Eugène Jolibois
| Eugène Jolibois | ||
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| Fonctions | ||
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| Député français | ||
| – (17 ans, 7 mois et 5 jours) |
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| Élection | 20 février 1876 | |
| Réélection | 14 octobre 1877 21 août 1881 4 octobre 1885 22 septembre 1889 |
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| Circonscription | Charente-Inférieure | |
| Législature | Ire, IIe, IIIe, IVe et Ve (Troisième République) | |
| Groupe politique | Appel au peuple (1876-1885) Union des droites (1885-1893) |
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| Prédécesseur | Circonscription créée | |
| Successeur | Gabriel Dufaure | |
| Conseiller général de la Charente-Maritime | ||
| – (8 ans) |
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| Circonscription | Canton de Cozes | |
| Prédécesseur | Jules Dufaure | |
| Successeur | Gabriel Dufaure | |
| Biographie | ||
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Amiens | |
| Date de décès | (à 77 ans) | |
| Lieu de décès | Le Vésinet | |
| Nationalité | Française | |
| Parti politique | Union des droites | |
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Eugène Jolibois, né le à Amiens et mort le au Vésinet, est un homme politique français.
Biographie
Inscrit, en 1840, au barreau de Paris, dont il deviendra l’un des doyens, il entre, à 1849, dans la magistrature. Sous l’Empire, il devient avocat général à Amiens puis à Rouen[a], et comme procureur général à Chambéry en 1861, avant de se démettre de cette dernière fonction pour occuper la préfecture de la Savoie en 1863.
Entré au Conseil d’État en 1866, il restera jusqu’à la chute de l’Empire qui, à la fin de 1867, avait songé à lui confier le portefeuille de l’Intérieur. Rentré au barreau en 1870, il plaide dans la plupart des grands procès bonapartistes qui avaient lieu à cette époque[2].
Élu député de la Charente-Inférieure, en 1876, dans la deuxième circonscription de Saintes, il est constamment réélu jusqu’en 1893, lorsqu’il se retire volontairement de la vie politique. Fidèle à l’Empire jusqu’à la mort il a été, de 1876 à la fin de sa carrière, le président et le conseil autorisé du groupe l’Appel au peuple[2]. Il a également été conseiller général en 1877.
À la mort du Prince Impérial, il a été l’un des principaux adversaires du prince Jérôme Napoléon, dit « Plon-Plon », et c’est sur ses conseils que, quelques années plus tard, le prince Victor s’est séparé bruyamment de son père. Adversaire irréductible de la politique de Gambetta et de Jules Ferry, il a toujours refusé de s’engager dans ses expéditions coloniales ruineuses en hommes et en argent de ce dernier[2].
Distinctions
- chevalier de la Légion d'honneur ()
- officier de la Légion d'honneur au titre de ses fonctions de préfet de la Savoie (décret du )
- officier de l’Instruction publique
- Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare :
- Commandeur (1862)
- Grand officier (1866)
Notes et références
Notes
- ↑ Le retentissement de l’affaire de Jeufosse laisse le témoignage de son intervention au cours de ce procès pénal de 1857[1].
Références
- ↑ « Cour d’assises de l’Eure : affaire Jeufosse », Gazette des tribunaux, Paris, vol. 32, no 9586, , p. 1-2 (ISSN 1160-7688, lire en ligne).
- « La Mort de M. Jolibois », L’Espérance, Blaye, vol. 62, no 33, , p. 2 (ISSN 2127-4118, lire en ligne sur Gallica).
Bibliographie
- « Eugène Jolibois », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
- « Eugène Jolibois », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
Liens externes
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