Erika Eiffel

Erika LaBrie
Image illustrative de l'article Erika Eiffel
Erika LaBrie lors d'un championnat de tir à l'arc, en 2006.
Informations
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Naissance
1972 (53-54 ans)
Surnom Erika Eiffel, Aya
Caractéristiques
Type d'arc Poulies

Erika LaBrie, dite Aya née en 1972, est une Américaine connue pour s'être mariée à la tour Eiffel[1],[2],[3],[4] dans un mariage « objecto-sexuel » en 2007[5]. Suite à son union, elle change son nom de naissance après avoir symboliquement "épousé" la Tour Eiffel et devient Erika Eiffel. Cette dernière découvre la tour Eiffel en 2004 et ressent une attirance immédiate envers le monument parisien[1].

Elle est fondatrice de OS Internationale[6], une organisation de personnes aimant les objets inanimés, et est apparue en tant que porte-parole dans différents média écrits, radiodiffusés et télévisuels[7]. Son amour pour la tour Eiffel a fait l'objet de nombreuses publications et documentaires, tel que le documentaire "Married to the Eiffel Tower"[Lesquels ?]réalisé en 2008 par Agnieszka Piotrowska, auteure et cinéaste polonaise. En ce qui concerne l'attirance pour les objets inanimés, Erika déclare : « nous ressentons une connexion innée aux objets. Il nous apparaît tout à fait normal de nous y connecter à différents niveaux, émotionnel, spirituel et aussi physique pour certains »[2].

En , pour le deuxième anniversaire de son mariage avec la tour Eiffel, elle a participé à Good Morning America, racontant comment l'objet de son amour l'avait rendue plus forte.

Ancienne militaire américaine, elle est rentrée dans la United States Air Force Academy en 1993 mais a dû démissionner après avoir été victime d'une agression sexuelle[8]. Elle est également championne de tir à l'arc[9],[6][précision nécessaire] et continue de concourir à un niveau international.

Aujourd'hui, suite à la pression médiatique, il semblerait que Erika LaBrie se fasse plus discrète sur ses relations avec les objets.

Culture

En 2020, son histoire inspire le film dramatique Jumbo qui décrit la relation amoureuse entre une femme et un manège. Cette production met en scène l'objectophilie / objetsexualité, souvent associée à un désordre mental. Film belgo-franco-luxembourgeois de la réalisatrice et scénariste belge Zoé Wittock[10].

Références

  1. (en) « « Inanimate attachment: Love objects », The Globe and Mail, 21 août 2009. Consulté le 4 mai 2010.
  2. (en) Kate Snow et Jonann Brady, « Woman Proves Love for Eiffel Tower With Commitment Ceremony », ABC News, 8 avril 2009 : « We feel an innate connection to objects. It comes perfectly normal to us to connect on various levels, emotional, spiritual and also physical for some. ».
  3. (en) Aislinn Simpson, « Woman with objects fetish marries Eiffel Tower », The Daily Telegraph, 4 juin 2008.
  4. (en) « 'I married the Eiffel Tower' », The Independent, 25 mai 2008.
  5. (en) Erika « Aya » Eiffel, « IFAA World Indoor »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?) (consulté le ), Aya's Archery News, 9 avril 2007.
  6. « Attirée par les lustres, une orientation sexuelle comme une autre? », sur Slate.fr, (consulté le )
  7. (en) Objectùm-Sexuality Internationale.
  8. (en) John Ferrugia, « Cadet Who Admitted To Assault Discharged Honorably », (version du sur Internet Archive).
  9. Nic Ulmi, « Sexe, une nébuleuse de singularités », Le Temps,‎ , p. 20
  10. « Jumbo : la belle et la bête », sur RTBF, (consulté le )

Articles connexes

  • icône décorative Portail de la sexualité et de la sexologie
  • icône décorative Portail du tir à l'arc