Edgar Towner
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(à 82 ans) Longreach |
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Longreach Town Cemetery (d) |
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Edgar Thomas Towner, né le à Blackall dans le Queensland et mort le à Longreach dans le même État, est un éleveur, militaire et géographe australien. Il est récipiendaire de la Croix de Victoria, la plus haute décoration pour bravoure « face à l'ennemi » qui peut être décernée aux membres des forces armées britanniques et du Commonwealth. Lieutenant de la Force impériale australienne pendant la Première Guerre mondiale, Edgar Towner reçoit la Croix de Victoria pour ses actions du , lors d'une attaque sur le Mont Saint-Quentin sur le front occidental.
Né au sein d'une famille d'agriculteurs, il s'engage dans les Forces armées impériales australiennes en 1915. Affecté à la section de transport du 25e bataillon, il sert en Égypte jusqu'à ce que son unité soit envoyée sur le front occidental. Il est ensuite transféré au 2e bataillon de mitrailleuses, où il est nommé lieutenant et mentionné deux fois dans les dépêches pour ses qualités de chef. En , il dirige une section de mitrailleuses lors d'une attaque près de Morlancourt et aide l'infanterie à atteindre ses objectifs sous un feu nourri, ce qui lui vaut la Croix militaire. En septembre, toujours à la tête d'une section de mitrailleuses, il participe à la contre-offensive qui brise les lignes allemandes à Mont-Saint-Quentin et à Péronne. Ayant combattu pendant trente heures après avoir été blessé, sa « bravoure remarquable, son esprit d'initiative et son dévouement au devoir » lui vaut la Croix de Victoria, qui lui est remise par le roi George V en .
Démobilisé en , Edgar Towner retourne à l'agriculture dans le Queensland. Il est nommé directeur de la Russleigh Pastoral Company et se réengage brièvement pour servir pendant la Seconde Guerre mondiale, où il est promu major. Passionné de géographie, il reçoit la médaille d'or de la Fondation Dr Thomson en 1956 pour ses travaux géographiques. Célibataire, il meurt en 1972 à l'âge de 82 ans.
Biographie
Jeunesse
Edgar Thomas Towner naît le , à Glencoe Station près de Blackall dans le Queensland[1]. Il est le fils d'Edgar Thomas Towner, un éleveur, et de son épouse irlandaise Greta (née Herley). Il étudie à la Blackall State School et à Rockhampton, bien qu'il ait également reçu un enseignement privé de sa mère[2],[3]. Après avoir quitté l'école, il travaille sur la propriété de pâturage de son père jusqu'en 1912, date à laquelle il acquiert ses propres terres. Il nomme la propriété "Valparaiso" et travaille à son développement jusqu'à l'éclatement de la Première Guerre mondiale[2].
Première Guerre mondiale
Edgar Towner s'engage dans les Forces armées impériales australiennes le [4]. Affecté à la section de transport du 25e bataillon en tant que soldat[5], il embarque à bord du HMAT Aeneas à Brisbane le , à destination de l'Égypte[6]. Le navire de transport de troupes arrive en août et le bataillon passe le reste du mois à s'entraîner dans le désert avant d'être transféré dans la péninsule de Gallipoli[7]. Edgar Towner, quant à lui, reste en Égypte avec les éléments de transport de l'armée[5].
Après l'évacuation de Gallipoli par les Alliés, le 25e bataillon retourne en Égypte en [7], où Edgar Towner rejoint ses rangs le . Il est promu sergent le , avant de partir avec le bataillon à Alexandrie le mois suivant pour rejoindre le Corps expéditionnaire britannique sur le front occidental. Débarquant à Marseille[8], l'unité est le premier bataillon australien à arriver en France[7].
En , le 25e bataillon prend part à sa première action majeure sur le front occidental lors de la bataille de Pozières, dans le cadre de l'offensive de la Somme. Le bataillon subit 785 pertes entre le et le . Il est brièvement transféré dans un « secteur plus calme du front en Belgique » avant de retourner au combat dans la Somme en octobre[7]. Le , Edgar Towner est transféré au Corps de mitrailleuses australien et affecté au 2e bataillon de mitrailleuses de la 2e division australienne, et est affecté à la compagnie de mitrailleuses de la 7e brigade[5]. Il est nommé Second lieutenant quinze jours plus tard[4],[8], et prend le commandement de la section de transport du bataillon[5].
Edgar Towner est promu lieutenant le [9] ; son service au sein de sa section de transport lui vaut des éloges pour son « « dévouement au devoir et son bon travail constant »[10], et le , il est cité dans les dépêches du Field marshal Sir Douglas Haig[11]. Edgar Towner obtient l'autorisation de se rendre au Royaume-Uni en [8]. Il reçoit une seconde Mention dans les dépêches le , dont la notification est publiée dans un supplément de la London Gazette le [12].
Dans la nuit du 10 au , Edgar Towner commande une section de mitrailleuses lors d'une attaque au sud de Morlancourt. L'un des premiers à atteindre l'objectif, il déploie sa section et met ses canons en action « très rapidement »[13]. En utilisant des mitrailleuses allemandes capturées, il augmente la puissance de feu de sa section[9] et apporte son soutien à la compagnie située à sa droite alors qu'elle avance, s'empare et consolide sa position[2],[13]. Au cours de la matinée du juin, l'un des postes tenus par l'infanterie australienne est détruit par l'artillerie allemande. Bravant les tirs des mitrailleuses et des tireurs embusqués, Edgar Towner sort en plein jour pour aider à réorganiser le poste. Cité pour son « attitude joyeuse et infatigable » et pour avoir « donné un exemple remarquable »[13], il reçoit la Croix militaire pour ses actions. L'annonce de la distinction et la citation qui l'accompagne sont publiées dans un supplément du London Gazette le [14].
Croix de Victoria
Le , Edgar Towner commande la 3e section de la 7e compagnie de mitrailleurs lors d'une attaque contre le mont Saint-Quentin, près de Péronne[4]. Équipée de quatre mitrailleuses Vickers[15], la section est rattachée au flanc droit du 24e bataillon d'infanterie australien, dont l'objectif principal est de s'emparer du sommet du Mont Saint-Quentin. Pour y parvenir, le bataillon doit traverser le village de Feuillaucourt avant de descendre vers la route de Péronne[4],[16]. Les Australiens commencent leur avancée à 6 heures, protégés par un écran d'artillerie, la section d'Edgar Towner couvrant un front de 1 400 mètres[15],[16]. La visibilité est réduite par la pluie, et les pertes australiennes commencent rapidement à s'accumuler[16]. Après avoir localisé une mitrailleuse allemande qui cause de lourdes pertes parmi les troupes en progression, Edgar Towner se précipite vers la position et tue à lui seul l'équipe avec son revolver. Après avoir capturé l'arme, il la retourne contre les Allemands[4],[15].
Une fois Feuillaucourt tombé, le 24e bataillon poursuivit sa route vers Péronne[16]. Cependant, les Allemands occupent un taillis et opposent une forte résistance, stoppant ainsi l'avance[15],[16]. Des troupes allemandes sont aperçues en train de se rassembler pour lancer une contre-attaque. Edgar Towner avance donc avec plusieurs de ses hommes, deux mitrailleuses Vickers et le canon allemand capturé, et ouvre le feu sur les Allemands qui se rassemblent, leur infligeant de nombreuses pertes[4]. Tentant de battre en retraite, un groupe de vingt-cinq soldats allemands sont pris en tenaille par les canons de Edgar Towner et fait prisonnier[15]. Sous un feu nourri, Edgar Towner parcourt ensuite le terrain à découvert afin de repérer des positions stratégiques d'où ses canons pourraient apporter un soutien supplémentaire[4],[15]. Lorsqu'il fait avancer sa section, les mitrailleurs peuvent engager le combat contre davantage de groupes de soldats allemands ; leur action offensive permettent de relancer l'avance, et le bataillon parvient à se mettre à l'abri dans un creux de la route de Péronne[15],[16]. En rejoignant ses hommes, Edgar Towner constate que sa section commence à manquer de munitions ; il retraverse donc le terrain balayé par les tirs et repère une mitrailleuse allemande, qu'il ramène avec plusieurs caisses de munitions. Il met ce plan à exécution « sous les yeux de l'ennemi »[4],[15] ; ses tirs efficaces obligent les Allemands à reculer davantage et permettent à l'un des flancs australiens, qui était bloqué, de progresser[2],[15].
Des mitrailleurs allemands prennent position sur un point stratégique surplombant la route encaissée et se mettent à faire pleuvoir des rafales de tirs autour de la position d'Edgar Towner. L'une des balles frappe son casque, lui infligeant une plaie béante au cuir chevelu. Refusant d'être évacué pour recevoir des soins médicaux, il continue à tirer alors que la pression allemande s'intensifie et que la situation devient critique[3],[17]. Finalement, l'infanterie australienne est contrainte de se replier sur une courte distance, mais un canon est abandonné sur place, son équipage ayant été entièrement décimé. Seul, Edgar Towner se précipite à travers le no man's land et récupère l'arme. Avec ce canon, il « continua à engager le combat dès que l'ennemi se montrait », mettant hors d'état de nuire une mitrailleuse allemande grâce à ses tirs précis[17].
Tout au long de la nuit, Edgar Towner sillonne la ligne de front et « a continué à se battre et […] à inspirer ses hommes »[2],[17]. Il assure le tir d'appui du 21e bataillon d'infanterie australien lors de l'assaut d'un cratère fortement fortifié au sommet du mont Saint-Quentin, et effectue à plusieurs reprises des missions de reconnaissance des positions allemandes afin de signaler les mouvements de troupes[4],[17]. Le lendemain matin, sa section contribue à repousser une importante contre-attaque allemande avant qu'Edgar Towner ne soit évacué pour épuisement, trente heures après avoir été blessé[18]. Admis dans un premier temps au 41e centre de triage des blessés, il fut ensuite transféré par train au 2e hôpital de la Croix-Rouge à Rouen[8]. Pour ses actes au cours de la bataille, Edgar Towner se voit décerner la Croix de Victoria ; il est le troisième des six Australiens à recevoir cette distinction lors des combats autour du Mont-Saint-Quentin et de Péronne[4],[16].
La citation complète relative à la Croix de Victoria décernée à Edgar Towner est publiée dans un supplément dans The London Gazette du , comme suit [19]:
« War Officer, 14th December, 1918.
His Majesty the KING has been graciously pleased to approve of the award of the Victoria Cross to the undermentioned Officers, Warrant Officer, Non-commissioned Officers and Men: —
Lt. Edgar Thomas Towner, M.C., 2nd Bn., Aus. M.G. Corps.
For most conspicuous bravery, initiative and devotion to duty on 1st September, 1918, in the attack on Mont St. Quentin, near Peronne, when in charge of four Vickers guns. During the early stages of the advance he located and captured, single-handed, an enemy machine-gun which was causing casualties, and by turning it on the enemy inflicted severe losses.
Subsequently, by the skilful, tactical handling of his guns, he cut off and captured twenty-five of the enemy.
Later, by fearless reconnaissance under heavy fire, and by the energy, foresight and promptitude with which he brought fire to bear on various enemy groups, he gave valuable support to the infantry advance.
Again, when short of ammunition, he secured an enemy machine-gun, which he mounted and fired in full view of the enemy, causing the enemy to retire further, and enabling our infantry to advance. Under intense fire, although wounded, he maintained the fire of this gun at a very critical period.
During the following night he steadied and gave valuable support to a small detached post, and by his coolness and cheerfulness inspirited the men in a great degree.
Throughout the night he kept close watch by personal reconnaissance on the enemy movements, and was evacuated exhausted thirty hours after being wounded.
The valour and resourcefulness of Lt. Towner undoubtedly saved a very critical situation, and contributed largely to the success of the attack. »
« Officier de guerre, 14 décembre 1918
Sa Majesté le ROI a daigné approuver l'attribution de la Croix de Victoria aux officiers, adjudants, sous-officiers et soldats mentionnés ci-dessous : —
Lieutenant Edgar Thomas Towner, M.C., 2e bataillon, Corps des mitrailleurs australiens.
Pour sa bravoure, son esprit d'initiative et son dévouement au devoir tout à fait remarquables, le 1er septembre 1918, lors de l'attaque du mont Saint-Quentin, près de Péronne, alors qu'il commandait quatre mitrailleuses Vickers. Au début de l'avance, il localisa et s'empara, à lui seul, d'une mitrailleuse ennemie qui causait des pertes, et, en la retournant contre l'ennemi, il lui infligea de lourdes pertes.
Par la suite, grâce à une utilisation tactique habile de ses mitrailleuses, il a isolé et capturé vingt-cinq ennemis.
Plus tard, par une reconnaissance intrépide sous un feu nourri, et par l'énergie, la prévoyance et la rapidité avec lesquelles il a ouvert le feu sur divers groupes ennemis, il a apporté un soutien précieux à l'avance de l'infanterie.
De nouveau, alors qu’il était à court de munitions, il s’est emparé d’une mitrailleuse ennemie, qu’il a montée et mise en action à la vue de l’ennemi, forçant celui-ci à se replier davantage et permettant à notre infanterie d’avancer. Sous un feu intense, bien que blessé, il a maintenu le tir de cette mitrailleuse à un moment très critique.
Au cours de la nuit suivante, il a stabilisé et apporté un soutien précieux à un petit poste détaché, et par son sang-froid et sa bonne humeur, il a grandement inspiré les hommes.
Tout au long de la nuit, il surveilla de près les mouvements de l'ennemi en effectuant des missions de reconnaissance à pied, et fut évacué, épuisé, trente heures après avoir été blessé.
Le courage et l'ingéniosité du lieutenant Towner ont sans aucun doute permis de désamorcer une situation très critique et ont largement contribué au succès de l'attaque. »
Service à la fin de la guerre et après
Une fois rétabli, Edgar Towner obtient un congé de trois semaines en Angleterre à compter du . Il rejoint son unité le et est affecté à l'École d'instruction pendant six jours. Après un congé de treize jours en France fin novembre, il réintègre le 2e bataillon de mitrailleurs le [8].
Le , Edgar Towner assiste à une cérémonie d'investiture dans la salle de bal du palais de Buckingham, au cours de laquelle le roi George V lui remet la Croix de Victoria et la Croix militaire[3]. Trois semaines plus tard, il embarque à bord du HT Karagola, à destination de l'Australie. Après avoir débarqué à Sydney le , il se rend à Brisbane et est démobilisé de l'Australian Imperial Force le [8].
Des années 1920 aux années 1950
Edgar Towner s'installe à nouveau sur ses terres, mais est contraint de vendre Valparaiso en 1922, n'ayant pas réussi à réunir les fonds nécessaires pour acheter du bétail. Il passe les trois années suivantes à travailler comme apprenti jackaroo (en), jusqu'à ce qu'il devienne associé à la station Kaloola, une propriété située près de Longreach, en 1925[2],[20]. Il finit par racheter les parts de son associé et s'associe à la Russleigh Pastoral Company, à Isisford. Il est ensuite nommé administrateur de la société[9],[20].
À l'approche de la Seconde Guerre mondiale, Edgar Towner s'engage dans l'Armée de réserve australienne le et est nommé capitaine du 26e bataillon[9],[21]. Après avoir occupé le poste de commandant de compagnie, il est promu major par intérim et commandant en second du bataillon, sous les ordres du lieutenant-colonel Harry Murray, lui aussi décoré de la Croix de Victoria. Cependant, Edgar Towner quitte l'armée pour raisons de santé le et retourne dans sa propriété de Kaloola[9],[20].
Passionné de géographie, Edgar Towner part souvent dans le bush pendant des semaines, pour étudier ou explorer[2],[20]. En tant que membre de la Société géographique royale d'Australie et de la Société historique royale de Nouvelle-Galles du Sud[9], il s'intéresse particulièrement à l'étude de la vie de l'explorateur Sir Thomas Mitchell. En 1946, il réussit à convaincre le gouvernement australien d'émettre un timbre-poste commémorant le centenaire des découvertes de Mitchell dans le centre du Queensland[2],[20]. Il prend la parole devant la Société géographique royale d'Australasie à Brisbane en 1955, et se voit décerner l'année suivante la médaille d'or de la Fondation Dr Thomson pour ses travaux en géographie. Le discours d'Edgar Towner est publié en 1957 dans un livret intitulé Lake Eyre and its Tributaries[2],[9].
Mort
Jamais marié, Edgar Towner meurt le à l'hôpital de Longreach, à l'âge de 82 ans. Ses funérailles ont lieu trois jours plus tard ; un grand nombre d'habitants de Longreach sont massés le long des rues pour voir passer son cercueil, transporté sur un affût de canon. Après une cérémonie à l'église St Andrew's, il est inhumé avec tous les honneurs militaires au cimetière municipal de Longreach. À sa mort, Towner possédait une exploitation agricole de 80 000 acres (320 km²) comptant 25 000 moutons[20]. Il reste le militaire le plus décoré du Queensland[22],[23]. Le , une statue d'Edgar Towner, réalisée par le sculpteur melbournien William Eicholtz, est dévoilée dans sa ville natale de Blackall. Inspirée par un essai rédigé par un écolier de la région, la communauté récolte 80 000 dollars australiens pour commander un monument à sa mémoire[22],[23].
Décorations
Notes et références
- ↑ Wigmore, Harding et Australian War Memorial 1963, p. 121.
- Gorrell 1990.
- Gliddon 2000, p. 110
- Staunton 2005, p. 169
- (en) « Towner, Edgar Thomas 1067 » [archive du ], sur Records Search, National Archives of Australia (consulté le )
- ↑ (en) « Edgar Thomas Towner » [archive du ], sur First World War Embarkation Roll, Australian War Memorial (consulté le )
- (en) « 25th Battalion », sur Australian military units, Australian War Memorial (consulté le )
- (en) « Edgar Thomas Towner », AIF Project, sur aif.adfa.edu.au (consulté le )
- Staunton 2005, p. 171
- ↑ (en) « Recommendation for Edgar Thomas Towner to be awarded a Mention in Despatches » [archive du ], sur Recommendations: First World War, Australian War Memorial (consulté le )
- ↑ (en) The London Gazette, (Supplement) no 30107, p. 5423, 1 June 1917
- ↑ (en) The London Gazette, (Supplement) no 30706, p. 6203, 28 May 1918
- (en) « Recommendation for Edgar Thomas Towner to be awarded a Military Cross » [archive du ], sur Recommendations: First World War, Australian War Memorial (consulté le )
- ↑ (en) The London Gazette, (Supplement) no 30915, p. 11320, 24 September 1918
- (en) « Recommendation for Edgar Thomas Towner to be awarded a Victoria Cross » [archive du ], sur Recommendations: First World War, Australian War Memorial (consulté le ).
- Gliddon 2000, p. 109
- (en) « Recommendation for Edgar Thomas Towner to be awarded a Victoria Cross (Cont) » [archive du ], sur Recommendations: First World War, Australian War Memorial (consulté le )
- ↑ (en) « Recommendation for Edgar Thomas Towner to be awarded a Victoria Cross (Cont #2) » [archive du ], sur Recommendations: First World War, Australian War Memorial (consulté le ).
- ↑ (en) The London Gazette, (Supplement) no 31067, p. 14775, 14 décembre 1918.
- Gliddon 2000, p. 111.
- ↑ (en) « Towner, Edgar Thomas » [archive du ], sur World War II Nominal Roll, Commonwealth of Australia (consulté le ).
- (en) Clare Kermond, « Country boy's essay inspires tribute to hero », The Age, (lire en ligne, consulté le )
- (en) Rodney Chester, « Schoolboy flies flag for war hero Edgar Towner », The Courier Mail, (lire en ligne, consulté le )
Bibliographie
- [Wigmore, Harding et Australian War Memorial 1963] (en) Lionel Wigmore, Bruce Harding et Australian War Memorial, They Dared Mightily, (ISBN 9780642994714, lire en ligne), p. 121.
- [Gliddon 2000] (en) Gerald Gliddon, The Road to Victory 1918, Sparkford, England, Sutton Publishing Limited, coll. « VCs of the First World War », (ISBN 0-7509-2083-1).
- [Staunton 2005] (en) Anthony Staunton, Victoria Cross: Australia's Finest and the Battles they Fought, Prahran, Victoria, Australia, Hardie Grant Books, (ISBN 1-74066-288-1).
- [Gorrell 1990] (en) Richard Gorrell, « Towner, Edgar Thomas », dans Australian Dictionary of Biography, vol. 12, (lire en ligne).
Liens externes
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