Compagnie des chemins de fer de la Vendée

Compagnie des chemins de fer
de la Vendée
Création 31 octobre 1863
Disparition 25 mai 1878
Successeur Administration des chemins de fer de l'État

Forme juridique société anonyme
Siège social Paris
Drapeau de la France France

La Compagnie des chemins de fer de la Vendée, ou Compagnie des chemins de fer de Vendée, est une société anonyme française créée en 1863 et absorbée par l'administration des chemins de fer de l'État en 1878.

Histoire

Obligation de la Compagnie des chemins de fer de la Vendée en date du 28 décembre 1869

La loi du et le décret du inscrivent l'exécution et l'adjudication de deux lignes de chemin de fer : Napoléon-Vendée - Gare des Sables-d'Olonne et Napoléon-Vendée - Gare de Bressuire. Elles sont concédées par décret impérial le à messieurs : comte de Monthiers, Thomas Savin, de Puyberneau, Pope Hennessy, Benjamin Oliveira, Bonnin, Paul Margetson, James Morrish, E.-P. de Colquhoun, Richard Kyrke-Penson, et marquis de Ripert de Monclar.

Le décret du approuve les statuts de la société anonyme dénommée Compagnie des chemins de fer de la Vendée faits à Paris par acte notarié le . Les adjudicataires apportent les concessions à la société[1].

L'ensemble des lignes du réseau de la compagnie est mis sous séquestre par décret du , le tribunal de commerce de la Seine déclare la société en faillite par le jugement du et le le réseau racheté par l'État[2],[3] est intégré dans l'administration des chemins de fer de l'État.

Les lignes

La compagnie assure, au cours de sa brève existence, une mission de maîtrise d'ouvrage en-dehors des limites départementales, mais intéressant directement la Vendée. Il en va ainsi du viaduc de Thouars, construit à partir de 1872.
Les Sables-d'Olonne - La Roche-sur-Yon (36km) : ouverture le .
La Roche-sur-Yon - Bressuire (76km) : ouverture le lundi [4]
Bressuire - Chinon (80km) : ouverture le
Chinon - Tours (49km) : ouverture le [4].
Joué-lès-Tours - Loches (41,5km) : ouverture le
Loches à Châtillon-sur-Indre (21,5km) : ouverture le
Châtillon-sur-Indre à Châteauroux (49km) : ouverture le .

Le centre du réseau est situé à Tours où sont situées une gare terminus et les ateliers d'entretien et de réparation du matériel roulant. Ces installations étaient distinctes de celle de la compagnie d'Orléans[5].

Notes et références

  1. Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens avis du Conseil d'état, publiée sur les éditions officielles du Louvre: de l'Imprimerie nationale, par Baudouin, A. Guyot et Scribe, 1863, pp. 800-806 lire en ligne (consulté le 21 mars 2010).
  2. France. Conseil d'administration des chemins de fer de l'état, Chemins de fer de l'état: Conseil d'administration. Recueil des conventions, sentences arbitrales, loi de rachat, décrets d'organisation, arrêtés ministériels et cahier des charges relatifs aux chemins de fer de l'État ..., A. Chaix, 1879, pp. 30 et 77-78 lire (consulté le 21 mars 2010).
  3. Loi du 18 mai 1878 autorisant le rachat par l'État de lignes concédées à diverses compagnies secondaires, dont la compagnie de la Vendée, citée par Annuaire des Chemins de fer et des Tramways (ancien Marchal) : Édition des réseaux français, Paris, , 43e éd., 1334 p., p. 95
  4. « Gare », sur histoire.bournezeau.free.fr (consulté le ).
  5. « Tours-Les Sables d’Olonne : histoire d'une ligne ferroviaire oubliée - Collectif Cycliste 37 », sur Collectif Cycliste 37, (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

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