 60,9 75 84,1 74,3 803
Source : Météo-France[19]
5,7
−0,1
66,8
30 mm
60 mm
jan.
7,7
0,2
53,8
fév.
12,6
3,1
55,9
mars
16,4
5,9
60,4
avril
20,6
9,9
75,3
mai
24,7
13,5
70,5
juin
27,1
15,5
65
jui.
26,7
15
61
août
22
11,2
60,9
sep.
16,1
7,6
75
oct.
9,8
3,4
84,1
nov.
6,3
0,6
74,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

Le pinot noir N[n 1] compose exclusivement les vins rouges de l'AOC, même si le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G sont autorisés comme cépages accessoires par le cahier des charges[4].

Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[20] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[20]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[21]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[21]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissants, riches, colorés, de garde[22]. Ils sont moyennement tanniques en général.

Méthodes culturales

Pied de vigne taillé en Guyot simple.

Le travail manuel commence par la taille, en « Guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[23]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[23]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[23]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.

Pour le travail mécanique, l'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[23]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage.

Rendements

Le rendement maximum visé par le cahier des charges de l'appellation est de 35 hl/ha et ne peut dépasser 49 hl/ha (rendement butoir)[4].

Vins

Les vins produits sur l'aire d'appellation du clos-de-tart peuvent être repliés[n 3] en appellation morey-saint-denis premier cru.

Volumes

La production annuelle est de l'ordre de 200 hectolitres, sur une superficie approximative de 7,53 ha[17],[3],[24]. Des sources donnent un volume de production de 218 hl[24] (année de production non précisée) et 198 hl (moyenne de 2017 à 2021)[3], ce qui correspond, pour une superficie de 7,5 ha, à un rendement de l'ordre de 28 hl/ha.

Titre alcoométrique volumique

AOC Rouge Rouge
Titre alcoométrique volumique minimal maximal
Grand cru[4] 11,5 % vol 14,5 % vol

Vinification et élevage

Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.

Le vin de cépage pinot noir est vinifié en fût de chêne neuf à 100 % pendant 18 mois. Les raisins sont éraflés à 85 %. Toutefois, en millésime 2005, a été tenté une expérience de vinification dans une cuve dont les raisins n'ont pas été éraflés. Il n'y a pas de levures artificielles.

La récolte des raisins se fait à grande maturité et de façon manuelle avec une vinification selon les parcelles[25]. La vendange manuelle est triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[23]. La vendange manuelle est partiellement éraflée selon la vendange, le millésime et la maturité des rafles[25]. La vendange est ensuite mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[23]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[23]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[23]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[23] puis le vin est collé, filtré, avec un assemblage des différentes barriques avant la mise en bouteilles[25].

Gastronomie

Rubis sombre. Arômes de fraise, de violette... Bouche robuste, tannique (jeune), complexe (âgé), charmeuse.

S'accorde bien avec des gibiers à plumes, de la volaille, du fromage (fromages forts, à pates molles et croute lavée)...

Se sert entre 18 et 20 degrés. Se garde entre 10 et 15 ans (20 ans pour les grands millésimes).

Économie

Commercialisation

Le clos de Tart est un monopole, dont le producteur porte le nom. Sa production annuelle est de l'ordre de 200 à 226 hectolitres[3],[24] donnant approximativement 30 000 bouteilles[3].

Ce vin est très réputé, 65 % de la production est exportée. Les principaux pays où il est vendu sont la France, les États-Unis, la Suisse, le Royaume-Uni, le Canada et le Japon. Son prix est élevé. Le 2004 se vend à 120 euros, le 2005 à 150 euros et le 2006 à 200 . Ce prix n'empêche toutefois pas le domaine de vendre la totalité de son vin et les millésimes sont souvent réservés avant même leur mise en bouteille.

Le domaine fait, certaines années, un second vin appelé « La Forge de Tart » déclassé en morey-saint-denis premier cru afin de rehausser la qualité du clos-de-tart.

Depuis 2018, ils commercialisent également un morey-saint-denis village avec les jeunes plants.

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .

Références

  1. « Normales et records 1991-2020 de la station de Dijon-Longvic », sur infoclimat.fr.
  2. Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 245.
  3. « Clos de Tart - Vins de Bourgogne », sur www.vins-bourgogne.fr (consulté le )
  4. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « CLOS DE TART » » [PDF], homologué par le décret no 2011-1646 du publié au JORF du .
  5. La Revue du Vin de France, hors série no 17 (novembre 2009), Clos-de-Tart, p. 44.
  6. André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, suivie d'une classification générale des vins, Paris, Mme Huzard : L. Colas, , 566 p. (BNF 30667644), p. 108-109, lire en ligne sur Gallica
  7. Casper, Marc et Bonnamas 1861, p. 57. Carte au 1/20 000 (réimpression de 1927), lire en ligne sur Gallica.
  8. Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 101.
  9. A. Casper et E. Marc (ill. Lucien Bonnamas), Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne : classés séparément pour chaque commune de l'arrondissement de Beaune suivant le mérite des produits par les soins du comité d'agriculture de cet arrondissement, Beaune, Ed. Batault-Morot, , 50 p. (BNF 33540009), p. 47-48, lire en ligne sur Gallica (carte au 1/20 000 de 26 × 278 cm : lire en ligne sur Gallica).
  10. « Décret-loi du 30 juillet 1935 relatif à la défense du marché des vins et régime économique de l'alcool », publié au JORF no 0178 du .
  11. « Décret du 4 janvier 1939 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Clos de Tart » », publié au JORF du .
  12. « Avec le Clos de Tart, les Pinault ajoutent un grand cru de Bourgogne à leur carte », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. « Décret n° 2009-1288 du 23 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Saint-Véran », « Viré-Clessé », « Clos de la Roche », « Bonnes-Mares », « Clos de Tart », « Musigny », « Chambolle-Musigny », « Vougeot », « Saint-Aubin » et « Saint-Bris » », publié au JORF no 0248 du .
  14. « Tart-L’Abbaye », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  15. Marie-Hélène Landrieu-Lussigny et Sylvain Pitiot, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne : Atlas et Histoire des Noms de Lieux, Paris, Éditions de Monza & Éditions du Meurger, , 4e éd. (1re éd. 2012), 418 p. (ISBN 978-2-916231-58-7), p. 318-319.
  16. La maison de négoce Mommessin appartient au groupe Boisset. Sources : « Histoire de la maison Mommessin »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?), sur mommessin.com ; « Mommessin »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?), sur boisset.fr.
  17. « Les 3 grands vins du Clos de Tart », sur www.clos-de-tart.com (consulté le ).
  18. « 21390001 – MARSANNAY LA COTE – LES CRAIS » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  19. « Fiche 21390001 Marsannay-la-Côte » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr/
  20. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12
  21. Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
  22. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
  23. Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  24. Laurent Gotti et Sylvain Pitiot, Les Vins de Bourgogne, 17e édition, Beaune, Collection Pierre Poupon, , 390 p. (ISBN 9782958605902), p. 204
  25. La Revue du Vin de France, hors série no 17 (novembre 2009), Clos-de-Tart, p. 46.

Voir aussi

Bibliographie

  • Sylvain Pitiot et Claude Chapuis, « Le Clos de Tart : climat et sous-climats », Pays de Bourgogne, no 231,‎ , p. 70–71.

Liens externes

Articles connexes

  • icône décorative Portail de la vigne et du vin
  • icône décorative Portail de la Côte-d’Or