Coteaux-varois-en-provence

Coteaux-varois-en-provence
Image illustrative de l’article Coteaux-varois-en-provence
Le vignoble des coteaux-varois au pied du Gros Bessillon à Barjols.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1974 (VDP) et 1993 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Provence
Localisation Var
Saison deux sèches (hiver et été) et deux pluvieuses (automne et printemps)
Climat méditerranéen
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
2 752 heures (sur la base du Luc)
Sol collines jurassiques calcaires, marnes et grès du Crétacé
Superficie plantée 2 877 hectares (en 2024)[1]
Nombre de domaines viticoles 12 coopératives et 65 domaines et châteaux
Cépages dominants grenache N[2], cinsaut N, mourvèdre N, syrah N, clairette B, grenache blanc B, sémillon B, ugni blanc B et rolle B
Vins produits 91 % rosés, 5 % rouges et 4 % blancs
Production 127 633 hectolitres (en 2024)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 pieds/ha, soit maximum 2,5 m2 par pied[3]
Rendement moyen à l'hectare 44 hl/ha (en 2024)[1]
Site web coteaux-varois.com

Un coteaux-varois-en-provence[4] est un vin d'appellation d'origine contrôlée rouge, rosé ou blanc produit sur une partie du département du Var, au sein du vignoble de Provence.

C'est un vin d'assemblage, qui est produit essentiellement en rosé (91 % de la production), mais aussi en rouge (5 %) et en blanc (4 %)[1]. Les autres AOC du vignoble de Provence sont, d'ouest en est :

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le dolmen des Adrets situé sur les crêtes entre Brignoles et Le Val datant de l'époque néolithique est la première marque de présence humaine.

Justin, dans son Abrégé des histoires philippiques (Historiarum Philippicarum, Livre XLIII, chap. IV,1-2), un ouvrage qu'il présente dans sa préface comme un florilège des passages les plus importants et les plus intéressants du volumineux Historiæ phillippicæ et totius mundi origines et terræ situs rédigé par Trogue Pompée à l’époque d’Auguste, explique : « Sous l'influence des Phocéens, les Gaulois adoucirent et quittèrent leur barbarie et apprirent à mener une vie plus douce, à cultiver la terre et à entourer les villes de remparts. Ils s'habituèrent à vivre sous l'empire des lois plutôt que sous celui des armes, à tailler la vigne et à planter l'olivier, et le progrès des hommes et des choses fut si brillant qu'il semblait, non pas que la Grèce eût émigré en Gaule, mais que la Gaule eût passé dans la Grèce »[5].

Lors de la colonisation, les Romains assainirent les terres et construisirent de nombreuses villæ en bordure de la Via Aurelia. Restaurée sous Néron (58), cette dernière fut alors marquée de bornes milliaires.

Un mur de soutènement d'une villa romaine a notamment été découvert sur la route de Flassans. Le Musée du pays brignolais conserve de nombreux éléments de l'Antiquité comme l'autel de Sumian (VIe-VIIe siècle) ou un sarcophage de style hellénistique de la fin du IIe.

Moyen Âge

Le vignoble est cité pour la première fois en 558 dans la charte du roi Childebert concernant La Celle.

En 1056, les seigneurs de Brignoles donnent à Saint-Victor de Marseille, l'église Saint-Jean-des-Vignes construite par un riche tenancier, Baronus.

Le , sur l'initiative du futur roi Charles II, est entreprise l'excavation d'un mausolée familial romain contenant quatre sarcophages en marbre que l'on attribue à sainte Marie Madeleine, saint Maximin et saint Sidoine. Cette découverte constitue à ce jour la plus ancienne entreprise de fouille archéologique en Provence[6].

Période moderne

Le , la première assemblée du Parlement de Provence se tient dans le palais des comtes à Brignoles, Aix ayant refusé de la recevoir.

Le , Charles Quint, avec ses cinquante mille hommes, passe le Var et livre Brignoles au pillage. Il change son nom en Nicopolis, la ville de la Victoire.

Le , les huguenots envahirent la ville comme l'indique l'inscription sur une pierre au no 5 rue Poissonnerie.

Le , Hubert, baron de Vins, livre Brignoles au pillage avant de lui vendre tous ses biens qu'il possède dans son terroir pour la somme de 50 000 écus.

Période contemporaine

Transport de vin par mule en Provence en 1921.

Fin , des émeutes dues à la crise frumentaire ont lieu[7]. Lorsque la nouvelle du coup d'État du 2 décembre 1851, perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, arrive en Provence, les communes du Var, s’insurgent, leur révolte fut réprimée le 8 décembre à Aups.

Depuis 1921, une foire-exposition des vins de Provence se déroule chaque année à Brignoles la deuxième semaine d'avril et accueille régulièrement cinq cents exposants et près de cinquante mille visiteurs. En 1974, une première délimitation du « vin de pays des coteaux varois » est réalisée, concernant 30 communes autour de Brignoles[8]. En 1978, les conditions de production sont un peu définies[9].

Par le décret du , les vins des « Coteaux varois » obtiennent la protection d'une appellation d'origine contrôlée (AOC)[10]. En avril 2009, l'appellation est renommée en « Coteaux varois en Provence »[11]. Le cahier des charges est ensuite modifié en décembre 2011[12], en août 2017[13] et en mai 2022[3].

Vignoble

Aire d'appellation

Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Le vignoble s'étend sur 28 communes du département du Var : Barjols, Bras, Brignoles, Brue-Auriac, Camps-la-Source, La Celle, Châteauvert, Forcalqueiret, Garéoult, Méounes-lès-Montrieux, Nans-les-Pins, Néoules, Ollières, Pontevès, Rocbaron, La Roquebrussanne, Rougiers, Sainte-Anastasie-sur-Issole, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Saint-Zacharie, Salernes, Seillons-Source-d'Argens, Signes, Tavernes, Tourves, Le Val, Varages et Villecroze[3].

Orographie et géologie

Le vignoble produisant des coteaux-varois-en-provence est très discontinu entre les massifs calcaires boisés. L’aire est limitée au nord par la série de plateaux de Rians à Canjuers ; au Sud, par les monts toulonnais ; à l'ouest, par le mont Aurélien ; à l'est, par la barre de Saint-Quinis. Les vallées sont étroites et les bassins bien distincts à des altitudes diverses.

Les terrains de cette appellation se situent sur des calcaires appartenant à de nombreux étages du Trias, du Jurassique et de Crétacé inférieur. Les principaux types de sols sont : les sols d’argiles rouges de décalcification à débris calcaires anguleux, les sols bruns sur marnes, les sols sur colluvionnement ou sur alluvions anciennes, caillouteux et profonds à la périphérie des bassins karstiques.

Climatologie

Le climat est méditerranéen : chaud l'été, ensoleillé et frais l'hiver, doux en demi-saison. Ce terroir viticole est relativement protégée du mistral grâce à ses massifs et collines. L'été est chaud et sec, l'hiver est sec. On compte 300 jours de soleil par an. Les températures moyennes oscillent de 5 °C en janvier à 23 °C en juillet. Il arrive qu'elles soient négatives en hiver (-8,5 °C et -12 °C) et extrêmement élevées (> 40 °C) l'été. En automne, des orages violents peuvent avoir lieu. Le vignoble connaît des microclimats variés, plus humides et ventés ou protégés selon les endroits.

La station météorologique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (au nord, au hameau du Petit-Saint-Mitre, à 295 mètres d'altitude : 43° 28′ 48″ N, 5° 51′ 00″ E)[14], dans l'aire d'appellation, a existait de 1997 à 2012.

Relevés à Saint-Maximin-Olli de 1997 à 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 11,2 12,8 16,2 19,1 24,1 29,1 31,4 31,1 25,9 20,8 14,8 11,4 20,7
Moyenne 5,5 6,4 9,2 12,1 16,7 20,7 22,9 22,7 18,3 14,6 9,2 6 13,7
Minimale moyenne −0,3 −0,1 2,3 5,1 9,3 12,3 14,3 14,3 10,7 8,3 3,6 0,5 6,7
Nombre de jours avec gel 16,6 15,5 10,8 1,7 0 0 0 0 0 0,8 6,9 14,6 66,9
Précipitations
Hauteur (mm) 59,2 37,9 34,3 64,9 72,9 40,3 19,7 41,2 89,1 74,3 80,8 79 693,6
Source : Météo-France[15].
11,2
−0,3
59,2
30 mm
60 mm
jan.
12,8
−0,1
37,9
fév.
16,2
2,3
34,3
mars
19,1
5,1
64,9
avril
24,1
9,3
72,9
mai
29,1
12,3
40,3
juin
31,4
14,3
19,7
jui.
31,1
14,3
41,2
août
25,9
10,7
89,1
sep.
20,8
8,3
74,3
oct.
14,8
3,6
80,8
nov.
11,4
0,5
79
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

Pour les vins rouges et rosés, les cépages principaux (formant au total au maximum 90 % de l'encépagement) sont le cinsault N[2], le grenache, le mourvèdre et la syrah (supérieur ou égal à 80 %). La présence des deux cépages principaux est requise. Les cépages accessoires sont le cabernet sauvignon N, le carignan N et le tibouren.

L’encépagement des parcelles destinées à la production des vins rosés peut comporter les cépages énumérés dans la production des vins blancs dans une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’encépagement

Pour le vins blancs, sont autorisés la clairette, le grenache blanc, le sémillon (inférieur ou égal à 30 % de l'encépagement), l'ugni blanc (inférieur ou égal à 25 % de l'encépagement) et le vermentino (supérieur ou égal à 30 % de l'encépagement)[3].

Méthodes culturales

Rosé d'été.

Les vignes sont conduites en taille courte (cordon de Royat ou gobelet). Chaque pied doit comporter au maximum 6 coursons à 2 yeux francs maximum. Soit 12 yeux francs maximum par cep. Les cépages Cabernet-Sauvignon N et Syrah N peuvent être conduit en taille longue dite Guyot, avec un maximum de 10 yeux francs par cep, dont 8 yeux francs sur le long bois.

Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 4000 pieds à l’hectare. Chaque pied dispose d’une superficie maximale de 2,50 mètres carrés. Cette superficie est obtenue en multipliant les distances d’inter-rang et d’espacement entre les pieds. L’écartement entre les rangs ne peut être supérieur à 2,50 mètres.

Le rendement est fixé à 55 hectolitres par hectares, le rendement butoir est de 60 hectolitres par hectares[3].

Vins

Volumes

Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[1] :

Année coteaux-varois-en-provence rouge coteaux-varois-en-provence rosé coteaux-varois-en-provence blanc
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 164 6 876 42 2 681 140 090 52 123 4 911 40
2023 151 4 390 29 2 705 113 791 42 164 4 267 26
2024 187 6 214 33 2 541 115 822 46 147 5 596 38

Vinification

Coteaux-varois-en-provence rouge.

Comme de nombreux vignobles en dessous du 45e parallèle, les Coteaux Varois en Provence sont des vins assemblant plusieurs cépages. Ceci est justifié par les caractéristiques climatiques régionales avec des étés très chauds, sinon torrides, qui participent à la surmaturation des cépages. Tous les essais de vinification mono-cépage ont démontré que ces vins ne peuvent atteindre une qualité élevée et donner la véritable expression du terroir. Par contre l'assemblage de plusieurs variétés permet d'obtenir un parfait équilibre entre acidité, alcool et tannins.

Vinification en rouge

C'est le grenache noir qui représente la plus importante proportion, il est assemblé avec le mourvèdre et la syrah. Un peu de cinsault permet d'apporter la finesse. Les trois premiers cépages permettent d'obtenir un parfait équilibre et donnent des grands vins de garde qui truffent en vieillissant.

Vinification en rosé

En Provence, deux techniques sont principalement utilisées pour cette étape : la macération pelliculaire et le pressurage direct. Le choix de l’une ou l’autre technique sera guidé par plusieurs facteurs : l’état et la maturité de la vendange, les cépages vinifiés et leur potentiel organoleptique, le choix de leur proportion au moment de leur assemblage et le profil organoleptique recherché. Dans les deux cas, produire du vin rosé demande beaucoup de minutie pour obtenir une belle couleur et des arômes délicats et expressifs à la fois. Le jus fermente à basse température (15 à 20°C) pour préserver au maximum les arômes. La fermentation dure en moyenne une semaine.

Vinification en blanc

La vendange de raisins blancs à pulpe blanche arrive au chai. Le plus souvent, on procède à l’éraflage / égrappage (les baies sont séparées de la rafle), puis au foulage (les baies éclatent et libèrent la pulpe, la peau, les pépins et le jus de raisin), les baies sont ensuite égouttées directement dans le pressoir ou mises en cuve de macération pelliculaire. Dans ce dernier cas, la macération se fera à température maîtrisée (10 °C à 14 °C), le temps nécessaire à la diffusion des arômes variétaux de la pellicule vers la pulpe. Les jus de goutte et de presse peuvent être séparés dans un premier temps puis suivant leurs potentialités aromatiques être assemblés ou non.

Gastronomie

Rosé des Coteaux Varois en Provence.

Les rouges évoluent des arômes de fruits à noyau en leur prime jeunesse vers des notes de cuir et de truffes en vieillissant. Ce sont des vins de grande garde - dix ans et plus - traditionnellement conseillé sur du gibier et de la venaison et il s'accorde parfaitement avec les daubes provençales, les civets de lièvre ou de sanglier.

Le rosé, en fonction de sa vinification - par saignée ou par pressurage direct - peut se garder entre 2 ou 4 ans. C'est un vin à boire à table avec les charcuteries et les fromages. Il s'accorde parfaitement avec la cuisine asiatique.

Le blanc, traditionnellement, est conseillé soit en apéritif, soit sur des poissons, coquillages et crustacé&s. Il se révèle parfait en accompagnement d'un fromage de chèvre.

Économie

Commercialisation

La commercialisation, sur le marché intérieur, se fait à partir des CHR, cavistes, grande distribution, salons pour les particuliers et les professionnels.

Structure des exploitations

Le site de l'appellation[16] indique que 300 vignerons produisent le coteaux-en-varois-en-provence, qui sont répartis en 75 caves particulières et en 10 caves coopératives.

Liste des producteurs

Château des Annibals.
Domaine la Mercadine.

Barjols

  • La Bastide des Roseaux

Bras

  • Coopérative vinicole "Les vignerons de la Provence Verte"

Brignoles

  • Coopérative vinicole "Les vignerons de la Provence Verte"
  • Château Merlançon
  • Domaine de Bourganel
  • Domaine des Annibals
  • Château de Fontlade
  • Château La Lieue
  • Château Margillière
  • Domaine de Ramatuelle
  • La Grand Vigne

Brue-Auriac

Camps-la-Source

La Celle

  • Château de L'Escarelle
  • Domaine de la Gayolle

Châteauvert

  • Château Margüi

Forcalqueiret

  • Domaine des Déoux

Garéoult

  • Coopérative vinicole "Les vignerons de la Provence Verte"
  • Château des Chaberts
  • Domaine de Cambaret
  • Domaine de Garbelle
  • Domaine de la Bastide des Oliviers
  • Domaine Harmonie des arpents

Méounes-lès-Montrieux

Nans-les-Pins

  • Domaine de Triennes
  • Château La Martine

Néoules

  • Domaine De Trians

Ollières

  • Domaine de l’Abbaye de St Hilaire
  • Chateau d'Ollières

Pontevès

  • Domaine de Saint Ferréol
  • Château La Calisse
  • Domaine La Mercadine
  • Château Duvivier

Rocbaron

  • La Pesseguiere

La Roquebrussanne

  • Domaine du Loou
  • Domaine Les Terres Promises

Rougiers

  • Les Vignerons de la Ste Baume

Sainte-Anastasie-sur-Issole

Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

  • Domaine de la Batelière
  • Domaine du Deffends
  • Cellier de la Sainte-Baume (cellier-sainte-baume.fr)
  • Domaine de Saint-Mitre
  • Domaine Saint Jean Le Vieux

Saint-Zacharie

  • Les Vignerons du Garlaban

Salernes

  • Cave Saint André
  • Cave Coopérative Vinicole

Seillons-Source-d'Argens

  • Cave Saint André

Signes

  • Château de Cancerilles

Tavernes

  • Coopérative vinicole "Les vignerons de la Provence Verte"
  • Château La Curnière

Tourves

  • Domaine de la Goujonne
  • Domaine de la Julienne
  • Château Lafoux
  • Bergerie d’Aquino
  • Domaine Les Vallons de Fontfresque

Le Val

  • Château Fontainebleau
  • Château Miraval

Varages

Villecroze

Notes et références

  1. « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le ).
  2. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris.
  3. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Coteaux Varois en Provence » », homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  4. ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  5. ↑ La fondation de Massalia, Justin, écrivain latin du IIe siècle
  6. ↑ Xavier Delestre, 100 ans d'archéologie en Provence-Alpes-Côte d'Azur, éd. Édisud, éd. du Patrimoine, Centre des Monuments nationaux, Aix-en-Provence, 2008, p. 17.
  7. ↑ Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 396
  8. ↑ « Arrêté du 29 janvier 1974 portant délimitation de la zone de production des plusieurs vins de pays », publié au JORF no 0030 du p. 1293.
  9. ↑ « Arrêté du 18 décembre 1978 portant délimitation de zones de production du vin de pays des coteaux varois », publié au JORF du numéro complémentaire.
  10. ↑ « Décret n° 93-501 du 26 mars 1993 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Coteaux varois » », publié au JORF no 73 du .
  11. ↑ « Décret n° 2009-358 du 30 mars 2009 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Coteaux varois en Provence » », publié au JORF no 0077 du .
  12. ↑ « Décret n° 2011-1782 du 5 décembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Coteaux varois en Provence » », publié au JORF no 0283 du .
  13. ↑ « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « Coteaux varois en Provence » », modifié par l'arrêté du publié au JORF du .
  14. ↑ « 83116004 – ST MAXIMIN-OLLI – ST MITRE » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  15. ↑ « Fiche 83116004 Saint-Maximin-Olli » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  16. ↑ « Présentation de la Maison des Vins | Coteaux Varois en Provence », sur www.coteauxvaroisenprovence.com (consulté le )

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Bedot, Guide des vins du Var, Marseille, Jeanne Laffite, Marseille, 1987, , 275 p. (ISBN 2-86276-142-7)

Liens externes

Articles connexes

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