Comité interministériel du renseignement

Comité interministériel du renseignement
Histoire
Successeur
Cadre
Sigle
CIR
Type
Pays

Le Comité interministériel du renseignement (CIR) est un ancien organisme interministériel de coordination des services de renseignement français, qui a été créé en , et remplacé en par le Conseil national du renseignement.

Histoire

Le CIR est prévu à l'article 13 de l'ordonnance no 59-147 du portant organisation générale de la Défense[a].

La composition et les attributions du CIR sont fixées successivement par deux décrets :

  • le décret no 62-1208 du [b] ;
  • le décret no 89-258 du [c].

L'article 13 de l'ordonnance de , ainsi que le décret de , sont codifiés en aux articles D*1132-39 à D*1132-42 du code de la Défense[d]. Ces articles sont abrogés en [e].

Missions

Le CIR est chargé d'assurer l'orientation et la coordination des activités des services qui concourent au renseignement, sous l'autorité du Premier ministre. À cette fin, il élabore un plan national de renseignement, soumis à l'approbation du président de la République.

Affaire Clearstream 2

Le , dans la note de synthèse de sept pages jointe au dossier judiciaire, Me Jean-Marc Fédida, avocat d'Alain Madelin, a demandé aux magistrats instructeurs de vérifier si le Comité interministériel de renseignement (CIR), dont Alain Juillet assurerait le secrétariat, « a été saisi » de l'affaire Clearstream 2[1].

Dans un communiqué du , le secrétariat général de la Défense nationale (SGDN) a précisé qu'Alain Juillet est « chargé de l'intelligence économique au sein du SGDN » mais « n'a pas de responsabilités au sein du CIR ». Le SGDN ajoute que le CIR « n'a jamais eu à traiter de l'affaire Clearstream » et « n'a jamais détenu de dossier relatif à cette affaire »[2].

Références

Sur Légifrance :

  • icône décorative Portail de la politique française
  • icône décorative Portail du renseignement