Décret Ikkoku ichijō
Le Décret Ikkoku ichijō (一国一城令, Ikkoku ichijō rei, littéralement « décret une province, un château ») est un édit issu par les autorités du shogunat Tokugawa le , imposant aux daimyō de ne conserver qu'une seule place forte au sein de leurs domaines.
La construction de châteaux s'est développée lors de l'époque Azuchi Momoyama, qui voit le pays être unifié militairement de 1575 à 1603. Près de 3 000 fortifications de tailles diverses sont recensés à l'issu de cette période. Le nouveau pouvoir Tokugawa cherche à limiter la puissance militaire de ses vassaux pour restreindre leurs capacités ce révoltes.
A l'issu de ce processus, seuls subsistent environs 170 châteaux. Le phénomène va concentrer les samurai dans les capitales régionales des daimyō.
Plusieurs exceptions au régime existe, et certains domaines peuvent conserver plusieurs châteaux. Le Château de Shiroishi au sein du domaine de Sendai échappe par exemple à la destruction, alors que le château de Sendai est la résidence principale du daimyō local[1].
Références
- ↑ (ja) 萩原さちこ, « 一国一城令後も存続した特別な城 白石城 », Asahi Shimbun, (lire en ligne, consulté le ).
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