Droits LGBT en Algérie

Droits LGBT en Algérie
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Localisation de l'Algérie.
Dépénalisation des pratiques sexuelles entre personnes de même sexe  Non
Sanction jusqu'à 3 ans de prison et
500 à 10 000 dinars d'amende
Protection contre les discriminations  Non
Identité de genre  Non
Service militaire  Non
Don de sang  Non
Interdiction des thérapies de conversion  Non
Partenariat  Non
Mariage  Non
Adoption  Non

Les droits des personnes LGBTQ en Algérie ne sont pas les mêmes que ceux du reste de la population.

Lois sur les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe

L'article 338 de la loi algérienne de 1966 dispose que « tout coupable d'un acte d'homosexualité est condamné à un emprisonnement de deux mois à deux ans et au paiement d'une amende qui varie entre 500 à 2000 dinars »[1],[2].

L'article 333 punit « toute personne qui commet un outrage public à la pudeur ». Le contrevenant est passible de deux mois de prison et d'une amende allant de 500 à 2000 dinars. Si cet « outrage » est commis avec « un individu du même sexe », la peine encourue est un « emprisonnement de six mois à trois ans et une amende de 1000 à 10 000 dinars »[1].

Des militants LGBT mettent cependant en avant l'article 32 de la Constitution, qui proscrit toute « discrimination pour cause de naissance, de race, de sexe, d’opinion ou de toute autre condition ou circonstance personnelle ou sociale »[3].

Références

  1. Nadia Agsous, « Algérie: l'homosexualité, une lutte collective », sur huffingtonpost.fr, (consulté le )
  2. Pierre Desorgues, « Afrique : quels droits pour les homosexuels ? », sur tv5monde.com, (consulté le ).
  3. Dahmane Kira, « En Algérie, un coming-out au sein du Hirak », sur Libération, (consulté le ).

Voir aussi

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