Communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin
| Communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin | |
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|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Centre-Val de Loire |
| Département | Indre |
| Forme | Communauté de communes |
| Siège | Lignac |
| Communes | 17 |
| Président | Philippe Gourlay |
| Date de création | |
| No SIREN | 200035137 |
| Démographie | |
| Population | 6 517 hab. (2022) |
| Densité | 13 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 507,80 km2 |
| Localisation | |
Localisation dans l'Indre. | |
| Liens | |
| Site web | https://cdc-mova.fr/ |
| Fiche Banatic | Données en ligne |
| Données INSEE | Dossier en ligne |
La communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin (MOVA) est une communauté de communes française, située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.
Toponymie
Son nom lui vient de son appartenance à deux entités culturelles et géographiques.
La communauté de communes est, bien que dans le département de l'Indre, rattachée historiquement au territoire de l'ancien comté de la Marche.
Cette zone du nord de la Marche forme également la pointe septentrionale de l'aire linguistique de la langue occitane[1], elle est donc la porte d'entrée des pays occitans[2].
Historique
Dans le cadre des prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec sa voisine pour former, le , et en exécution du schéma départemental de coopération intercommunale[réf. nécessaire], les communautés de communes de la Marche occitane et du Val d'Anglin fusionnent le par un arrêté préfectoral du pour former la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin[3].
Territoire communautaire
Géographie
Le territoire intercommunal se trouve aux confins du Berry, du Poitou et du Limousin[4], dans le sud-ouest du département et dispose d'une superficie de 507,80 km2[5].
Elle s'étend sur 17[3] communes du canton de Saint-Gaultier dont[4] :
- une figure parmi les Plus beaux villages de France ;
- sept font partie du Parc naturel régional de la Brenne (Bélâbre, Prissac, Tilly, Mauvières, Chalais, Saint-Hilaire-sur-Benaize et Lignac) ;
- onze sont concernées par le site Natura 2000 de la Vallée de l’Anglin et affluents.
Son territoire est traversé d’est en ouest par l’Anglin, un sous-affluent de la Loire par la Creuse et la Vienne., s’étend sur . Le paysage, assez vallonné, se distingue par un bocage préservé, jalonné d’éléments patrimoniaux médiévaux[4].

Composition

En 2025, la communauté de communes est composée des 17 communes suivantes[3] :
| Nom | Code Insee |
Gentilé | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Prissac (siège) |
36168 | Prissacois | 62,83 | 576 (2023) | 9,2 |
| Beaulieu | 36015 | Bellilociens | 7,48 | 51 (2023) | 6,8 |
| Bélâbre | 36016 | Bélabrais | 40,14 | 923 (2023) | 23 |
| Bonneuil | 36020 | 11,41 | 74 (2023) | 6,5 | |
| Chaillac | 36035 | Chaillacois | 59,79 | 1 021 (2023) | 17 |
| Chalais | 36036 | 39,65 | 152 (2023) | 3,8 | |
| La Châtre-Langlin | 36047 | Castrovicecontamliens | 27,4 | 509 (2023) | 19 |
| Dunet | 36067 | 9,24 | 103 (2023) | 11 | |
| Lignac | 36094 | Lignacois | 67,03 | 457 (2023) | 6,8 |
| Mauvières | 36114 | Mauvisiens | 23,94 | 306 (2023) | 13 |
| Mouhet | 36134 | Mouhetins | 32,26 | 418 (2023) | 13 |
| Parnac | 36150 | Parnacois | 46,75 | 509 (2023) | 11 |
| Roussines | 36174 | Roussins | 22,98 | 355 (2023) | 15 |
| Saint-Benoît-du-Sault | 36182 | Bénédictins | 1,8 | 510 (2023) | 283 |
| Saint-Gilles | 36196 | Saint-Gillois | 7,68 | 91 (2023) | 12 |
| Saint-Hilaire-sur-Benaize | 36197 | 32,61 | 311 (2023) | 9,5 | |
| Tilly | 36223 | Tillotins | 14,77 | 133 (2023) | 9 |
Démographie

Administration
Siège
Le siège de la communauté de communes est à Lignac, 2 place Saint-Christophe[3].
Élus
La communauté de communes est administrée par son conseil communautaire, composé pour la mandature 2020-2026 de 32 conseillers municipaux représentant chacune des communes membres et répartis en fonction de leur population de la manière suivante[réf. nécessaire] :
- 4 délégués pour Chaillac ;
- 3 délégués pour Bélâbre ;
- 2 délégués pour La Châtre-Langlin, Lignac, Mouhet, Parnac, Prissac et Saint-Benoît-du-Sault ;
- 1 délégué ou son suppléant pour Beaulieu, Bonneuil, Chalais, Dunet, Mauvières, Roussines, Saint-Hilaire-sur-Benaize, Saint-Gilles, Tilly.
Au terme des élections municipales de 2020 dans l'Indre, le conseil communautaire renouvelé a élu en son nouveau président, Mathieu Moreaux, maire de Chaillac. Celui-ci ayant démissionné pour des raisons professionnelles, le conseil communautaire du a élu son nouveau président, Philippe Gourlay, maire de Roussines — qui avait déjà présidé l'intercommunalité de 2013 à 2020 —, et désigné ses vice-présidents, qui sont, en 2025[7] :
- Laurent Laroche, président du parc naturel régional de la Brenne, maire de Belâbre ;
- Stéphane Calard, maire-adjoint de Chaillac ;
- Gilbert Pipereau, maire-adjoint de Lignac ;
- Damien Barré, maire de Saint-Benoît-du-Sault ;
- Michèle Ballet, maire de Lignac ;
- Marie-Laure Frisch, maire de Saint-Hilaire-sur-Benaize ;
- Spike Groën, maire de Saint-Gilles.
Ensemble, avec deux autres membres, ils forment le bureau de l'intercommunalité pour la fin de la mandature 2020-2026.
Liste des présidents
Compétences
L'intercommunalité exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales
Il s'agit de[14] :
- Aménagement de l’espace pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire (Schéma de cohérence territoriale, plan local d’urbanisme intercommunal et organisation de la mobilité)
- Actions de développement économique
- Aires d’accueil des gens du voyage
- Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés
- Protection et mise en valeur de l’environnement
- Politique du logement et du cadre de vie
- Politique de la ville
- Voirie
- Équipements culturels et sportifs, équipements de l’enseignement préélémentaire et élémentaire reconnus d’intérêt communautaire
- Action sociale d’intérêt communautaire
- Maisons de services au public
- Patrimoine et culture
- Sports et loisirs
- Emploi ; adhésion à une mission locale emploi et insertion
- Tourisme
- Petite enfance, enfance, jeunesse et seniors
- Pôles de santé
- Fourrière intercommunale
- Création et entretien de l’éclairage public
Certaines de ces compétences sont exercées par des structures de coordination dont est membre la communauté de communes[3] :
- Syndicat mixte du SCOT Brenne Marche ;
- Syndicat mixte d'aménagement Brenne-Creuse-Anglin-Claise ;
- Syndicat mixte du parc naturel régional de la Brenne ;
- Syndicat mixte réseau d'initiative publique 36 ;
- SYMCTOM du Blanc.
Régime fiscal et budget
La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[3] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.
L'établissement perçoit de l'État une dotation globale de fonctionnement (DGF) qui s'est élevée en 2025 à 328 616 €, soit 40 € par habitant[3].
L'intercommunalité ne reverse pas de dotation de solidarité communautaire[15] (DSC) à ses communes membres[3].
Identité visuelle
Logos successifs de la communauté de communes :
-
Le logo de 2013 à 2023. -
Logo depuis 2023.
Projets et réalisations
Conformément aux dispositions légales, une communauté de communes a pour objet d'associer des « communes au sein d'un espace de solidarité, en vue de l'élaboration d'un projet commun de développement et d'aménagement de l'espace[16] ».
Notes et références
Notes
- ↑ Les densités de populations sont calculées automatiquement dans un SIG en utilisant la superficie géographique de la commune et non la superficie cadastrale définie par l'Insee. Des différences de classe peuvent ainsi éventuellement apparaître pour les communes qui se situent en limite de franchissement de seuil de classe.
Références
- ↑ Yves Lavalade, « Journée d’échanges sur la Marche occitane », La Nouvelle République, Tours, Châteauroux (édition locale), Nouvelle République du Centre-Ouest (groupe), (ISSN 2260-6858, OCLC 0610C87037, lire en ligne)
- ↑ (oc) Domergue Sumien, « En explorant lo limit lingüistic », Jornalet, Toulouse, Barcelone, Associacion entara Difusion d'Occitània en Catalonha (ADÒC), (ISSN 2385-4510, lire en ligne)
- « CC Marche Occitane - Val d'Anglin », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur - DGCL, (consulté le ).
- « Communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin », sur https://www.parc-naturel-brenne.fr (consulté le ).
- ↑ « Comparateur de territoire : Intercommunalité-Métropole de CC Marche Occitane - Val d'Anglin (200035137) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ INSEE, Recensement de la population 2022, Document mentionné en liens externes, tableau POP T1.
- ↑ « Élus et commissions », La MOVA > Qui fait quoi ?, sur https://cdc-mova.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Le maire présidera la nouvelle communauté de communes », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Philippe Gourlay réélu », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Mathieu Moreaux, nouveau président de la Mova », sur https://www.chaillac36.fr/, (consulté le ) « Le nouveau maire de Chaillac a battu le sortant Philippe Gourlet d’une voix, lors d’un scrutin marqué par beaucoup de tension ».
- ↑ « 2023 a marqué leur vie. A Chaillac, le choix cornélien de l'ancien maire Mathieu Moreaux », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ) « Après trois ans d’exercice partagé, le maire de Chaillac s’est résolu à abandonner ses mandats politiques pour se recentrer sur son métier de vétérinaire ».
- ↑ « Lignac : Philippe Gourlay, élu président de la Mova », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Bertrand Slezak, « Municipales 2020 dans l'Indre : le savoir-faire des partis politiques », La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le ) « « Même si je n’étais pas encarté, j’ai été candidat aux départementales 2015 sous les couleurs du PS, se souvient Philippe Gourlay. Je pensais que ça m’aiderait, ça m’a plutôt plombé. » Aujourd’hui passé sous la bannière En Marche, c’est sans étiquette que le maire de Roussines (400 habitants) briguera un second mandat ».
- ↑ « Les compétences », La MOVA > La MOVA se présente, sur https://cdc-mova.fr (consulté le ).
- ↑ « DSC - dotation de solidarité communautaire », sur https://comersis.fr (consulté le ).
- ↑ Article L. 5214-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- « Statuts de la communauté de commune, annexés à l'arrêté préfectoral du » [PDF], BANATIC (consulté le ).
- « Fiche territoriale synthétique RA 2020 « CC Marche Occitane - Val d’Anglin » », Recensement agricole 2020, sur https://draaf.centre-val-de-loire.agriculture.gouv.fr, (consulté le ).
- « Dossier complet - Intercommunalité-Métropole de de Marche Occitane - Val d'Anglin (200035137) », INSEE - Recensement de la population en France 2022, (consulté le ).
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