Elisenda Alamany
| Elisenda Alamany | |
Elisenda Alamany en 2017 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire générale de la Gauche républicaine de Catalogne | |
| En fonction depuis le (1 an, 5 mois et 7 jours) |
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| Président | Oriol Junqueras |
| Prédécesseur | Marta Rovira |
| Conseillère municipale de Barcelone | |
| En fonction depuis le (6 ans, 11 mois et 6 jours) |
|
| Députée au Parlement de Catalogne | |
| Circonscription | Barcelone |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Elisenda Alamany i Gutiérrez |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sabadell, Espagne |
| Nationalité | Espagnole |
| Parti politique | Catalunya en Comú (2017–2019) Sobiranistes (2019) Nova (2019–2023) Gauche républicaine de Catalogne (depuis 2023)[1] |
| Diplômé de | Université de Barcelone |
| Profession | Enseignante, femme politique |
| Résidence | Sabadell, Castellar del Vallès, Barcelone |
Elisenda Alamany i Gutiérrez, née le à Sabadell[2], est une enseignante et femme politique catalane. Elle est conseillère municipale de Barcelone depuis et secrétaire générale de la Gauche républicaine de Catalogne depuis .
De à , elle est députée lors de la 12e législature du Parlement de Catalogne. Initialement élue au sein de la coalition Catalunya en Comú–Podem, elle en est la porte-parole parlementaire entre janvier et . En 2018, elle participe à la création de la plateforme Sobiranistes, critique de l’orientation politique d’En Comú Podem. En , elle quitte le groupe parlementaire tout en conservant son siège, puis annonce la fondation du parti Nova–Nou Futur.
Biographie
Titulaire d’une licence en philologie catalane, Elisenda Alamany exerce comme enseignante dans l’enseignement secondaire. Elle se spécialise en gestion de la diversité linguistique et culturelle à l’Université ouverte de Catalogne en 2012. Elle enseigne également le catalan à des étrangers à l’Université Pompeu-Fabra, ainsi qu’à des adultes pour Òmnium Cultural et le Consortium pour la normalisation linguistique.
Sa carrière politique s’inscrit dans le municipalisme[3]. En 2007, avec Gemma Ubasart, elle fonde à Castellar del Vallès la candidature citoyenne indépendante L’Altraveu per Castellar. La liste obtient deux conseillers municipaux lors des élections municipales de 2007 et 2011, puis quatre en 2015 dans le cadre de la coalition Decidim Castellar[4].
Lors des élections régionales catalanes de 2017, elle est élue députée dans la circonscription de Barcelone pour Catalunya en Comú–Podem[5]. Elle est porte-parole de son groupe parlementaire de janvier à [6].
Identifiée au mouvement indépendantiste catalan, à la suite de la démission de Xavier Domènech le , elle est l’une des promotrices du manifeste Som Comuns. Som Sobiranistes[7] ainsi que de la plateforme Sobiranistes, conçue comme une critique de l’orientation de En Comú Podem. Avec Joan Josep Nuet, elle reproche à Catalunya en Comú–Podem d’avoir abandonné la question de la souveraineté, pourtant l’un de ses principes fondateurs[8]. Le , Alamany démissionne de son poste de porte-parole des « Comuns » au Parlement catalan[9].
Le , Elisenda Alamany quitte le groupe parlementaire En Comú Podem tout en conservant son siège, et annonce qu’elle se consacrera à Sobiranistes, avec l’objectif de transformer la plateforme en un nouveau parti politique[10],[11]. Le , le nom du nouveau parti est annoncé : Nova – Nou Futur[12].
En , la presse rapporte que Sobiranistes négocie une coalition avec la Gauche républicaine de Catalogne pour les élections au Congrès des députés et au Conseil municipal de Barcelone[13]. Il est également annoncé qu’Elisenda Alamany occupera la deuxième position sur la liste municipale conduite par Ernest Maragall à Barcelone[14].
Publications
- Construint municipi des dels moviments socials (2010), avec Gemma Ubasart et Marc Serrà, Icaria, (ISBN 9788498882759)
- La centralitat, en joc: conversa amb cinc veus representatives de partits polítics sobre la recerca de l'hegemonia a Catalunya (2018), Pagès Editors, (ISBN 9788499759555)
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Elisenda Alamany » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (es) Gabriel González, « Elisenda Alamany se hace militante de ERC », sur Tot Barcelona, (consulté le )
- ↑ (ca) « Elisenda Alamany Gutiérrez », sur Esquerra Republicana (consulté le )
- ↑ (es) Guillermo Zapata, « 10 notas sobre nuevo municipalismo y una postdata », eldiario.es, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) Iván Gil, « Elisenda Alamany, número 2 de los 'comuns', hija de andaluza y un votante de la CUP », El Confidencial, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « Los 135 diputados del Parlament de Catalunya tras el 21-D », La Vanguardia, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « Catalunya en Comú, nombre definitivo del partido de Ada Colau », sur 20 minutos, (consulté le )
- ↑ (es) María Jesús Cañizares, « La vieja pugna Colau-Alamany, trastienda de la última crisis de los comunes », sur Crónica Global, (consulté le )
- ↑ (es) Elena Cuevas, « Los 'comuns' entran en crisis arrastrados por el debate soberanista » [archive du ], sur Crónica Global, (consulté le )
- ↑ (es) « Elisenda Alamany renuncia como portavoz de los 'comuns' en el Parlament », sur El Periódico de Catalunya, (consulté le )
- ↑ (es) Roger Pascual, « Elisenda Alamany abandona el grupo parlamentario de los 'comuns' », sur El Periódico de Catalunya, Barcelone, (consulté le )
- ↑ (ca) Sara González, « Elisenda Alamany convertirà la plataforma Sobiranistes en un partit », sur Nació Digital, (consulté le )
- ↑ (es) Roger Pascual, « El partido de Elisenda Alamany ya tiene nombre: Nova », sur El Periódico de Catalunya, Barcelone, (consulté le )
- ↑ (es) Arturo Puente, « Un sector de los 'comuns' deja a Colau y negocia con ERC una coalición al Congreso y al Ayuntamiento de Barcelona », sur eldiario.es, (consulté le )
- ↑ (es) Roger Pascual et Toni Sust, « Elisenda Alamany, número 2 de Ernest Maragall en la lista de ERC en Barcelona », sur El Periódico de Catalunya, Barcelone, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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