Comandante Toro (OPV-82)
| Comandante Toro (OPV-82) | |
Le Comandante Toro à Valparaíso | |
| Type | Patrouilleur océanique |
|---|---|
| Classe | OPV-80 |
| Fonction | militaire |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Chantier naval | Chantier naval ASMAR, Talcahuano[1],[2],[3] |
| Fabrication | acier |
| Quille posée | décembre 2006[3] |
| Lancement | 15 octobre 2008[1],[3] |
| Commission | 27 août 2009[4],[3] |
| Statut | en service |
| Équipage | |
| Équipage | 60[2],[5] officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres et matelots |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 80,60 m[6],[2],[5],[3] |
| Maître-bau | 13 m[6],[2],[5],[3] |
| Tirant d'eau | 3,80 m[6],[2],[5],[3] |
| Déplacement | 1 728 tonnes[6],[2],[5],[3] |
| Propulsion |
|
| Vitesse | 20 nœuds[6],[2],[3] |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement |
|
| Rayon d'action | 8 000 milles (12872 km)[2],[5] à 12 nœuds[3] |
| Aéronefs | 1 hélicoptère SA.365N Dauphin 2[3] |
| Carrière | |
| Port d'attache | Valparaíso |
| Indicatif | CCTR[1] |
| MMSI | 725000737[1] |
| IMO | 9378656[1] |
Le Comandante Toro (OPV-82) (parfois désigné comme « Comandante Policarpo Toro[1] » en mentionnant le prénom de l’officier) est un patrouilleur océanique de classe OPV-80 de la marine chilienne, mis en service en 2009.
Conception
Le navire mesure 80,60 m de long, il a une largeur de 13 m et un tirant d'eau de 3,80 m. Il a un déplacement de 1728 tonnes. Sa propulsion repose sur deux moteurs diesel V12. Sa vitesse atteint 20 nœuds. Il est armé d’un canon Bofors 40 mm L/70 et 6 mitrailleuses Browning M2 de 12,7 mm[6],[3].
Le navire est équipé de deux bateaux pneumatiques semi-rigides Pumar AR740 OPV, construits par ASMAR à Valparaíso. Il a la capacité de transporter un hélicoptère moyen Airbus AS365 Dauphin. Disposant de systèmes avancés de propulsion, de navigation, de communications, de sauvetage et de contrôle, il est capable d’opérer le long de toute la côte chilienne dans toutes les conditions météorologiques. Sa mission est la surveillance des espaces maritimes sous juridiction nationale, la sauvegarde de la vie humaine en mer, le soutien des zones isolées, le contrôle de la pollution et la protection des infrastructures maritimes ainsi que la protection de l'environnement dans la zone économique exclusive chilienne[2],[5],[3].
Historique
Construit par ASMAR au chantier naval de Talcahuano, au Chili, le navire a été mis sur cale en 2006, lancé en 2008 et mis en service en 2009[7].
Son nom honore la mémoire du commandant Policarpo Toro Hurtado, un officier qui a décidé le gouvernement chilien à prendre possession de l’île de Pâques le . Ce patrouilleur est la deuxième unité de la marine chilienne à porter ce nom, la première étant une vieille barge d’origine américaine[2],[5].
Son port d'attache initial était Valparaíso, où il est arrivé le . En raison de besoins opérationnels, il a été transféré à la quatrième zone navale, avec sa base à Iquique de à . Depuis 2018, il est affecté à la première zone navale, avec sa base à nouveau à Valparaíso[7],[3].
En , le navire a mené une opération de surveillance océanique (OVO) et des inspections des pêches dans les zones de Caldera, Coquimbo et la réserve Humboldt, en face de Chañaral, afin de contrôler et protéger les ressources marines[3],[8].
En , le Comandante Toro a mené une opération de contrôle des pêches océaniques (OFPO) dans la région des îles Desventuradas, au nord-ouest de l’archipel Juan Fernández, afin de sauvegarder les espaces maritimes sous responsabilité nationale et de protéger la biodiversité des océans, qui incluent les parcs marins et les aires marines protégées. Il était appuyé par un hélicoptère Airbus H125 (HH-50) de l’escadron d’hélicoptères polyvalents HU-1, embarqué sur le navire, et un avion de patrouille maritime Lockheed Martin P-3ACh Orion, de l’escadron d’exploration aéromaritime VP-1, qui survolait la zone et fournissait la position exacte des navires de pêche détectés. Grâce à ce travail d’équipe, une flotte de 13 navires en transit vers le nord fut repérée dans la région. Le Comandante Toro a inspecté les navires de pêche chinois Hong run-76 et Jin feng-767, sans détecter de violations des règles du droit de la pêche et de l’aquaculture, ni des traités internationaux signés par le pays[9],[10].
Notes et références
- (es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « Comandante Toro (OPV-82) » (voir la liste des auteurs).
- (en) « Comandante Policarpo Toro OPV-82 », sur Helis.com (consulté le ).
- « OPV COMANDANTE TORO », sur Flickr (consulté le ).
- (es) « El OPV Toro de la Armada de Chile realiza operaciones de vigilancia oceánica y pesquera para la protección de los recursos marinos », sur Diario SAFE, (consulté le ).
- ↑ (es-AR) « Patrullero de Alta Mar “Comandante Toro” se incorporó a servicio de la Armada (Chile) », sur Fundación NUESTROMAR, (consulté le ).
- (es) « OPV “Comandante Toro” recala a Valparaíso », sur Armada de Chile, (consulté le ).
- (es) « OPV-82 "Comandante Toro" », sur Armada de Chile (consulté le ).
- (es) Nicolás García, « El OPV-82 Comandante Toro de la Armada de Chile entrega apoyo logístico a Rapa Nui », sur Infodefensa.com, (consulté le ).
- ↑ (es) Nicolás García, « El OPV Toro de la Armada de Chile efectúa vigilancia oceánica y pesquera para proteger recursos marinos », sur Infodefensa, (consulté le ).
- ↑ (es) Nicolás García, « El OPV-82 Toro y un Orion de la Armada de Chile fiscalizan pesqueros chinos en el área de Islas Desventuradas », sur InfoDefensa, (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Comandante Toro Monitors Asian Factory Harvesters », sur SeaWaves Magazine, (consulté le ).
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