Communauté de communes Artois-Flandres

Communauté de communes
Artois-Flandres
Communauté de communes Artois-Flandres
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Forme Communauté de communes
Siège Isbergues
Communes 14
Date de création 28 décembre 2000
Date de disparition 31 décembre 2016
No SIREN 246201156
Démographie
Population 17 061 hab. (1999)
Densité 224 hab./km2
Géographie
Superficie 76,28 km2
Liens
Site web http://www.cc-artois-flandres.fr/
Fiche Banatic Données en ligne

La communauté de communes Artois-Flandres (CCAF) est une ancienne communauté de communes française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Hauts-de-France, arrondissement de Béthune.

Elle a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Historique

La communauté de communes a été créée par arrêté préfectoral en date du et regroupe les communes de l’ancien district d’Isbergues et l’ancienne communauté de communes des Flandres Artésiennes[1].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[2], elle fusionne avec la communauté d'agglomération de l'Artois et la Communauté de communes Artois-Lys pour former le la Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Territoire communautaire

Géographie

La communauté constituait un territoire picard situé aux confins de la Flandre française et de l’Artois, situé à mi-distance de Béthune et de Saint-Omer[1].

Composition

La communauté de communes était composée en 2016 des 14 communes suivantes[3] :

Administration

Siège

Le siège de l'intercommunalité était à Isbergues, Place Jean-Jaurès[3].

Élus

La communauté d'agglomération était administrée par son Conseil communautaire, composé de 56 conseillers municipaux représentant les 14 communes membres.

À la suite des élections municipales de 2014 dans le Pas-de-Calais, le conseil communautaire du a réélu son président Jacques Napieraj, maire d’Isbergues, et désigné ses quatre vice-présidents, qui sont :

  1. Christophe Fiancette, maire de Guarbecque ;
  2. Serge Tirloir, maire de Lambres ;
  3. Jean-Jacques Martel, maire de Mazinghem ;
  4. Bernard Delétré, maire d’Estrée-Blanche[4].

Ensemble, ils formaient le bureau de l'intercommunalité pour le mandat 2014-2016.

Liste des présidents

Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 2005[5] décembre 2016 Jacques Napieraj[4] PS Maire d’Isbergues (1998 → )
Vice-président de la CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (2017 →2020 )

Compétences

L'intercommunalité exerçait les compétences qui lui avaient été transférées par les communes membres, dans les conditions définies par le code général des collectivités territoriales. Il s'agissait de :

  • Aménagement de l’espace :
    • Instruction des permis de construire ;
    • Plan local d’urbanisme (PLU) ;
    • Participation à l’élaboration du schéma de cohérence territorial (SCOT) à l’échelle de l’arrondissement de Béthune ;
    • Entretien des cours d’eau ;
    • Certains travaux de voirie communautaire.
  • Actions de développement économique, local, touristique, culturel :
    • Création au , avec la communauté de communes Artois-Lys, d’un Pays, le Pays de la Lys Romane afin de permettre l’aboutissement de projets de plus en plus diversifiés couvrant une plus grande partie du territoire ;
    • 4 Zones d’Activités :
      - ZA du Mont de Cocagne avec une pépinière d’entreprises Haute Qualité Environnementale (H.Q.E)
      - ZA de Mazinghem avec un bâtiment relais artisanal
      - ZA de la Roselière
      - ZA de Guarbecque dotée d’un quai public fluvial de 120m de long, en bordure du Canal Dunkerque-Escaut.
  • Action de protection et de mise en valeur de l’environnement :
    • Collecte, traitement, élimination des déchets ;
    • Service de nettoiement. public (balayeuse) ;
    • Assainissement des eaux usées, collectif et non collectif ;
    • Entretien des ouvrages d’assainissement eaux pluviales.
  • Actions d’entretien, d’aménagement et de développement du cadre de vie :
    • Éclairage public ;
    • Service de transport scolaire et de personnes âgées (minibus) ;
    • Espaces verts d’intérêt communautaire.
  • Participations et aides financières pour des actions d’intérêt public :
  • Logement - Habitat :
  • Aide et soutien techniques aux communes membres :
    Maîtrise d’œuvre déléguée pour des travaux bureau d’étude (études de projet, contrôles techniques et financiers, exécution de travaux).
  • Développement et aménagement sportif :
    construction, aménagement, entretien et gestion d’équipements sportifs d’intérêt communautaire.
  • Création et gestion d’un Relais d'assistantes maternelles (RAM) :
    Accompagnement des assistantes maternelles dans leurs pratiques quotidiennes. Animations et ateliers dédiés à l’éveil et à la sociabilisation des jeunes enfants[6].

Régime fiscal et budget

La communauté de communes était un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Afin de financer l'exercice de ses compétences, la communauté de communes percevait une fiscalité additionnelle aux impôts locaux des communes, avec fiscalité professionnelle de zone (FPZ ) et sans fiscalité professionnelle sur les éoliennes (FPE)[3].

Réalisations

Notes et références

  1. « La Communauté », http://www.cc-artois-flandres.fr (consulté le ).
  2. ↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  3. « CC Artois Flandres (N° SIREN : 246201156) », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur - DGCL, (consulté le ).
  4. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Audrey Vermeil, « Jacques Napieraj reste chef de la famille Artois Flandres : Sans surprise, Jacques Napieraj, maire d’Isbergues, seul en lice, a été réélu président de la communauté Artois Flandres jeudi soir. Il s’entoure des trois vice-présidents sortants et d’un quatrième, Bernard Delétré, maire d’Estrée-Blanche. « Pour donner le choix », Jean-Marie Macke (Rely) a présenté sa candidature. Une fois le bureau installé, la « famille » a voté le budget. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. ↑ Collectif La Voix du Nord, Guide économique Nord-Pas-de-Calais 2005, Éditions PTC, , 320 p. (lire en ligne), p. 239.
  6. ↑ « Les compétences », sur cc-artois-flandres.fr (consulté le ).

Pour approfondir

Articles connexes

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