Droits LGBT aux Comores
| Droits LGBT aux Comores | |
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| Dépénalisation des pratiques sexuelles entre personnes de même sexe | |
|---|---|
| Sanction | |
| Protection contre les discriminations | |
| Identité de genre | |
| Service militaire | |
| Don de sang | |
| Interdiction des thérapies de conversion | |
| Partenariat | |
| Mariage | |
| Adoption | |
Les droits des personnes LGBTQ aux Comores ne sont pas les mêmes que ceux du reste de la population.
Les pratiques sexuelles LGBT sont jugées contre nature aux Comores et y sont illégales.
Les cultures dominantes y condamnent les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe sont légales, vues comme opposée aux valeurs locales, et caractéristique des Blancs[1].
Lois sur les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe
Les relations sexuelles considérées comme « contre nature » sont illégales aux Comores[2]. Les actes homosexuels peuvent être punis d'un emprisonnement allant jusqu'à cinq ans, et d'une amende allant de 50 000 à 1 000 000 de francs, selon l'article 318 du code pénal[3].
Reconnaissance des couples de même sexe
Les couples de même sexe ne bénéficient d'aucune reconnaissance légale.
Adoption homoparentale
L'adoption homoparentale n'est pas autorisée.
Conditions de vie
Le rapport de Droits de l'homme de 2010 du département d'État américain a constaté que « des personnes s'engageant dans des pratiques sexuelles entre personnes de même sexe ne déclarent pas publiquement leur orientation sexuelle en raison de la pression sociale. Il n'y a officiellement aucune organisation lesbienne, homosexuelle, bisexuelle ou transgenre dans le pays »[4].
Annexes
Article connexe
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « LGBT rights in Comoros » (voir la liste des auteurs).
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