Epsilon Ursae Minoris
| Ascension droite | 16h 45m 58,242s[2] |
|---|---|
| Déclinaison | +82° 02′ 14,12″[2] |
| Constellation | Petite Ourse |
| Magnitude apparente | +4,19 à 4,23[3] |
Localisation dans la constellation : Petite Ourse ![]() | |
| Type spectral | G5III + A8-F0V[4] |
|---|---|
| Indice U-B | +0,55[5] |
| Indice B-V | +0,89[5] |
| Indice R-I | +0,47[5] |
| Variabilité | Algol + RS CVn[3] |
| Vitesse radiale | −10,96 ± 0,08 km/s[6] |
|---|---|
| Mouvement propre |
μα = +19,47 mas/a[2] μδ = +2,61 mas/a[2] |
| Parallaxe | 10,73 ± 0,39 mas[2] |
| Distance |
300 ± 10 al (93 ± 3 pc) |
| Magnitude absolue | −0,63[7] |
| Luminosité | 198 L☉[7] |
|---|
| Composants stellaires | ε UMi Aa, ε UMi Ab |
|---|
| Compagnon | ε UMi Ab[6],[8] |
|---|---|
| Excentricité (e) | 0,007 ± 0,004 |
| Période (P) | 39,481 6 ± 0,002 2 j |
| Argument du périastre (ω) | 86,07 ± 28,73° |
| Époque du périastre (τ) | 2 448 968,22 ± 3,14 JJ |
| Demi-amplitude (K1) | 31,82 ± 0,11 km/s |
Désignations
Epsilon Ursae Minoris (ε UMi, ε Ursae Minoris) est une étoile binaire de la constellation de la Petite Ourse. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente qui varie légèrement autour de +4,2. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Hipparcos, le système est situé à environ 300 années-lumière de la Terre[2]. Il se rapproche du Système solaire à une vitesse radiale de −11 km/s[6].
Epsilon Ursae Minoris est une binaire spectroscopique ainsi qu'une binaire à éclipses de type Algol. L'étoile primaire du système est une géante jaune de type spectral G5III, tandis que l'étoile secondaire est une étoile sur la séquence principale, de type A8-F0V[4]. En plus des variations de luminosité dues aux éclipses, le système est également classé comme une variable de type RS Canum Venaticorum et sa luminosité varie entre les magnitudes +4,19 et +4,23 sur une période de 39,48 jours, ce qui est également la période orbitale de la binaire[3].
Le système d'Epsilon Ursae Minoris est également accompagné par un compagnon purement optique. Il s'agit d'une étoile de magnitude 12,32 qui, en 2015, était localisée à une distance angulaire de 76,60 secondes d'arc et à un angle de position de 1° du système[10].
Notes et références
- ↑ (en) « MAST: Barbara A. Mikulski Archive for Space Telescopes », Space Telescope Science Institute (consulté le ).
- (en) F. van Leeuwen, « Validation of the new Hipparcos reduction », Astronomy & Astrophysics, vol. 474, no 2, , p. 653–664 (DOI 10.1051/0004-6361:20078357, Bibcode 2007A&A...474..653V, arXiv 0708.1752, lire en ligne).
- (en) N. N Samus', E. V. Kazarovets et al., « General Catalogue of Variable Stars: Version GCVS 5.1 », Astronomy Reports, vol. 61, no 1, , p. 80-88 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S, lire en ligne, consulté le ).
- (en) P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2, , p. 869–879 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2008.13596.x, Bibcode 2008MNRAS.389..869E, arXiv 0806.2878, lire en ligne).
- (en) D. Hoffleit et W. H. Jr. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H, lire en ligne).
- (en) J. R. de Medeiros et S. Udry, « Ten CORAVEL spectroscopic binary orbits of evolved stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 346, , p. 532-536 (Bibcode 1999A&A...346..532D).
- (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5, , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971, lire en ligne).
- ↑ (en) D. Pourbaix et al., « SB9: The ninth catalogue of spectroscopic binary orbits », Astronomy & Astrophysics, vol. 424, , p. 727-732 (DOI 10.1051/0004-6361:20041213, Bibcode 2004A&A...424..727P, arXiv astro-ph/0406573).
- ↑ (en) * eps UMi -- RS CVn Variable sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) Brian D. Mason et al., « The 2001 US Naval Observatory Double Star CD-ROM. I. The Washington Double Star Catalog », The Astronomical Journal, vol. 122, no 6, , p. 3466 (DOI 10.1086/323920, Bibcode 2001AJ....122.3466M, lire en ligne, consulté le ).
Liens externes
- (en) Epsilon Ursae Minoris sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- (en) Bright Star Catalogue, « Epsilon Ursae Minoris », sur Alcyone
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