Duguay-Trouin (sous-marin)

Duguay-Trouin
illustration de Duguay-Trouin (sous-marin)
Le Duguay-Trouin est admis au service au actif

Type Sous-marin nucléaire d'attaque
Classe Suffren
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Commanditaire Direction générale de l'Armement (DGA)
Chantier naval Naval Group (Cherbourg-Octeville)
Fabrication Acier
Quille posée
Lancement
Acquisition
Commission
Statut En service
Équipage
Équipage 65 marins
Caractéristiques techniques
Longueur 99,5 mètres
Maître-bau 8,8 mètres
Tirant d'eau 7,3 mètres
Tirant d'air 8,4 mètres
Déplacement 4 650 t (surface)
5 300 t (plongée)
Propulsion 1 réacteur à eau pressurisée K15 de 150 MW

2 turbo-alternateurs
2 moteurs Diesel de secours SEMT Pielstick de 480 kW
1 pompe hélice (hydroréacteur)

Puissance 150 MW (réacteur) ; 10 MW (turbo-alternateurs)
Vitesse Supérieure à 23 nœuds (46 km/h) en plongée

14 nœuds (26 km/h) en surface

Profondeur Plus de 350 m (secret défense)
Caractéristiques militaires
Rayon d'action Illimité, 70 jours de vivres
Carrière
Pavillon France
Port d'attache Toulon
Indicatif S636 (pennant number)

Le Duguay-Trouin (indicatif visuel S636) est un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) français. C'est la deuxième unité de la classe Suffren, seconde génération de SNA de la Marine nationale. La classe Suffren est issue du programme Barracuda. Duguay-Trouin a été admis au service actif le . Depuis le , Villefranche-sur-Saône est la ville marraine du Duguay-Trouin[1]. Il porte le nom du Lieutenant général René Duguay-Trouin[2].

Construction

La construction du Duguay-Trouin commence à Cherbourg le , avec le découpage de la première tôle. Il sort de la nef de construction Laubeuf le [3] vers la forme Cachin, juché sur 24 marcheurs[4]. Il est mis à l'eau vers le [5], avec 19 mois de retard supplémentaires par rapport au Suffren, dus à des modifications apportées par Naval Group à la suite des essais du Suffren. Le réacteur nucléaire du sous-marin diverge le [6]. Ses essais en mer commencent le [4]. Le , il est livré à la Marine nationale[7]. Le , il est admis au service actif[8].

Le sous-marin est utilisé pour des exercices pendant sa construction. Durant l'automne 2021, il sert de support à un exercice de sûreté nucléaire destiné à réviser le plan d’intervention du port militaire de Cherbourg. Le , il est placé au cœur d’un exercice réalisé autour de la base navale et du site Naval Group de Cherbourg[4].

Équipage

Le premier équipage (bleu) a été formé le . Le capitaine de frégate Sébastien Renaud en est le premier commandant[9].

Notes et références

  1. ↑ « Villefranche-sur-Saône (Rhône) » [archive du ], sur Villes marraines (consulté le )
  2. ↑ « Brèves Marines N°61 - Les Barracuda ont un nom », sur Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) (consulté le )
  3. ↑ Jean Lavalley, « À Cherbourg, le deuxième sous-marin Barracuda, le Duguay-Trouin, a marché ! », sur La Presse de la Manche, .
  4. Valentin Hamon--Beugin, « [En images] Première sortie en mer pour le sous-marin nucléaire d’attaque Duguay-Trouin », Usine nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ Vincent Groizeleau, « Cherbourg : mise en route de la chaufferie nucléaire du second SNA du type Suffren », sur Mer et Marine, .
  6. ↑ « Démarrage de la chaufferie nucléaire du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Duguay-Trouin », sur cea.fr, (consulté le ).
  7. ↑ Lino Prestimonaco, « Programme Barracuda : quel est ce nouveau sous-marin nucléaire d’attaque livré à la Marine française ? », sur Le Parisien, .
  8. ↑ Laurent Lagneau, « Le sous-marin nucléaire d'attaque Duguay-Trouin a officiellement été admis au service actif », sur Zone Militaire, (consulté le ).
  9. ↑ « Cherbourg-en-Cotentin. Le sous-marin nucléaire d'attaque Duguay-Trouin a son équipage », sur La Manche libre, .

Voir aussi

Liens externes

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