Confédération des travailleurs intellectuels
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La Confédération des travailleurs intellectuels (CTI) est une organisation syndicale française des travailleurs intellectuels fondée en . Elle eut une activité importante pour faire connaître et reconnaître les problèmes des travailleurs intellectuels pendant l'Entre-deux-guerres.
Au plus fort de son expansion en 1923, elle donne naissance à la Confédération Internationale des Travailleurs Intellectuels (CITI).
Suzanne Grinberg est la première femme admise à la direction comme secrétaire dans les années trente[1].
Après 1945, son activité est plus discrète, mais elle continue son existence.

La Confédération est à l'origine d'une initiative qui, de 1935 à 1940, surtaxe une série de 22 timbres au profit des travailleurs intellectuels et des artistes en difficulté[2].
Membres notables
- Suzanne Grinberg (1888-1972), avocate, qui en fut secrétaire ;
- Édouard Herriot (1872-1957), président d'honneur (1920) ;
- Adolphe Dervaux (1871-1945), architecte[3] ;
- Émile Borel (1871-1956), mathématicien, qui en fut président en 1923-1924 ;
- André Sainte-Laguë (1882-1950), mathématicien, qui en fut président dès 1929.
Notes et références
- ↑ Musée du Barreau de Paris, « Zoom sur l'avocate Suzanne Grinberg (1888-1972) », sur Musée du Barreau de Paris, (consulté le )
- ↑ Site du Musée de la Poste, [1].
- ↑ « Adolphe Dervaux (Allocution de M. Bluysen) : notice nécrologique », La Construction Moderne, no 7, , p. 218-219 (lire en ligne [PDF])
Annexes
Bibliographie
- Alain Chatriot, « La lutte contre le « chômage intellectuel » : l'action de la Confédération des Travailleurs Intellectuels (CTI) face à la crise des années trente », Le Mouvement Social, vol. 1, no 214, , p. 77-91 (lire en ligne)
Liens externes
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