Dominique Pierre Cambriels
| Dominique Pierre Cambriels | ||
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| Naissance | Lagrasse (Aude) |
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| Décès | (à 78 ans) Lagrasse (Aude) |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1791 – 1832 | |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
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Dominique Pierre Cambriels, né le à Lagrasse (Aude), mort le à Lagrasse (Aude), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , comme soldat au 2e bataillon de volontaires de l’Aude, et il devient sergent-major le . Il fait la campagne de 1792, à l’armée des Alpes, et celle de 1793, à l’armée des Pyrénées orientales.
Le , il reçoit son brevet de capitaine, et le suivant, celui de chef de bataillon, au 6e bataillon de volontaires de l’Aude. Après la paix avec l’Espagne, il est affecté à l’armée d’Italie, et le , à la tête du 1er bataillon et de deux compagnies de grenadiers de la 4e demi-brigade d’infanterie de ligne, il enlève de vive force la redoute et le fort de la Chiusa. En , il commande la place de Vérone, et il est chargé par le général Brune, de mettre le fort Saint-Pierre en état de défense.
En 1798, il rejoint l’armée d'Angleterre à Cherbourg, et en 1799, il fait la campagne de Hollande, puis celle du Rhin l’année suivante. Passer à la 50e demi-brigade d’infanterie de ligne, il participe à la Bataille de Hohenlinden le .
En 1802, il est affecté à l’état-major du général Richepanse, commandant l'armée expéditionnaire de la Guadeloupe, et à l'issue du débarquement à Basse-Terre, il prend le commandement du 2e bataillon de la 66e demi-brigade d'infanterie de ligne. Commandant supérieur de la Grande-Terre, il est nommé colonel provisoire le , et commandant du 66e régiment d'infanterie de ligne. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Il tentera de s'illustrer durant une expédition malheureuse pour reprendre l'île de Marie Galante aux Anglais durant l'année 1808. Le , il embarque sur la frégate « la Furieuse » en direction de la France. Le suivant, il est fait prisonnier après que la frégate tombe aux mains des anglais, et il est conduit en Angleterre.
Libéré sur parole, il est confirmé dans son grade de colonel le , et le , il prend le commandement du 31e régiment d’infanterie légère. Affecté à l’armée d’Espagne, il se trouve le , à la Bataille de la Bidassoa, où il est blessé d’un coup de feu à la jambe droite, et le , à la bataille d’Orthez.
Lors de la première restauration, il est élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le par le roi Louis XVIII, et il est mis à la tête du 3e régiment d’infanterie légère. Il est mis en non activité avec le grade de général de brigade honoraire le .
Pendant les Cent-Jours, il est confirmé dans son grade de général de brigade le , et il est mis à la tête d’une brigade chargée de la défense de La Villette, sous les ordres du général Ambert, puis il commande la 1re brigade de la division du général Travot jusqu’au licenciement de l’armée. Il est mis en non activité le , et il est fait chevalier de Saint-Louis le . Le , il est compris dans les maréchaux de camp disponibles, et il est admis à la retraite le . Placé dans la section de réserve le , il est réadmis à la retraite le .
Il meurt le , à Lagrasse.
Sources
- (en) « Generals Who Served in the French Army during the Period 1789 - 1814: Eberle to Exelmans »
- Pierre-Dominique Cambriels sur roglo.eu
- « Cote LH/413/60 », base Léonore, ministère français de la Culture
- Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français : depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, Tome 3, l’Auteur, , 474 p. (lire en ligne), p. 468.
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