Constant Eechaut
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
Après (à 78 ans) |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Enfant |
Constantin Pierre Eéchaut (d) |
| Genre artistique |
|---|
Constant Eechaut, né à Anvers le et mort après 1897, est un peintre belge également actif en France.
Biographie
Famille
Constant (Constantin Jean) Eechaut, né à Anvers le , est le fils de Jean Benoît Guido Eechaut (1793-1883), employé aux impositions communales, et d'Isabelle Aerts (1785). Il épouse à Anvers le Marie Thérèse Krogmann (1820). Les peintres Guillaume et Égide Linnig sont parmi leurs témoins. Son fils Constantin Pierre Eechaut (1846-1897) est également artiste peintre et l'élève de son père[1],[2].
Carrière
Constant Eechaut étudie à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers. Il expose pour la première fois au Salon de Bruxelles de 1854[3].
Constant Eechaut quitte Anvers et s'établit à Paris, où il expose aux Salons à partir de 1865. Lorsque son fils meurt en 1897 chez ses parents, Constant Eechaut réside boulevard Rochechouart no 53[4].
Œuvre
Caractéristiques
Constant Eechaut s'inspire des anciens maîtres néerlandais du XVIIe siècle tels Adriaen van Ostade, Teniers et Gerard ter Borch, dont il emprunte les caractéristiques dans ses scènes de genre[5].
Au Salon de Paris de 1867, lorsque l'artiste expose, le critique Jules Guiffrey publie :
« M. Constant Eechaut rappelle, aussi bien par les types de ses personnages, par leur costume, leurs allures, que par l'effet de lumière, la recherche des fonds gris clairs sur lesquels se détachent en vigueur les figures, et la transparence des demi-teintes, les artistes contemporains de Teniers. M. Eechaut ne tombe pas dans le pastiche, aussi le souvenir qu'il évoque nous reste-t-il à son avantage. Le Prêche, surtout, présente le talent de M. Eechaut sous un jour très favorable »
— Jules Guiffrey, Le Salon annuel des Champs-Élysées de 1867, les artistes belges[6].
Expositions
Belgique
- Salon de Bruxelles de 1854 : La Marchande de volaille[3].
- Salon d'Anvers de 1855 : Le Scapulaire[7].
France
- Salon de Paris de 1865 : Bestiaux au pâturage (deux tableaux)[8].
- Salon de Paris de 1867 : Le Jeu de boule et Pendant le pêche[8].
- Salon de Paris de 1869 : Déjeuner dans la cour d’une hôtellerie ; XVIIe siècle[8].
- Salon de Paris de 1870 : Un jour de Noël au XVIIe siècle et Une noce au XVIIe siècle[8].
Pays-Bas
- Exposition des maîtres vivants de Rotterdam de 1854 : Prière avant la Sainte-Cène.
Références
- ↑ « État-civil d'Anvers », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
- ↑ « État-civil d'Anvers », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
- Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1854, catalogue explicatif, Bruxelles, G. Stapleaux, , 163 p. (lire en ligne), p. 51.
- ↑ « État-civil de Paris », sur geneanet.org, (consulté le ).
- ↑ Marius Chaumelin, L'Art contemporain, Paris, Renouard, , 464 p. (lire en ligne), p. 248.
- ↑ « Le Salon annuel des Champs-Élysées, les artistes belges », Journal des beaux-arts, vol. 9, no 10, , p. 87-89 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, Henri Verbeckt, , 115 p. (lire en ligne), p. 57.
- Base de données « Salons et expositions de groupes 1673-1914 », salons.musee-orsay.fr, un projet du musée d'Orsay et de l'Institut national d'histoire de l'art soutenu par le Ministère de la Culture et de la communication, consulté le 16/03/2026
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Portail de l’histoire de l’art
- Portail de la peinture
- Portail de la Belgique