Félix Aulois
| Félix Aulois | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 8 mai 1932 |
| Circonscription | Nièvre |
| Législature | XVe (Troisième République) |
| Groupe politique | Non-inscrit |
| Prédécesseur | Henri Gamard |
| Successeur | Léon Bondoux |
| Maire de Gueugnon | |
| – (3 ans) |
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| Prédécesseur | François Moine |
| Successeur | Jean-Baptiste Chambonnier |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lyon |
| Date de décès | (à 63 ans) |
| Lieu de décès | 8e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Profession | Avocat |
| Résidence | Nièvre |
Félix Aulois, né le à Lyon (Rhône) et mort le dans le 8e arrondissement de Paris[1], est un homme politique français.
Biographie
Avocat, il est un grand blessé de la Première Guerre mondiale (blessé par balle le à Saint-Dié, le à butte du Mesnil, le et le ). Il réside 2 avenue Hoche à Paris à partir de 1923. Il est député non inscrit de la Nièvre de 1932 à 1936. En 1939, il se réengage et est très gravement blessé le à Chamery dans les Ardennes, où il est amputé d'un bras. Nommé maire de Gueugnon, il entre dans la Résistance. Arrêté, il est déporté à Neuengamme. Décoré de l'ordre de la Francisque[2] et grand croix de la légion d'honneur, il devient président de la société de téléphone Ericsson pour la France.
Distinctions
Croix de guerre -, étoile d'argent
Croix de guerre -
Ordre de la Francisque
Grand-croix de la Légion d'honneur (1953)
Références
- ↑ Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 8e, n° 6, vue 2/31.
- ↑ Henry Coston (préf. Philippe Randa), L'Ordre de la Francisque et la révolution nationale, Paris, Déterna, coll. « Documents pour l'histoire », , 172 p. (ISBN 2-913044-47-6), p. 15 — première édition en 1987.
Liens externes
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