Dévastation

Dévastation
illustration de Dévastation
Dévastation, cuirassé d'escadre

Type cuirassé avec batterie centrale et barbettes
Classe Dévastation
Fonction militaire
Gréement trois-mâts (à l'origine)
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Architecte Louis de Bussy
Quille posée
Lancement
Armé
Statut abandonné le
Équipage
Équipage 689 (officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots)
Caractéristiques techniques
Longueur 98,70 mètres
Maître-bau 21,25 mètres
Tirant d'eau 7,51 à 8,10 mètres
Déplacement 9 659 tonnes (pleine charge)
Propulsion 2 machines à vapeur (12 chaudières)
voiles = 1 833 m2
Puissance 8 000 cv
Vitesse 15 nœuds
Caractéristiques militaires
Blindage ceinture = 380 mm (milieu)
pont= 60 mm
kiosque = 240 mm
Armement A la construction:
4 x 340 mm
4 x 270 mm
6 x 140 mm
18 x 37 mm Hotchkiss
4 Tubes lance-torpilles (355 mm)
Après 1896
4 x 320 mm
4 x 275 mm
6 x 138 mm
2 x 65 mm
6 x 47 mm
20 x 37 mm
2 Tubes lance-torpilles (355 mm)
Après 1900-1902
4 x 275 mm
2 x 240 mm
10 x 100 mm
14 x 47 mm
2 x 37 mm
Rayon d'action 3 100 miles à nœuds (tonnes de charbon)
Aéronefs non
Pavillon France

La Dévastation est un cuirassé de la Marine française, navire de tête de la classe Dévastation, construit sur le chantier naval de Lorient à partir de 1875.

Origine

Dans la marine française l'histoire moderne des navires de guerre de haute mer est marquée par les propositions de l'ingénieur militaire du génie maritime Dupuy de Lôme (1816-1885) : le Napoléon, 92 canons, qui consacre l'utilisation de l'hélice sur un navire de guerre, en 1850[1]. Qui poursuit avec la frégate cuirassée la Gloire, armée en 1860[2],[3],[4]. La Classe Gloire est le premier type de cette première flotte cuirassée qui comporte principalement trois autres classes : Couronne, Magenta et Flandre. Ces navires sont conçus de 1859 à 1861[5].

Contexte

La France est dans une période charnière après la Guerre franco-allemande de 1870 qui a également fragilisée sa marine avec l'impossible guerre navale, suivi des Communes insurrectionnelles en France en 1870-1871[S 1].

En 1871, l'ingénieur du génie maritime Louis de Bussy propose au ministre les plans de navires cuirassés en acier, qui se substitue au fer. Différentes épaisseurs d'acier sont prévues suivant les spécifications, ce qui permet de diminuer le tirant d'eau. Les plans sont acceptés et les cinq années qui suivent donnent naissance à un nouveau type de navire, au nombre desquels se comptent le Redoutable, la Dévastation, le Courbet et les trois exemplaires de la classe Tonnerre : le Tonnerre, le Fulminant, le Furieux, et les trois exemplaires de la Classe Tempête[6] : le Tempête, le Vengeur et le Tonnant.

Conception

C'est le développement des cuirassés gardant un gréement trois-mâts, mais avec une batterie d'artillerie lourde installée au centre du navire, protégée par une succession de barbettes sur chaque flanc recevant une artillerie secondaire. Le blindage est en acier. La ceinture est de 380 mm maximum au centre jusqu'à 220 mm aux extrémités. Sur l'avant la ceinture recouvre l'éperon.

Sa voilure se compose de trois mâts à gréement carré, focs et beaupré. Vu de profil, les deux cheminées côte-à-côte ne semblent faire qu'une au contraire des cuirassés plus classiques avec des cheminées l'une derrière l'autre. Elles se situent entre le mât de misaine et le grand mât.

Historique de la Dévastation

Lorient 1875-1882

Construction

Le cuirassé Dévastation est mis sur cale le , à l'Arsenal de Lorient dans l'une des dix cales des chantiers de Caudan situés sur la rive gauche du Scorff[9]. Le chantier de construction est dirigé par deux ingénieurs de la marine, Challiot et Chauvoye[S 2], Louis de Bussy venant de quitter Lorient.

Le lancement de la Dévastation a lieu sur le Scorff le [10],[11] :

« Dès la grande marée de h 45 (de l'après midi[12]) les tribunes décorées de drapaux, regorgeaient d'une foule énorme. Beaucoup d'officier de Lorient et des garnisons environnantes assistaient à la cérémonie. A trois heures et demie, l'évêque de Vannes, escorté de son clergé et des capucins, a fait le tour du vaisseau et l'a aspergé d'eau bénite[10].... »

« C'est à quatre heures (am), qu'a eu lieu le lancement et M. de Bussy, accompagné de M. Challiot et secondé par M. Pradeau, maître principal, chef de chantier, est monté pour diriger l'opération sur le banc de quart que l'on avait établi à cet effet sous l'éperon du navire. Tous les étais placés sous les flancs de la Dévastation à babord et à tribord avaient été enlevés moins le dernier rang (...). Le signal fut alors donné par un premier roulement de tambour. A un second roulement, un bélier mû par quatre hommes fit sauter la clef, retenant la pièce d'arrêt, que l'on enleva lestement. Nouveau roulement du tambour : aussitôt soixante masses s'abattent, et frappent en cadence sur les coins destinés à soulever légèrement le navire, qui frissonne. Bientôt un formidable craquement se fait entendre. Le navire s'ébranle tout à coup. Il glisse rapidement sur les trois lits de sa quille et de ses deux fausses quilles, et s'élance dans la mer, refoulant devant lui une vague énorme et soulevant pour quelques instants dans l'arrière port une véritable tempête. Peu après il était remorqué jusque dans l'avant-port, où il doit revêtir sa cuirasse et compléter son armement[11]. »

C'est à flot dans l'avant port de Lorient que le chantier de construction se poursuit et s'achève.

Armement et début essais en mer

Au début de l'armement pour essais le capitaine de vaisseau Raillier du Baty prend le commandement du cuirassé, le [13].

Les essais de recette[a], en mer, débutent au début du mois d', sous les ordres du commandant Raillier du Baty[S 3]. Ils ont lieu sous Belle-Île[S 4].

Échouage du 12 novembre 1881

Opérations de déséchouage du cuirassé Dévastation en novembre 1881.
Œuvre d'Élodie La Villette (1848-1917)

Le cuirassé appareille le pour effectuer des essais à proximité de Belle-Île[15]. Peu après la sortie de la rade de Lorient, le navire s'échoue sur le banc des Trois-Pierres, au nord-est du récif des Errants. Cet accident de mer d'un cuirassé fleuron de la marine provoque une vive émotion dans l'opinion publique, nécessitant des explications du ministre de la marine Auguste Gougeard. Le , il fait publier dans le Journal officiel une circulaire adressée aux préfets maritimes. Elle comprend le compte rendu de l'échouage et un extrait du rapport de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les responsabilités[16].

« Le 12 novembre, à 6 heures 15 du matin la Dévastation appareilla de la rade de Lorient pour prendre le large dans des conditions normales de vue, de temps et de marée, la mer étant pleine à 7 heurs 6. Après avoir franchi les passes intérieures et être parvenu en dehors de la citadelle de Port-Louis, le navire se dirigea d'abord un peu à l'ouest de l'alignement du feu de la Peyrière par celui du clocher de Lorient, afin de s'écarter des rochers de la Potée-de-Beurre et des basses de la Paix. Ces basses évitées, la route fut infléchie sur babord pour faire passer le navire de l'ouest à l'est de l'alignement, entre les basses de la Paix et le banc des Trois-Pierres, afin de s'écarter de l'accore est de ce banc. Mais, soit que ce mouvement ait commencé trop tard, soit qu'il n'ait pas été suffisamment prononcé, soit, ce qui est plus probable, qu'il ait été arrêté trop tôt, il ne s'effectua pas complètement dans l'intervalle voulu ; et, avant d'avoir croisé l'alignement de direction, la Dévastation s'échoua , à six heures quarante-six, sur l'accore est du banc des Trois-Pierres, son milieu étant à un peu plus de trente mètres de l'alignement[16]. »

Le , soit cinq jours après l'échouage, le Préfet maritime télégraphie au ministre pour l'informer que le navire a pu être dégagé du fait du soulèvement de la poupe avec des pontons et l'aide d'un vent de sud-ouest qui a augmenté la montée du niveau de la mer. La Dévastation est maintenant amarrée à son corps-mort dans la rade de Lorient. Ne prenant pas l'eau, elle est en attente pour entrer dans la forme de radoub qui est mise à sa disposition[17]. La remise en état de sa coque a lieu en et [S 5].

Poursuite des essais

La Dévastation, peinte en noir avec son gréement complet, en rade de Lorient (1882).

Les essais reprennent avec notamment des essais de vitesse : à régime normal le cuirassé marche à 14,37 nœuds pour un objectif de 14 nœuds. Le l'essai est réalisé à la puissance maximum avec « un tirage forcé avec jets de vapeur dans les cheminées[S 4] ». Il est concluant avec un bon fonctionnement et une vitesse atteinte de 15,17 nœuds. Les points négatifs sont, en comparaison avec les essais du Redoutable, qu'il n'y à pas d'avantage significatif de l'utilisation de deux hélices, au lieu d'une, et que la Dévastation a des qualités de maniabilité inférieures à celles du Redoutable. Néanmoins la commission conclue positivement son rapport sur ces essais en insistant sur la capacité de puissance dans la durée du navire[S 4].

Le le cuirassé Dévastation est armé, admis pour le service, et le il est affecté à Brest, à l'escadre de réserve[18],[S 2].

Brest (1882-1885)

Au mois d', la Dévastation devient le navire amiral de l'escadre de réserve, armée du fait des évènements en Égypte. Elle porte le pavillon du vice-amiral Thomasset[19].

La Dévastation avant février 1887.

Le , la Dévastation est mise en réserve deuxième catégorie, à l'arsenal, afin de réparer des fêlures sur les chaudières de la machine. Elle est réarmée pour essais le [S 5]. Le , elle reprend la mer pour réaliser pendant quatre heures des expériences de consommation. Le résultat est de : « 6200 chevaux » pour les deux machines ; nombre de tours moyen 75 ; charbon brulé par cheval et par heure, ok. 980 ; vitesse moyenne, 14,55 nœuds[19]. Durant ces essais il est annoncé dans le cadre du projet de budget pour 1984 que la Dévastation sera incorporée en 1884 dans l'escadre d'évolution afin de pouvoir juger comparativement de ses capacités face à des navires de la génération précédente. Il est prévu qu'elle dispose, pour gérer ses machines : « d'un mécanicien principal de 1ère classe ayant sous ses ordres trois mécaniciens principaux de 2e classe » (cela concerne également l'Amiral Duperré, actuellement à Toulon[20]. Après les essais il est jugé indispensable d'améliorer la manœuvre de ses quatre canons, de gros calibre (34 cm) en acier situés dans le réduit central, par l'installation d'un appareillage hydraulique Farcot[S 6],[18].

Le retour à l'arsenal, en réserve première catégorie, pour pouvoir effectuer cet important chantier qui impact notamment l'intérieur et l'extérieur du navire[S 4],[18]. Outre cette installation hydraulique, au cours de ses deux passages à l'arsenal les chantiers ont consisté : pour l'artillerie, à augmenter le nombre de canons révolvers et de torpilles Whiehead, installer des monte-charges plus adaptés et réhabilité les soutes à poudre; pour les superstructures : à la proue la teugue est prolongée vers l'arrière ; les passerelles sont modifiées; un kiosque, des bastingages et des manches à air sont ajoutés; les ancres martins sont débarquées et remplacées par des ancres ordinaires; il y a eu également des modifications d'aménagements et l'ajout d'une cloison transversale à l'avant du navire dans le grand compartiment étanche[S 7].

Après ce chantier, de plus de 11 mois, la Dévastation est réarmée pour effectuer des essais du au . Des problèmes subsistent, le cuirassé est de nouveau mis en réserve dans l'arsenal. On y installe un chargement mécanique pour des pièces d'artillerie qui n'ont pas de chargement hydraulique[S 8]. Le la Dévastation est en armement pour son affectation au sein de l'escadre d'évolutions[b],[S 8],[18].

Le la Dévastation quitte l'Arsenal de Brest pour le Port militaire de Toulon[22]. Le cuirassé est en escale à Tanger les 25 et [S 5].

Toulon (1885-1899)

Le , la Dévastation est arrivée à Toulon[23].

En 1887, la Dévastation est à l'arsenal pour un chantier de modifications du mois de février au mois de juin. Cela concerne principalement le remplacement de la mature de trois mats à phares carré par trois mats en tôle, équipés chacun d'une double hune militaire. Un bout-de-hors est installé à la place du beaupré. Les canons du gaillard et les canons revolver sont équipés de masques et des filets Bullivant, pour protéger la coque au mouillage, sont installés[S 9].

La Dévastation est l'un des navires de l'escadre de la Méditerranée occidentale et du Levant, le , lors de la nomination du capitaine de vaisseau René-Julien Marquis au post de commandant du cuirassé[24]. Le lors de la prise de commandement du capitaine de vaisseau Frédéric Pissère, la Dévastation porte pavillon du Contre-Amiral Charles Gadaud, Commandant la 3e Division de l'Escadre de Méditerranée[25].

Le , dans l'après midi, la Dévastation, accompagnée du Courbet, tous deux catégorisés en cuirassés de deuxième classe, quittent Toulon pour rejoindre Brest et l'escadre du Nord[26].

Brest (1899-1914)

La Dévastation, toujours accompagnée du Courbet entre en rade de Brest, le à h 39 ils restent en grande rade sur leurs corps-mort. Le lendemain, la Dévastation va s'amarré à proximité de la grande grue de l'artillerie, dans le port de guerre[27].

La Dévastation à l'Arsenal de Brest après la suppression du mat central. (après janvier 1899)

En , la Dévastation est au port de Brest ou sa mature, de trois mâts, est modifiée avec la suppression du mât central. Il n'y a donc plus que deux mâts de même hauteur, le mât arrière ayant été rallongé. Ils disposent chacun de deux hunes militaires superposées[28].

En 1903, le cuirassé Dévastation est à l'arsenal de Brest pour une refonte complète qui comprend notamment une modification de ses machines et le remplacement des chaudières cylindriques par des chaudières Belleville. Ensuite il effectue des essais en mer : lors de l'essai officiel à 6500 chevaux, d'une durée de 6 heures à la puissance de 6534 chevaux, sa vitesse est de 14,704 nœuds et sa consommation de charbon de 866 grammes par Cheval-heure. À la fin de ces essais il effectue une période de quatre heure ou la puissance atteint 8859 chevaux pour une consommation de 842 grammes par cheval-heures[29].

Lorient (1914-1922)

De retour à Lorient, il accueille en octobre 1914 des prisonniers allemands[30].

Larmor-Plage (depuis 1922)

Après guerre, la Dévastation est vendue à un industriel allemand. Cependant, pendant son remorquage vers l'Allemagne, il s'échoue le à Larmor-Plage[31]. L'épave est aujourd'hui encore visible à marée basse sur la plage de Toulhars, et parfois utilisée pour la plongée sous-marine[32].

Caractéristiques

Des hommes de la Dévastation

Commandement

Date[S 3] Commandement[S 3]
6 octobre 1880 Capitaine de vaisseau Louis Toussaint Marie Rallier du Baty[33]
18 août 1882 Capitaine de vaisseau Philippe Adrien-Armand Baucheron de Boissoudy[34]
16 décembre 1882 Capitaine de vaisseau Ollivier
25 décembre 1884 Capitaine de vaisseau Théodore Edmond Dupuis (1833-1911)[35]
31 janvier 1885 Capitaine de vaisseau Nicolas Arthur Le Bourgeois (1834-1894)[36]
11 décembre 1886 Capitaine de vaisseau Paul Charles Laurent Dieulouard (1838-1914)[37]
27 décembre 1887 Capitaine de vaisseau Thomas Gabriel Léonce Boulineau[38]
26 novembre 1890 Capitaine de vaisseau Abraham Léon Armand Floucaud de Fourcroy (1831-1929)[39]
27 août 1891 Capitaine de vaisseau Camille Aimé Louis François Gigon (1842-1916)[40]
24 septembre 1892 Capitaine de vaisseau Léonce Albert Caillard (1846-1917)[41]
20 février 1893 Capitaine de vaisseau René-Julien Marquis[24] (1846-1929)[42]
13 juin 1893 Capitaine de vaisseau Frédéric Jean Pissère (1843-1919)[25]
9 mars 1895 Capitaine de vaisseau Charles François Joseph Antoine (1843-1906)[43]
19 mars 1896 Capitaine de vaisseau Jean Bellue (1848-1924)[44]
20 mai 1897 Capitaine de vaisseau Robert Charles Marie Emmanuel Cordier (1849-1901)[45],[46]
29 novembre 1897 Capitaine de vaisseau Fortin
26 janvier 1901 Capitaine de vaisseau Simon

Autres

Outre les nombreux marins et officiers qui sont passés à bord, quelques-uns sont connus pour d'autres faits :

Notes et références

Notes

  1. Dans le cadre maritime, le terme recette signifie dans le cas d'un nouveau navire : livraison ou réception d'où l'expression « essais de recette » qui indique que le navire est toujours sous la responsabilité du chantier qui l'a construit. Une règle en « droit maritime dit : le transfert de propriété n'intervient qu'à la date de la recette du navire »[14].
  2. À cette époque, une escadre d'évolution, c'est une formation à la manœuvre à la mer[21].

Références

Les cuirassés : Redoutable Dévastation Courbet, Marines, [1995]

  1. Saibène 1995, p. 6.
  2. Saibène 1995, p. 58.
  3. Saibène 1995, p. 70.
  4. Saibène 1995, p. 60.
  5. Saibène 1995, p. 64.
  6. Saibène 1995, p. 60-64.
  7. Saibène 1995, p. 61-64.
  8. Saibène 1995, p. 61.
  9. Saibène 1995, p. 62.

Autres sources

  1. Dousset 1974, p. 99.
  2. de Préneuf 2013, p. 15.
  3. Renard 1873, p. 72.
  4. Dousset 1974, p. 101.
  5. Ministère de la Marine et des colonies 1879, p. 15-18.
  6. Tréfeu 1888, p. 671.
  7. Larousse 1892, p. 515.
  8. Couverture Le Yacht n°28 1878.
  9. Yvon Huet, L'Arsenal de Lorient (1945-1955), Rennes, Imprimerie Bretonne, , 87 p. (ISBN 9782307654759, lire en ligne).
  10. « Le lancement du vaisseau cuirassé La Dévastation : à Lorient », L'Univers illustré,‎ , p. 549 et 551 (lire en ligne, consulté le ).
  11. Le journal, « Le lancement de la Dévastation à Lorient », L'Illustration, no 1905,‎ , p. 132 (illustration) et 135 (article) (lire en ligne, consulté le )
  12. correspondant local, « Nouvelles et faits nautiques », Le Yacht, no 76,‎ , p. 330 (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  13. Saibène 1995, p. 70.
  14. Arnaud Montas, Droit maritime, Paris, Vuibert, , 275 p. (ISBN 978-2-311-40250-6, lire en ligne), p. 46.
  15. René Michel, « La disparition de notre vieille marine : la fin du cuirassé Dévastation », Le Nouvelliste du Morbihan (Supplément Hebdomadaire Illustré, no 42,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le )
  16. Le ministre de la marine Gougeard, « Circulaire », Journal officiel de la République française, vol. 9 décembre 1981, no 836,‎ , p. 6778 (lire en ligne, consulté le ).
  17. « Nouvelles locales : Lorient, 16 novembre : Préfet maritime au ministre », L'Impartial du Finistère, no 93,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  18. Meirat 1970, p. 912.
  19. Rédaction, « Essais de la « Dévastation » », Le Yacht, no 279,‎ , p. 1 (237) (lire en ligne, consulté le ).
  20. La revue, « Nouvelles et faits nautiques », Le Yacht, no 264,‎ , p. 109 (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  21. « Tactique navale et signalisation au temps de la marine à voile », sur https://troisponts.net/2, (consulté le ).
  22. La revue, « Mouvements de la flotte (côtes françaises) », Le Yacht, no 359,‎ , p. 8 (36) (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  23. La revue, « Mouvements de la Flotte (côtes françaises) », Le Yacht, no 361,‎ , p. 52 (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  24. Ministère de la Marine, « Annonce », Journal officiel de la République française, vol. Vingt-cinquième année, no 52,‎ , p. 949 (ISSN 0373-0425, lire en ligne, consulté le ).
  25. « Frédéric Jean Pissère (1843-1915) », sur https://parcoursdeviesdanslaroyale.fr (consulté le ).
  26. La revue, « Correspondances des ports : Toulon, 12 octobre 1898 », Le Yacht, no 1075,‎ , p. 6 (498) (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  27. La revue, « Correspondances des ports », Le Yacht, no 1076,‎ , p. 512 (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  28. La revue, « Correspondance des ports », Le Yacht, no 1089,‎ , p. 5 (29) (ISSN 0751-5405, lire en ligne, consulté le ).
  29. Henri de Parville, « Informations », La Nature, no 1567,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  30. Le Gall, Erwan, « Lorient et la Dévastation », En Envor, consulté le 2 août 2013.
  31. Le Gall, Erwan, « op. cit. », En Envor, consulté le 2 août 2013.
  32. Épave de la Dévastation
  33. Étienne Tréfeu, « Le contre-amiral Rallier du Batiy (Louis-Toussaint-Marie) », dans Ferdinand de Lesseps (préféce), Ernest Langlois (illustrations), Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux, officiers généraux des troupes de la marine et des corps entretenus, Paris, Berger-Levrault, (lire en ligne), p. 407-416.
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  46. « Robert Charles Marie Emmanuel Cordier », sur https://parcoursdeviesdanslaroyale.fr (consulté le ).
  47. Étienne Taillemite, Dictionnaire des marins français, Paris, Tallandier, coll. « Dictionnaires », , 537 p. [détail de l’édition] (ISBN 978-2847340082),p.356.
  48. Étienne Taillemite, Dictionnaire des marins français, Tallandier, , p. 154-155.
  49. Gérard Oberlé, « 42 Un matelot nommé Hugo », dans Petite nécropole littéraire : Propos menus et badins sur quelques livres et auteurs tirés des oubliettes, Éditions Grasset, (ISBN 978-2246830412, lire en ligne).

Bibliographie

Ouvrages

  • Léon Renard, L'art naval, Paris, Librairie Hachette et Cie, coll. « Bibliothèque des merveilles », , 294 p. (lire en ligne), p. 72,
  • Paul Dislère (Deuxième édition, augmentée d'un appendice par Guichard, ingénieur des constructions navales), La Guerre d'Escadre et la guerre de côtes : (les nouveaux navires de combat), Paris, Gauthier-Villars, , 235 p., 25 cm (BNF /12148/bpt6k96118152, lire en ligne), « Dévastation », p. 29-32,
  • Pierre Larousse, Dictionnaire complet illustré, Rennes, Imprimerie Larousse, , 1463 p. (lire en ligne), p. 515.
  • (en) Roger Chesneau et Eugène M Kolesnik, Conway's All the World's Fighting Ships : 1860-1905, Conway Maritime Press, coll. « Conway's naval history after 1850 », , 448 p. (ISBN 978-0851771335),
  • Marc Saibène, Les cuirassés Redoutable, Dévastation, Courbet : programme de 1872, Marines Éditions, , 112 p. (ISBN 9782909675169), « Genèse des cuirassés de 1er rang & La Dévastation », p. 5-16 & 57-70.

Chapitres

  • France Ministère de la Marine et des colonies, « Bâtiments de combat : Cuirassés de 1er rang : Dévastation », dans La Marine à l'Exposition universelle de 1878, t. 1 : Atlas, Paris, Gauthier-Villars : J. Hetzel et Cie, (lire en ligne), p. 15-18,
  • Étienne Tréfeu, « M. de Bussy (Marie-Anne-Louis) », dans Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux, officiers généraux des troupes de la marine et des corps entretenus, Paris, Éditions Berger-Levrault, (lire en ligne), p. 667-674,
  • Frédéric Saffroy, « Chapitre 1 : 1870-1914. Une Marine renouvelée sur fond de guerre inter-Départements », dans Frédéric Saffroy, Le Bouclier de Neptune, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), p. 36-99.

Articles

Documents archivés

  • Jean-Jacques Chabeaudie et Sylvain Lebreton (dir.), Série 51 : Navires divers plans de navires et de matériels navals 1800-1952 : Répertoire numérique n°929, Châtellerault, Ministère des armées - service historique de la défense - centre des archives de l'armement et du personnel civil, , 267 p. (lire en ligne), « Dévastation : cuirassé d'escadre - 1879 - (Lorient) », p. 70-71.
  • Jean-Jacques Chabeaudie (Récollement), Série 51 - Collection de documents relatifs à des bâtiments de la marine nationale 1773-1976 : Fonds de la Direction des Constructions Navales - Instrument de recherche n°661, Châtellerault, Ministère de la défense - Service historique de la défense - Centre des archives de l'armement et du personnel, (lire en ligne), « Dévastation : Cuirassé d'Escadre », p. 484.

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Articles connexes

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