Dusausoy

Maison Dusausoy
Création 1840
Dates clés 1898 (reprise par Justin Dusausoy) ; 1912 (installation au 41, boulevard des Capucines) ; 1925 (Grand Prix à l'Exposition internationale des Arts décoratifs)
Disparition vers 1970
Personnages clés Justin Dusausoy (1876-1960), Jean Dusausoy, Janine Dusausoy
Slogan « Expert fabricant-joaillier »
Siège social Paris
Drapeau de la France France
SIREN 662043421

La Maison Dusausoy est une entreprise française de joaillerie fondée à Paris en 1840[1],[2],[3], dont l'activité s'est exercée principalement au 41, boulevard des Capucines de 1912[4] jusqu'au début des années 1970[2]. Distinguée à partir des années 1920 par la modernité de ses créations Art déco, elle est dirigée pendant son apogée par Justin Dusausoy (1876-1960), assisté de ses enfants Jean et Janine et, dans les années 1920, de la designer Madeleine Chazelle[3],[5].

La maison se définit elle-même comme « expert fabricant-joaillier » et déploie une triple activité : création de bijoux contemporains, expertise et achat-vente de bijoux anciens, et transformation de pièces existantes[1],[6]. Lauréate de plusieurs Grands Prix dans les expositions internationales de l'entre-deux-guerres, dont l'Exposition de 1925 à Paris[7],[5], elle est exposée au musée des Arts décoratifs de Paris dans la rétrospective Bijoux Art déco et Avant-garde en 2009[8]. Le musée Carnavalet et le musée des Arts décoratifs conservent dans leurs fonds plusieurs pièces et documents associés à la maison[6],[9].

L'une des œuvres les plus connues de la maison, un coffret de quatre clips Art déco en or gris, platine et diamant permettant vingt-huit combinaisons différentes, a appartenu à Andy Warhol et a été dispersé lors de la vente de sa collection par Sotheby's à New York en avril 1988[10],[11].

Histoire

Les Étapes d'une progression artistique et commerciale : dépliant publicitaire de la maison Dusausoy figurant l'évolution de la boutique du 41, boulevard des Capucines en 1840, 1905 et 1943 (musée Carnavalet).

Origines et famille

La maison Dusausoy est fondée à Paris en 1840[1],[2]. Le premier dépôt de poinçon de maître documenté pour la famille est celui de Paul Jules Dusausoy (1843 — vers 1906), qui exerce d'abord comme expert et négociant en bijoux et pierres précieuses[2].

Son fils Justin Marie Dusausoy, né en 1876, prend la direction de la maison familiale à la fin du XIXe siècle et l'installe au 4, boulevard des Italiens dans le 2e arrondissement[12]. Le Gaulois du 3 août 1907 décrit ainsi la vitrine de la maison à cette adresse : « Tous les étrangers actuellement à Paris, tous les promeneurs s'arrêtent devant la jolie vitrine de l'expert joaillier Dusausoy, 4, boulevard des Italiens, attirés par le scintillement des joyaux exposés[12]. »

Justin Dusausoy se marie avec une femme née Codoni, dont il a au moins trois enfants — Jean, Janine (née vers 1907) et Pierre — qui rejoindront successivement la maison[5],[2].

Installation au 41, boulevard des Capucines

En 1912, Justin Dusausoy transfère la maison au 41, boulevard des Capucines[4],[13], adresse qu'elle conservera jusqu'à sa fermeture[2],[13]. La maison y est immatriculée au Registre du commerce de la Seine sous le numéro 29.064[1]. Sur sa papeterie commerciale et sur son catalogue, elle se présente comme « expert fabricant-joaillier » qui « achète, vend et transforme les beaux bijoux »[1],[6]. L'activité se développe sur deux pôles complémentaires : l'expertise et l'achat-vente de bijoux anciens et de pierres précieuses, d'une part ; la conception et la création de bijoux contemporains, d'autre part[1].

À cette adresse, la maison se distingue par une politique publicitaire intense dans la presse de l'époque, en particulier dans Le Figaro, Le Gaulois, Femina, Vogue, Le Petit Parisien et La Renaissance de l'art français et étranger[2]. Cette politique se prolonge jusque pendant la Seconde Guerre mondiale, comme l'atteste un dépliant publicitaire de 1943 conservé au musée Carnavalet[6].

Apogée Art déco (1922-1937)

Mobilisé en 1914, officier de réserve dans l'infanterie[14], Justin Dusausoy est démobilisé en 1919 et reprend la direction de la maison, qu'il propulse à la tête des joailliers parisiens des années 1920[2]. La maison participe à de nombreuses expositions internationales et y obtient plusieurs distinctions : un diplôme d'honneur à Bruxelles en 1922, un classement hors concours à New York la même année, une participation à Amsterdam en 1923, un Grand Prix à Rio de Janeiro et à Strasbourg en 1924[1],[5].

L'apogée se situe à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925, où la maison expose dans la classe de la Bijouterie au Grand Palais, aux côtés de Fouquet, Van Cleef & Arpels, Aucoc, Chaumet et Marchak[7]. Le Figaro du 19 juin 1925 observe qu'« à la classe de la Bijouterie, au Grand Palais, où les joailliers et orfèvres ont créé des merveilles, l'exposition de Dusausoy, l'expert-joaillier, est particulièrement appréciée des artistes »[7]. Avec la collaboration de la designer Madeleine Chazelle[5], la maison y reçoit un Grand Prix pour ses modèles originaux, parmi lesquels le bracelet Stalactite[5],[15],[13].

La maison expose ensuite à Madrid en 1927, où Justin Dusausoy est classé hors concours et siège au jury, à Athènes et Rotterdam en 1928, à l'Exposition française du Caire en 1929 — où il est de nouveau membre du jury et où ses créations figurent dans le catalogue officiel[1],[5],[13],[16]. La même année, le musée Galliera lui consacre une vitrine dans son exposition Les arts de la bijouterie, joaillerie et orfèvrerie, aux côtés de Georges Fouquet[17]. Elle y présente notamment une broche figurant un rouage de mécanique et une bague ornée d'une boule de diamants sur trois gradins circulaires complétée par deux motifs en escalier[13],[17]. La maison participe également, à cette occasion, à la rétrospective La parure de la femme il y a cent ans organisée au sein de la même exposition, aux côtés du joaillier Henri Vever et de l'historien Henry d'Allemagne[17]. Elle participe à l'Exposition coloniale internationale de 1931[5], puis à l'Exposition internationale des Arts et Techniques dans la Vie moderne de 1937, à l'occasion de laquelle Justin Dusausoy est promu officier de la Légion d'honneur[14]. Le critique Ivanhoé Rambosson consacre un article élogieux à l'« exposition Dusausoy » dans Comoedia du 6 décembre 1936[18]. La maison expose enfin à l'Exposition universelle de New York en 1939[5]. Pendant les années 1930, sa notoriété est comparable à celle de Cartier ou Boucheron[13].

Pendant et après la Seconde Guerre mondiale

Pendant l'Occupation, la maison concentre son activité sur l'expertise et le commerce de bijoux anciens, dans un contexte de raréfaction des métaux précieux[2]. Elle reste cependant l'un des annonceurs les plus actifs des revues de mode de l'époque, en particulier L'Officiel et Art et la Mode[2] ; un dépliant publicitaire de la maison daté de 1943 est conservé au musée Carnavalet[6].

Après la guerre, la création est progressivement assurée par Jean et Janine Dusausoy[19],[2]. La maison participe à l'Exposition universelle de Bruxelles en 1958[2]. Justin Dusausoy meurt en 1960[14]. La maison ferme ses portes au début des années 1970[2],[8],[13].

Activité et organisation

Le catalogue commercial publié par la maison à la fin des années 1920 ou au début des années 1930 documente l'organisation interne de l'établissement du 41, boulevard des Capucines[1]. Quatre clichés signés « DUSAUSOY » illustrent les différents pôles de l'activité : les bureaux privés de l'entresol consacrés à l'expertise gracieuse, à l'achat et à la vente ; la salle de manutention où les bijoux acquis auprès des particuliers sont triés et reclassés ; un atelier de dessin chargé de l'étude des modèles personnalisés (sur devis gratuit) ; les ateliers de fabrication, équipés des machines nécessaires aux travaux de joaillerie, qui exécutent montures et transformations[1].

La maison se présente comme « expert fabricant-joaillier » et revendique une triple activité : la création contemporaine, l'expertise et l'achat-vente de bijoux anciens, et la transformation de pièces existantes[1],[6]. Plusieurs slogans résument cette posture commerciale dans son catalogue : « toutes nos pierres sont véritables et garanties sur facture », « toutes nos montures sont en platine », « toutes nos créations sont déposées », « nous sommes acheteurs de beaux bijoux, au comptant »[1]. Le triple positionnement (création, expertise, transformation) est également mentionné dans la note du catalogue Sotheby's de la vente Wolf Family Collection (avril 2023)[3].

Style et création

La production courante de la maison se répartit sur l'ensemble du registre joaillier : bagues, broches, barrettes, bracelets, boucles et pendants d'oreilles, pendentifs, sautoirs, boutons de manchettes et perles fines[1]. Ses pièces d'exception sont rassemblées dans son catalogue sous la rubrique « Bijoux d'Art »[1].

À partir des années 1920, la maison se distingue par l'épure de ses lignes, l'usage systématique du platine, l'intégration de l'onyx noir, du corail et des émaux, et la dimension architecturale de ses compositions, en phase avec l'esthétique Art déco et l'inspiration cubiste[5],[8]. Au tournant des années 1930, la maison s'illustre en particulier dans le domaine du clip et des bijoux à transformations, dont l'exemple le plus connu est un coffret de quatre clips en or gris, platine, diamants et montures en argent chromé permettant vingt-huit combinaisons différentes[10],[8].

À partir de la fin des années 1930, la maison intègre l'or jaune et les pierres fines de couleur — citrine, améthyste, aigue-marine — tout en conservant son inclination pour les compositions architecturées[5].

Collaborateurs

Outre Justin, Jean et Janine Dusausoy, la maison s'est attaché plusieurs collaborateurs notables.

Madeleine Chazelle, peintre et designer, est associée à la collection Dusausoy de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925[5],[20],[3]. Sa graphie est parfois donnée à tort « Chazel » à la suite de Sylvie Raulet (1984)[5].

L'architecte et décorateur Éric Bagge (1890-1978) est l'auteur de la composition d'une carte commerciale réalisée pour la maison en 1925[21],[1].

L'affichiste Pierre Carrel, en collaboration avec l'imprimeur Draeger, compose une carte-réclame pour la maison à l'occasion de l'Exposition de 1925[5].

L'illustrateur Rorebour est l'auteur du modèle d'un dépliant publicitaire en couleurs édité par la maison en 1943, conservé au musée Carnavalet[6].

Distinctions et fonctions de Justin Dusausoy

Justin Dusausoy est promu officier de la Légion d'honneur en janvier 1937, à l'occasion de l'Exposition internationale des Arts et Techniques dans la Vie moderne[14].

Il a exercé plusieurs fonctions syndicales et professionnelles : trésorier de la Chambre syndicale de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie ; président du conseil d'administration de la Revue de la Chambre syndicale de la BJO ; membre de la Chambre syndicale des négociants en diamants, perles et pierres précieuses ; vice-président de la Décoration française contemporaine ; membre sociétaire de l'Union centrale des arts décoratifs ; membre fondateur de la Maison de retraite des ouvriers de la Bijouterie ; président du comité des conseillers du commerce extérieur[14]. Il fut également conseiller municipal et vice-président de la société des anciens combattants de Savignies (Oise)[14].

Expositions internationales

Par ordre chronologique[1],[5],[18],[17],[14] :

Postérité

Conservation muséale

Le musée des Arts décoratifs de Paris conserve un important fonds Dusausoy, identifié par la conservatrice Bénédicte Gady comme l'un des plus riches de l'institution dans le domaine du bijou, aux côtés de ceux des maisons Templier, Robin, Fouquet et Gaston Chopard[9],[22].

Dans son département des Arts graphiques, le musée conserve plusieurs dessins préparatoires de la maison, dont une Paire de clips dessinée par Janine Dusausoy vers 1934, à la pierre noire, graphite et gouache sur papier vélin vert. Cette feuille, présentée à l'exposition Le dessin sans réserve (2020-2021), est décrite comme l'une des plus remarquables du fonds, le travail d'ombres y étant obtenu par superposition de papiers teintés[9],[22].

La collection du musée comporte également un bracelet Dusausoy à deux clips amovibles, daté de Paris vers 1930, en or gris, platine, diamants taille brillant ancien, palladium ou acier inoxydable[8]. Le commissariat de l'exposition Bijoux Art déco et Avant-garde (2009) classe Dusausoy parmi « les grandes maisons traditionnelles de joaillerie qui n'ont pas ignoré la modernité », aux côtés de Lacloche, Boucheron, Cartier, Mauboussin et Van Cleef & Arpels, et estime que la maison « reste dans l'histoire » avec son bijou « à combinaisons et à transformations » en platine et brillants pouvant se porter de vingt-sept manières différentes[8]. Le catalogue de l'exposition, publié sous la direction de Laurence Mouillefarine et Évelyne Possémé, consacre à la maison une monographie scientifique signée par Hélène Andrieux, aux côtés des dix-sept autres notices monographiques de l'ouvrage[23].

Le musée Carnavalet conserve dans ses collections graphiques un dépliant publicitaire en couleurs de la maison, daté de 1943, dessiné par Rorebour et appartenant à la série « Bijoutiers »[6].

Un pendentif Dusausoy en platine et diamants daté de 1929 figure dans la base Mémoire du ministère de la Culture[24].

Marché de l'art

Le coffret aux vingt-huit combinaisons appartint à Andy Warhol et figure dans la dispersion de sa collection par Sotheby's à New York en avril 1988 (vente n° 6000, volume I, Art Nouveau and Art Deco)[10]. Lors de cette vente, le coffret avec ses montures fut adjugé séparément des clips eux-mêmes ; l'ensemble a ultérieurement été reconstitué par un marchand britannique[11].

Une broche-clip en platine, diamants et onyx (numérotée 33571, vers 1925) a figuré dans la vente Exceptional Jewels: The Wolf Family Collection organisée par Sotheby's à New York en avril 2023 (lot 140), avec une provenance remontant à une précédente vente Sotheby's New York d'avril 1992[3].

Un bracelet en or jaune 18 carats et platine attribué à la maison, vers 1941, dans son écrin numéroté 35706, a été adjugé 22 304 € chez Artcurial en 2023 (vente M1101, lot 28)[25].

D'autres pièces sont régulièrement dispersées chez Tajan, Beaussant Lefèvre, Millon et Christie's, ou présentées dans le négoce spécialisé chez Symbolic & Chase à Londres et chez Camilla Dietz Bergeron à New York[5].

Cinéma et expositions rétrospectives

Les bijoux qui apparaissent dans le film Du rififi chez les hommes (Jules Dassin, 1955) sont des créations de la maison Dusausoy[26].

L'œuvre de la maison a été présentée à l'exposition Bijoux Art déco et Avant-garde. Jean Després et les bijoutiers modernes au musée des Arts décoratifs de Paris (19 mars – 12 juillet 2009), aux côtés de René Boivin, Lacloche, Boucheron, Cartier, Mauboussin et Van Cleef & Arpels[8].

Notes et références

  1. Catalogue Dusausoy, page de titre portant la mention « depuis 1840 », Paris, sans date, [v. 1929-1935]. Le catalogue, broché à cordelette et sun-logo gaufré sur le plat supérieur, comporte trente-deux pages dont quatorze planches numérotées et un prix-courant de six pages inséré.
  2. Héloïse Sautière, La maison Dusausoy, bijoutier-joaillier de 1840 à 1970 : des années 1930 à sa fermeture : mémoire de master en histoire de l'art sous la direction de François Robichon, université Charles-de-Gaulle - Lille 3,  ; notice SUDOC, « PPN 204108535 », sur sudoc.fr (consulté le ).
  3. Sotheby's New York, Exceptional Jewels: The Wolf Family Collection, vente du 20 avril 2023, lot 140 : A Platinum, Diamond, and Onyx Clip-Brooch, Dusausoy, France, signée Dusausoy, numérotée 33571, vers 1925 ; note du catalogue : « Dusausoy, whose chief designers were Jean and Justin Dusausoy and Madeleine Chazel, was a small firm who made high quality jewels in Art Deco style. Located on Boulevard des Capucines, they were one of the exhibitors at the famous Exposition Internationale des Arts Décoratifs in Paris in 1925 alongside such notables as Lacloche, Mauboussin and Van Cleef & Arpels. […] Dusausoy jewels are rare and are seldom seen at auction. ». « Lot 140 », sur sothebys.com (consulté le ).
  4. « Installation de la maison Dusausoy, 41, boulevard des Capucines », Le Gaulois,‎ (lire en ligne).
  5. Sylvie Raulet, Bijoux Art Déco, Paris, Éditions du Regard, . La graphie « Chazel » utilisée par Raulet est reprise depuis dans plusieurs sources ; le Dictionnaire biographique des artistes contemporains de René Édouard-Joseph (1930), p. 284, donne « Chazelle ».
  6. Anonyme (éditeur) et Rorebour (auteur du modèle), Dépliant publicitaire de la maison Dusausoy, joailler, 41 boulevard des Capucines, estampe en couleurs (procédé photomécanique), 13,4 × 27,5 cm, en 1943, série « Bijoutiers », musée Carnavalet, Histoire de Paris, inv. CARGMOE17976. « Notice en ligne », sur parismuseescollections.paris.fr (consulté le ). Reproduit sous licence CC0 par Paris Musées.
  7. anonyme, « L'Exposition des Arts décoratifs », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  8. Laurence Mouillefarine et Évelyne Possémé (dir.), Bijoux Art déco et Avant-garde : Jean Després et les bijoutiers modernes, Paris, Musée des arts décoratifs / Norma, . Catalogue de l'exposition tenue au musée des Arts décoratifs du 19 mars au 12 juillet 2009.
  9. « Le dessin sans réserve : exposition au musée des Arts décoratifs », sur madparis.fr (consulté le ). Exposition tenue du 24 novembre 2020 au 31 janvier 2021 ; commissariat de Bénédicte Gady, conservatrice du patrimoine en charge du Département des Arts graphiques.
  10. The Andy Warhol Collection, Sotheby's New York, six volumes, vente du 23 avril 1988, vol. I, Art Nouveau and Art Deco (vente n° 6000). Le coffret aux vingt-huit combinaisons appartint à Andy Warhol et figure dans la dispersion de sa collection.
  11. Béatrice de Rochebouët, « Le bijou Art déco à l'avant-garde », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  12. « La vitrine de l'expert joaillier Dusausoy », Le Gaulois,‎ (lire en ligne).
  13. Collectif, sous la direction de Geoffray Riondet, préface de Victoire de Castellane, Bijoux anciens (1800-1950) : Découvrir, identifier et apprécier, Paris, Flammarion, (ISBN 978-2-08-044462-2), notice « Dusausoy ».
  14. Dossier Justin Marie Dusausoy, base Léonore, Archives nationales, cote LH/859/14 (à vérifier dans la base nominative).
  15. Sylvie Raulet, Art Deco Jewelry, New York, Rizzoli, , p. 103, 105, 135, 165, 304.
  16. Collectif (Comité d'organisation de l'Exposition française au Caire), avant-propos de Gabriel Hanotaux, Égypte-France : Exposition française au Caire, (lire en ligne) ; couverture et culs-de-lampe d'après les dessins de Mathurin Méheut ; photographies des bijoux Dusausoy et Cartier et de la sellerie Hermès.
  17. Jules de Saint Hilaire, « L'art décoratif au musée Galliera », Revue du Vrai et du Beau,‎ (lire en ligne).
  18. Ivanhoé Rambosson, « L'exposition Dusausoy », Comoedia,‎ (lire en ligne).
  19. « Créations de Jean et Janine Dusausoy », Le Petit Parisien,‎ .
  20. René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, t. I (A-E), Paris, Art & Édition, , p. 284 (notice « Chazelle, Madeleine »).
  21. « Notice « Bagge, Éric » », sur Agorha — Institut national d'histoire de l'art (consulté le ).
  22. Sandrine Merle, « Le dessin sans réserve du MAD », sur The French Jewelry Post, (consulté le ).
  23. Hélène Andrieux, « Dusausoy », monographie dans Laurence Mouillefarine et Évelyne Possémé (dir.), Bijoux Art déco et Avant-garde. Jean Després et les bijoutiers modernes, Paris, Musée des arts décoratifs / Norma, 2009 ; à côté des notices Bablet, Belperron, Boivin, Boucheron, Boès, Brandt, Cartier, Després, Dunand, Fouquet (Jean), Maison Fouquet, Lacloche, Mauboussin, Robert, Sandoz, Templier et Van Cleef.
  24. « Pendentif Dusausoy, 1929 », sur pop.culture.gouv.fr — base Mémoire (consulté le ).
  25. « DUSAUSOY (Attribué à) Bracelet — vente M1101, lot 28 », sur artcurial.com (consulté le ).
  26. Du rififi chez les hommes, film réalisé par Jules Dassin (1955), générique : « bijoux : maison Dusausoy ».

Bibliographie

Ouvrages et travaux universitaires

  • Sylvie Raulet, Bijoux Art Déco, Paris, Éditions du Regard, .
  • Sylvie Raulet, Art Deco Jewelry, New York, Rizzoli, (Dusausoy illustré p. 103, 105, 135, 165, 304).
  • René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, t. I (A-E), Paris, Art & Édition, .
  • Laurence Mouillefarine et Évelyne Possémé (dir.), Bijoux Art déco et Avant-garde : Jean Després et les bijoutiers modernes, Paris, Musée des arts décoratifs / Norma, .
  • Collectif, sous la direction de Geoffray Riondet, préface de Victoire de Castellane, Bijoux anciens (1800-1950) : Découvrir, identifier et apprécier, Paris, Flammarion, (ISBN 978-2-08-044462-2) (notice « Dusausoy »).
  • Héloïse Sautière, La maison Dusausoy, bijoutier-joaillier de 1840 à 1970 : des années 1930 à sa fermeture, mémoire de master en histoire de l'art, sous la dir. de François Robichon, université Charles-de-Gaulle - Lille 3, .

Sources primaires

Articles de presse (Gallica)

  • « La vitrine de l'expert joaillier Dusausoy », Le Gaulois, .
  • « Installation de la maison Dusausoy, 41, boulevard des Capucines », Le Gaulois, .
  • « L'Exposition des Arts décoratifs », Le Figaro, .
  • Jules de Saint Hilaire, « L'art décoratif au musée Galliera », Revue du Vrai et du Beau, .
  • Ivanhoé Rambosson, « L'exposition Dusausoy », Comoedia, .
  • « Créations de Jean et Janine Dusausoy », Le Petit Parisien, juillet 1937.

Liens externes

Sources institutionnelles et d'archives
Articles de presse numérisés (Gallica)
Archives de mode et catalogues
Marché de l'art
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