Dagny Juel

Dagny Juel
Dagny Juel en 1902
Biographie
Naissance
Décès
(à 33 ans)
Tbilissi ou former Grand Hotel (d)
Nom de naissance
Dagny Juell
Nationalité
Activités
Père
Hans Lemmich Juell (d)
Mère
Minda Juel (d)
Fratrie
Gudrun Juel- Westrup (d)
Astrid Juel (d)
Ragnhild Juel (d)
Conjoint
Stanisław Przybyszewski (à partir de )
Enfants
Zenon P. Westrup (d)
Iwa Dahlin (d)
Autres informations
Instrument
Plaque commémorative.
Vue de la sépulture.

Dagny Juel, épouse Przybyszewska (née le à Kongsvinger, décédée le à Tiflis en Géorgie) est une écrivaine norvégienne.

Biographie

Dagny Juel grandit à Kongsvinger dans une famille cultivée et aisée, proche des milieux artistiques[1]. Pianiste formée à Kristiania puis à Berlin, elle fréquente de jeunes artistes en Norvège avant d’être introduite, en 1893, par Edvard Munch dans un cercle influent d’artistes scandinaves et allemands à Berlin[1].

Elle épouse Stanislaw Przybyszewski en 1893. Elle a deux enfants[1].

Dagny Juel écrit de courtes pièces de théâtre et des poèmes en prose[2]. Une partie seulement de son œuvre a été publiée de son vivant[1]. Ses pièces ne sont jamais jouées en Norvège mais plusieurs fois en Pologne et en Bohème entre 1900 et 1910[2]. Elle traduit plusieurs ouvrages de son mari Stanislaw Przybyszewski de l’allemand en dano-norvégien[2] ainsi que des œuvres de l'écrivain finno-suédois Karl August Tavastjerna en norvégien[1] et une nouvelle du poète norvégien Sigbjørn Obsfelder en allemand[1]. À Berlin, elle contribue à la revue Pan[1].

Oeuvres

De son vivant, elle publie en Norvège :

  • La pièce Den sterkere (Le plus fort),
  • Quatre poèmes en prose,

dans la revue Samtiden[1].

Plusieurs de ses œuvres sont traduites en polonais et tchèque[1].

Fin de vie

Elle est assassinée quelques jours avant ses 34 ans à Tblilissi, tuée d'une balle en plein front par son amant, Władysław Emeryk ; il se suicide le lendemain.

Elle fut la muse du peintre norvégien Edvard Munch. Elle fut aussi l'une des premières femmes en Norvège à combattre pour l'égalité[Laquelle ?][3].

Notes et références

  1. Anne Birgitte Rønning, « Visible but Voiceless?: The Afterlife of Dagny Juel Przybyszewska (1867-1901) in Norwegian Literary Culture », Deshima, no 19,‎ , p. 87–101 (ISSN 1957-5173, DOI 10.57086/deshima.785, lire en ligne, consulté le )
  2. Carla Waal, « Review of Dagny: Dagny Juel Przybyszewska, the Woman and the Myth », Scandinavian Studies, vol. 64, no 2,‎ , p. 301–303 (ISSN 0036-5637, lire en ligne, consulté le )
  3. (nb)Site Store norsk leksikon Dagny Juel (consulté le 24.12.2015)

Liens externes

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