David Victor Belly de Bussy
| David Victor Belly de Bussy | ||
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| Surnom | surnommé « le pékin de l'empereur » | |
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| Naissance | Beaurieux (Aisne) |
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| Décès | (à 79 ans) Beaurieux (Aisne) |
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| Origine | ||
| Arme | Artillerie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1785 – 1829 | |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
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| Autres fonctions | Maire de Beaurieux | |
David Victor Belly de Bussy, né le à Beaurieux (Aisne), mort le à Beaurieux (Aisne), est un général français du Premier Empire.
Biographie
Fils d’un mousquetaire du roi et de dame Louise Gondallier de Tugny, filleul de son oncle David Gondallier de Tugny, chevalier de Saint-Louis, et de Marguerite Collier de La Marlire, femme d’un Belly de Bussy, conseiller souverain de Dombes, il se présente au concours de l’artillerie et sur la liste des cinquante-huit lieutenants en second promus le , il a le numéro 40, le 41 était Phélipeaux et le 42, Bonaparte. Il est envoyé au régiment de La Fère, et il tient garnison à Valence, puis à Auxonne. il devient lieutenant en premier le et capitaine en second le .
Mais il est royaliste ; il émigre le , près de trois mois avant l’invasion austro-prussienne, et rejoint dans les Pays-Bas cette petite armée du duc de Bourbon qui ne fait que se morfondre dans le camp de Marche-en-Famenne qu’elle appelle plaisamment et non sans raison le camp de Marche-en-Famine. De 1793 à la fin de 1796, il appartient au "rassemblement" d’officiers d’artillerie qui se sont réunis à Ostende sous les ordres du colonel Quiefdeville et qui doivent débarquer sur les côtes de France ; il suit, dit-il lui-même, ce rassemblement dans les campagnes qui ont lieu en Hollande et à la baie de Quiberon.
Rentré en France en 1802, il devient maire de Beaurieux. Au matin du , il rejoint, sur demande de l'empereur (qui le connaît personnellement) le QG de la Grande Armée et se met à sa disposition afin de guider l'aile gauche de l’armée française à la bataille de Craonne les 6 et . Ayant grandement apprécié les services rendus, l'empereur le nomme le colonel d'artillerie et son aide de camp. Il reçoit en outre, 12 000 francs pour s’équiper et il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le . Il suit Napoléon dans toutes les batailles, à Reims, à Arcis-sur-Aube et à Saint-Dizier. Il assiste aux Adieux de Fontainebleau le .
Il est fait chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis le et il est autorisé par le gouvernement des Bourbons à se rendre dans ses foyers. Il est mis le en non-activité.
Le , il est nommé général de brigade, directeur du parc d’artillerie de la garde. Napoléon, partant pour la Belgique, le reprend comme aide de camp le . Bussy tombe malade à Soissons et il ne revient à Paris que le .
Il regagne Beaurieux, et de là, le , il envoie sa soumission au roi. Sa situation est réglée au mois de mai 1817. Il jouit dès lors du traitement de non-activité de colonel d’artillerie. Le , il est admis à la retraite avec le grade de maréchal de camp et il touche 3 350 francs par an.
Sources
- (en) « Generals Who Served in the French Army during the Period 1789 - 1814: Eberle to Exelmans »
- Thierry Pouliquen, « Les généraux français et étrangers ayant servis [sic] dans la Grande Armée » (consulté le )
- http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/09/05/napoleon-et-belly-de-bussy-dauxonne-a-craonne/
- http://www.histoire-empire.org/1814/craonne/bussy_notice.htm
Liens externes
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