Cui Hu

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 74 ans) |
| Nom dans la langue maternelle |
崔护 (Cui Hu) |
| Nom de naissance |
崔護 (Cui Hu) |
| Autres noms |
nom de courtoisie : Yingong (殷功) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Autres activités | |
| Mouvement |
école de poésie |
Cui Hu (chinois : 顾况 ; chinois traditionnel : 顧況 ; pinyin : ; Wade : Cui Hu) (772-846) avec le prénom de courtoisie Yingong (殷功) est un fonctionnaire et un poète chinois célèbre de la dynastie Tang en Chine. Originaire de Boling (aujourd’hui ville de Hengshui, Hebei), sa vie et ses faits sont peu connus. Il est devenu l’un des poètes les plus célèbres de son époque et il occupe plusieurs postes officiels au cours de sa vie, y compris celui de gouverneur militaire.
Biographie
Son père, Cui Rui, occupa autrefois le poste de vice-ministre du tribunal Suprême[1]. En la douzième année de l’ère Zhenyuan (796), Cui Hu réussit les examens impériaux et obtient le titre académique de jinshi (docteur). En 806, il est reçu au concours spécial pour les candidats distingués par leur talent et leur érudition. En 829, il est nommé préfet de la capitale (Jingzhao), puis peu après il est promu au poste de censeur impérial en chef et termine sa carrière tant que commandant militaire de comté de Lingnan[2] vol.368. Il décède en 846, laissant un héritage de poèmes mémorables qui ont inspiré d’innombrables poètes et lecteurs pendant des siècles[3].
Cui Hu a une nature très noble et un tempérament pur, mais il est solitaire et peu sociable[4]. Malgré son succès dans la sphère politique, il préfère passer son temps à écrire des poèmes et il est connu pour son amour de la littérature et des arts[3].
Poésie
Son style poétique est concis et élégant, avec un langage extrêmement frais et limpide[5]. Ses poèmes se caractérisent aussi par leur profondeur émotionnelle et il est particulièrement habile à utiliser la rime et la métaphore pour transmettre des émotions et des idées complexes. Ses œuvres comportent souvent des descriptions lyriques de la nature et de la beauté de la vie, il écrit sur divers sujets dont l’amour, la nature et la politique[3].
Œuvres
- 全唐詩 (Intégrale de la Poésie des Tang) : cette anthologie comprend six poèmes de Cui Hu[2] vol. 368 .
Poème
Parmi les 6 poèmes conservés, c’est Inscription au village du Sud de la capitale (题都城南庄) qui est le plus célèbre, le plus largement diffusé et le plus apprécié de tous. Ce poème, à travers l’expérience apparemment simple de « visage humain et fleurs de pêcher, exprime l’idée que les choses sont encore là, mais la personne n’est plus» [5].
Inscription au village du sud de la capitale (题都城南庄)
| Chinois
去年今日此门中, |
Traduction libre
L’an passé, en ce même jour, devant cette porte, |
Notes et références
Références
- ↑ (zh) « 崔护 (Cui Hu) », sur Baike.baidu, Pékin, (consulté le )
- (zh) 崔护 (Cui Hu), « 全唐詩(全唐诗) (Intégrale de la Poésie des Tang) », (consulté le )
- (zh) « Cui Hu », sur Living chinese.com (consulté le )
- ↑ (zh) 李昉 (Li Fang) et autres érudits, sous l’ère Taiping Xingguo de la dynastie Song, 太平廣記 /太平广记 (Grand recueil de l’ère Taiping), vol. 274, vers 977-978
- (zh) « 崔护(Cui Hu) », sur Gushiwen.cn, (consulté le )
Liens externes
- https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷368 : Intégral des poèmes des Tang (全唐詩), volume 368 : poèmes de Cui Hu.
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